orpheus


O Toi Princesse d'Erytrhée,
heureux mon coeur de vous trouver
Je viens à vous ma dulciner,
pour toute ma vie vous conter
Né d'un ébéniste éffronté,
mais de musique passionné
Aimant une femme bonté nommée
Dépourvu de toute vanité
Vivant de joie, d'amour, de gaieté
Je vécus une magnifique enfance
Mais après de nombreuses offenses
Tout cela ne pût que se briser
A la dizaine tout juste passée,
La vie d'un être cher tout juste enlevé
Restant à mon père la seule raison,
De vivre et de me transmettre ce don.
Une lyre vînt sans même chercher
Et tout de suite me mît à jouer
La mélodie qui en sortait
Rendit mon père désabusé...








