





Le petit prince Salvatore Adamo,De kleine prins salvatore Adamo


















NU en vroeger 2









ADAMOgehuldigd!!






Pirate qui écumait le large de la Réunion. Olivier Levasseur lança depuis l'échafaud « Mon trésor à celui qui comprendra !! » en lançant un pictogramme à la foule, et actuellement, son trésor est toujours recherché de part le monde.
UNE FEMME PIRATE............ANNE BONNY
Sir Henry Morgan (né le 24 janvier en 1637 au Pays de Galles - mort le 23 août 1688 à la Jamaïque), était un corsaire ayant souvent goûté à la piraterie, ou un pirate boucanier ayant souvent accepté des missions de corsaire. Homme violent et sans scrupules, il mena une existence de bandit, volant et tuant sans compter, mais ses expéditions audacieuses, dont la plupart se déroulèrent sur la terre ferme, en firent l'un des capitaines les plus respectés des Caraïbes. Il considérait les bateaux comme un moyen de transport efficace, mais pas comme une arme précieuse. Il connut en effet de nombreux naufrages dus à son manque de talent en tant que capitaine. Malgré sa cruauté, il fut anobli à la fin de sa vie.
Le Capitaine Crochet est le personnage développé par le studios Disney sur la base du personnage éponyme du roman Peter Pan de J. M. Barrie pour le long métrage Peter Pan (1953).
Sam le pirate (Yosemite Sam en VO[1]) est un personnage de la série de dessins animés Looney Tunes de la Warner Bros. il apparaît pour la première fois en 1945 dans le dessin animé Hare Trigger.
Ce personnage irascible, de petite taille, avec une grosse moustache rousse, a été conçu afin de procurer un adversaire plus méchant à Bugs Bunny.
Dans l'auberge tenue par ses parents, le jeune Jim Hawkins fait la connaissance fortuite d'un vieux marin moribond et pétri d'alcool sur qui pèse une terrifiante menace. Après le décès du marin et celui de son propre père, Jim découvre dans les bagages de Billy Bones une carte au trésor, promesse de fortune et d'aventures. Il partage sa découverte avec le docteur Livesey et le chevalier Trelawney, qui embarquent avec lui sur l'Hispaniola. Long John Silver, dont le perroquet ne quitte jamais l'épaule, fait également partie du voyage. Arrivés sur l'île, une bande de pirates dont John Silver se révèle être le capitaine, tente de s'emparer du trésor, multipliant contre l'équipage de Jim les attaques et les traîtrises.
Les pirates apparaissent pour la première fois dans Astérix gladiateur. Astérix et Obélix les croisent dans la plupart des albums soit pour les couler, les forcer à acheter de la marchandise ou se servir de leur navire pour chercher à manger
En voilà une qui n'a pas peur des pirates!!
Qui n'a pas rêver à ces aventuriers.....................................................
Les pirates ne doivent pas être confondus avec les corsaires qui sont des civils faisant la guerre sur mer avec l'autorisation de leur gouvernement, selon les lois de la guerre, avec un statut équivalent aux militaires mais sans être soumis à l'autorité d'un état major mais au contraire d'une façon indépendante.
Les boucaniers : les pirates qui sévissaient dans la mer des Caraïbes étaient parfois appelés abusivement boucaniers. A l'origine soit aventuriers, soit déserteurs des différentes nations européennes, les boucaniers vivaient sans chef, et s'occupaient surtout du ravitaillement en viande fumée ("boucanées", d'où leur nom) des équipages de passage quels qu'ils soient. Ils élevaient des bœufs et chassaient les petits cochons sauvages. Ils se trouvaient au nord-ouest de Saint-Domingue et dans la baie de Campeche, mais ils avaient souvent leurs comptoirs à la Tortue. À l'occasion, il leur arrivaient de se mêler à une expédition, mais ce n'était pas leur activité principale.
Le flibustier est un aventurier qui peut se louer en tant que corsaire au plus offrant en temps de guerre, qui peut naviguer comme marin de commerce comme s'adonner à la piraterie.![]()
pirate enfouissant son trésor
REVENONS à HENRI MORGAN
Ses expéditions audacieuses en firent l'un des capitaines les plus respectés des Caraïbes.
le capitaine MORGAN redoutable flibustier de la fin du XVII e siècle sort de sa légende.
Ce redoutable pirate fit trembler toutes les garnisons espagnoles.
Les chercheurs de trésors du monde entier s'accordent à penser que Morgan a dissimulé le butin de PANAMA sur l'île des COCOS.
C'est une île perdue, en plein océan Pacifique, à 800 km de Costa Rica, à l'écart de toute circulation maritime!
Sa superficie est d'environ 8 km de long sur 4 de large, soit 40 fois la superficie de la Place de la Concorde
Morgan possédait de nombreuses armes, pour défendre son trésor.
Les serpents: d'après des rares témoignages que l'on posséde l'île des Cocos est infestée de serpents venimeux
c'est pas tout!!
de terrifiants requins " mangeurs d'hommes" croisent sans cesse aux abords des plages.
Les fièvres et les maladies tropicales
Les pîqures di'nsectes, les éraflures mal soignées qui s'enveniment!
BREF!! le trésor est bien gardé!
Mais quelles richesses se dissimulent sous ce terme finalement assez vague de " trésor" ?
Selon des documents:
le trésor que le Capitaine Morgan aurait dissimulé sur l'île des Cocos? Proviendrait dans sa quasi-totalité, du pillage de la ville de PANAMA, qui était à l'époque de la fin du XVIIe siècle, le centre de rassemblement de toutes les richesses du pays.
Il est plus que probable que ce trésor se divise en:
Pièces d'or: un multitude d'écus d'or qui doivent être enfermés dans des coffrets incrustés de pierres précieuses
DIAMANTS
BAGUES ET PARURES
OBJETS DE CULTE: la moindre petite église renfermait de véritables trésors d'art et de pierreris
Avis à tous les aventuriers de tous poils!!
Une aventure prodigieuse vous attend, cette chasse au trésor!
C'est une lutte à mener contre un vieux pirate qui, depuis des siècles se moque de tous les chasseurs de trésors!
Quant à nous, nous estimons que tous les trésors du monde ne valent pas
celui de l'AMOUR
QUI DIT PIRATES, dit " LA MER"
*Cela tombe bien, notre poète ERIC nous a réalisé ce petit trésor
La mer
Peu profonde, pour des yoles… ou abyssale…
Limpide beauté bleue, turquoise, opale…
Elle est pacifique, d'huile ou de glace…
Soit coiffée d'écume ou géante masse.
Comme un proche que l'on craint ou que l'on aime.
Partout, sur elle, tous les bateaux essaiment.
Sur elle, on étreint, en elle, se baigne…
Jours de colère, les marins la dédaignent.
On voit danser la mer le long des golfes clairs.
Car elle s'agite sous les tonnerres et éclairs.
Et ses reflets d'argent deviennent plus sombres…
Lors, elle avale les Hommes en grand nombre.
Est-il possible de penser l'avoir dompter ?
Car qui gonflera la voile pour l'affronter ?
Nul marin n'est stupide pour s'en convaincre…
Nous savons que personne ne peut la vaincre.
Mer, tu es belle, attirante et changeante
Depuis mes yeux d'enfant, tu es fascinante.
J'ai donc cherché ton amour sur les rivages.
De loin, j'ai côtoyé ta force sauvage…
J'aime ; tu me lèches de tes embruns salés.
Dans tes vagues, tu mas caressé, affalé…
Tu m'as chahuté dans des creux de 7 mètres…
Dans tes roulis, tu as cajolé mon être…
Eric
ET VOICI NOTRE POETE
mais................................................Il est grand
temps ............................................De nous rejoindre dans ce " rêve de
civilisations disparues"
Tels les conquistadors mais plus pacifiquement, nous partons pour ce PEROU
Ce pays Andin popularisé par le " LE TEMPLE DU SOLEIL" d'HERGE

J'ai rechargé mes batteries de mon bâton magique et de mon balai.....
ces tours atteignent 12 mètres de hauteur
La plupart de ses 45 chullpas de cette nécropole sont faites de grands blocs de pierre polis et travaillés
il n'y a pas âme qui vive!!! A part nos gentils lamas
On reprend la route
DESTINATION: PUONO AU BORD DU LEGENDAIRE LAC DE TITICACA
Verre de bienvenue, offert, sous la forme d'un " mate de coca" sorte de tisane à base de feuilles de coca, très appréciée des habitants de l'Altiplano pour ses vertus curatives contre le mal de l'altitude.
LE LAC NAVIGABLE le plus HAUT du MONDE, situé à l'est de PUONO se trouve à 3 810 m d'altitude!!!
Départ en bateau vers les îles UROS, îles flottantes.
Ses habitants vivent dans des cabanes faites en roseaux comme leurs embarcations
merci à toi JEANNOT pour cette belle photo

































ADAMO vroeger en nu
adamo wereld rond!
Québec
24/09/2001 -
Pour l'Italo-Belge né à Cosino (Sicile) en 1943 et dont la carrière a d'abord commencé en italien lors d'un radio crochet, son récent triomphe de ce côté-ci de l'Atlantique, et sur le tard (à 57 ans), n'est pas aussi surprenant qu'il y paraisse. Après avoir vendu plus de 90 millions d'albums à travers la planète, l'artiste que beaucoup ont dénigré revient au Québec pour une série de récitals amorcée en avril dernier. Après huit ans d'absence, le "gentil naïf" revient avec un spectacle de près de trois heures où se rencontrent anciennes et récentes chansons. C'est d'ailleurs là, le talon d'Achille de cette tournée. Entre l'enthousiasme débordant du public qui chante et parfois hurle les classiques (Tombe la neige, C'est ma vie, Inch'Allah, Mourir dans tes bras...) et le lourd silence qui accompagne les nouvelles pièces, le spectacle est inégal en émotion.
Accompagné d'un orchestre de quinze musiciens dont un quatuor à cordes, Adamo nous rappelle qu'il n'est pas qu' "un chanteur de pomme" et que son intérêt va aussi vers des sujets plus graves. Son récent album Par les temps qui courent n'hésite d'ailleurs pas, avec des textes plus engagés, à casser l'image du gentil garçon qui le poursuit depuis le début de sa carrière. On peut comprendre que l'auteur de Les filles du bord de mer ait, après 40 ans de carrière, un besoin bien légitime de s'exprimer sur la guerre au Kosovo par exemple. Toutefois, on peut regretter que ces chansons "sérieuses" arrivent dans le spectacle comme un cheveu sur la soupe, entre deux morceaux, dirons-nous, plus légers.
Un récital façon montagnes russes (qui ne donne toutefois pas la nausée), le plaisir de revoir celui qui fut avec Johnny Hallyday, Sylvie Vartan ou France Gall une idole des années 60 reste intact. Un bonheur que nous avons poursuivi par une entrevue exclusive avec l'auteur-compositeur-interprète belge.
Comment vous portez-vous par "Les temps qui courent" ?
Comme tout le monde, j'ai subi le choc. Mardi dernier, nous nous sommes demandé s'il fallait annuler ou pas. Mais nous avons assumé notre rôle d'amuseur. C'est vrai que dans des moments comme ceux-là, on se sent un peu dérisoire face à l'événement. Mais je dis à mon public que j'ouvre une parenthèse de relative insouciance, le temps de quelques chansons. J'ai dans mon répertoire, certaines chansons qui parlent justement de cette folie des hommes qui mardi dernier, a vraiment atteint un point culminant.
Comment expliquez-vous votre succès québécois ?
J'ai depuis maintenant 35 ans, le privilège de venir au Québec et d'y avoir un public même si je ne suis pas venu aussi souvent que je l'aurai voulu. Depuis l'année dernière, grâce à l'association de ma chanson C'est ma vie avec ce produit qu'est le lait, cette chanson a une deuxième vie. Il y a maintenant des jeunes qui chantent cette chanson avec moi et ça me touche, je remercie la vie de m'avoir fait ce cadeau.
J'ai l'impression qu'après 40 ans de carrière, l'image du gentil garçon naïf, de l'imbécile heureux que la France vous a collée est derrière vous et qu'elle laisse la place au respect. C'est plutôt tardif, non ?
C'est vrai que pendant quelques années, il y a eu un malentendu par rapport aux chansons de mes débuts qui étaient le reflet de ma personnalité du jeune homme de 20 ans que j'étais. Certaines personnes n'ont pu imaginer que j'ai évolué avec le temps et que mes chansons ont suivi mon âge, qu'elles sont devenues plus graves. Ça a duré dix ans mais depuis 7 ou 8 ans les médias français me prennent un petit peu plus au sérieux. Même des quotidiens comme Le Monde ou Libération écrivent que je ne suis pas forcément l'imbécile heureux que l'on croyait. Donc, ce n'est pas trop tard parce que j'espère chanter le plus longtemps possible et que j'ai toujours eu un public devant moi qui lui, savait qui j'étais. Toutefois, la reconnaissance me fait plaisir.
A 57 ans, on vous place enfin parmi les grands auteurs francophones aux côtés de Aznavour, Souchon, Cabrel. Ce n'est pas un peu tard comme reconnaissance de l'auteur Adamo ?
Je ne peux pas juger moi-même. Si vous le pensez, ça me fait plaisir. Avec le recul, quand j'écoute mes premières chansons, c'est vrai qu'elles sont empreintes de naïveté mais elles ont eu un tel succès que la barre était placée très haut. C'est vrai que j'ai eu l'impression d'avoir écrit de meilleures chansons par la suite, mais qui elles, n'ont pas eu les faveurs du public. On ne peut pas tout avoir. Encore une fois, je suis en pleine activité et donc je me donne encore une dizaine d'années pour asseoir définitivement mon image d'auteur-compositeur.
Dans quelques semaines vous sortez votre premier roman chez Albin Michel, est-ce que c'est aussi une façon d'imposer l'écrivain, l'homme des mots que certains s'obstinent à ne pas voir ?
Peut-être, il y a un peu de ça en effet. Vous savez, je n'ai pas fait ce roman avec une idée de revanche mais d'abord pour me faire plaisir. D'ailleurs, je me disais que s'il ne sortait pas, ce n'était pas grave, parce que j'aurai été au bout de mon idée. Il a fallu un concours de circonstance pour que mon bouquin arrive au comité de lecture de chez Albin Michel. Quelqu'un de chez eux avait contacté mon bureau afin d'obtenir une photo pour illustrer un livre sur la chanson française. C'est ma sœur qui a eu le culot de leur signaler que je venais d'écrire un roman. Mais franchement, s'il s'avérait que grâce à ce roman certaines personnes prennent ma façon d'écrire plus au sérieux, tant mieux. Mais ce n'était pas le but à l'origine.
Il y a quelques années vous avez fait paraître un recueil de poésie, j'imagine qu'elle occupe encore beaucoup de place dans votre vie.
La poésie, c'est une façon de voir les choses, comme disait Brel dans sa chanson des Vieux amants "devenir vieux sans être adulte", c'est-à-dire ne pas perdre sa faculté d'émerveillement. Cela contribue à essayer de trouver de la poésie là où il pourrait y en avoir. 
Vous êtes ambassadeur auprès de l'Unicef, quel regard portez-vous sur les attentats de New York, Washington et Pittsburg ?
(silence) Je suis abasourdi. On a l'impression qu'on peut fixer des limites à l'abomination et elles sont dépassées d'un coup. Moi, je ne suis pas partisan du "œil pour œil dent pour dent", je ne crois pas que la riposte militaire soit la bonne solution. C'est vrai que j'ai écris Inch'Allah fin 66 et maintenant, on est obligé de penser à ce conflit-là qui entretient cette haine entre le monde musulman et le monde occidental. Il faudrait régler le problème au Moyen Orient. J'ai même changé deux strophes de la chanson pour aller plus dans le sens de la paix parce que je me suis rendu compte que j'avais été mal compris dans la version originale. En tant qu'ambassadeur de l'Unicef, je ne peux pas grand chose. Tout ce que je peux faire, c'est appeler un retour à la raison dans les deux camps. Nous sommes beaucoup à espérer mais comment le faire comprendre à ceux qui ont le pouvoir ? Je dois vous avouer que comme vous, j'ai de la peine à trouver un peu de réconfort dans la poésie, en ce moment.
Vous êtes accompagné par quinze musiciens, tous québécois. C'est la première fois que vous faites appel à une équipe locale, pourquoi ?
J'ai aussi chanté au Japon avec un orchestre symphonique local mais ici dans la formule traditionnelle d'une tournée, c'est la première fois. J'ai eu le goût de le faire lors de certaines émissions auxquelles j'ai participé au Québec et où je me suis rendu compte que les musiciens locaux avaient un punch, une modernité que mes musiciens n'avaient pas ou plus, dans le mesure où cela fait des années que je travaille avec la même équipe. La routine s'est peut-être installée et a diminué les enthousiasmes. J'ai redécouvert certaines chansons.
Cela veut-il dire qu'un album live pourrait voir le jour avec des musiciens québécois ?
On a évoqué la chose. Ça ne sera pas forcément le cas cette fois-ci mais disons que je sais à présent que j'ai un orchestre sur place et en effet, on va peut-être choisir un auditorium ou un théâtre particulier pour enregistrer un album live.
Pascal Evans





























