Collection de breloques de la police communale et rurale de la Province de Liège. Verzameling van borsthangers van de belgische gemeentepolitie & de landelijke politie uit de Provincie Luik.
Nous ne connaissons actuellement aucun ouvrage de référence qui reproduise et décrive les insignes de la police belge. Ici vous trouverez ma collection qui comporte plus de 1330 breloques, de la police communale, de la gendarmerie, de la police rurale et militaire, avec des annotations héraldiques. Le but est de constituer une documentation de référence pour les collectionneurs et aussi pour ceux ou celles qui désirent m’apporter leur aide afin de pouvoir compléter ma collection avec les breloques qui manquent.
La ville de Saint-Vith a été autorisée à faire usage des armoiries légèrement amendées qui lui avaient été octroyées en 1925. Il s’agit du lion couronné à la queue fourchée des seigneurs de Fauquemont, qui servirent au Moyen Age les intérêts des comtes de Luxembourg contre ceux des princes-abbés de Stavelot-Malmedy, seigneurs fonciers. Le patrimoine des Fauquemont, seigneurs de Saint-Vith, mais aussi de Butgenbach, passa par alliance aux comtes de Vianden, dont l’héritage échut aux comtes de Nassau-Dillenbourg. Le sort de Saint-Vith suivit alors celui de cette puissante Maison. Les Nassau, bientôt devenus d’Orange-Nassau, menèrent une politique foncière vigoureuse autour de Saint-Vith, où ils concentrèrent la perception de leurs recettes, confiée à la famille de Baring.
Incendiée par Louis XIV en 1689 comme Malmedy et Stavelot, Saint-Vith fut à nouveau réduite en cendres à la fin de la Deuxième Guerre mondiale de sorte que les souvenirs du passé y sont rares.
Par l’A.R. du 17.09.1975, portant fusion des communes, les communes Crombach, Lommersweiler, Recht, Sankt-Vikt & Schönberg sont fusionnées en une nouvelle commune du nom de Sankt-Vith ( Saint-Vith), laquelle est autorisée à porter le titre de ville.
D’'argent au lion de gueules, la queue fourchue, couronné d’or, armé et lampassé d’azur.
01-06-2008
SAINT-NICOLAS
SAINT-NICOLAS
La géométrie du blason proposé évoque les terrils des nombreux anciens charbonnages locaux. L’exploitation charbonnière semble remonter, à Montegnée en particulier, aux origines mêmes de l’industrie extractive de la houille.
28-05-2008
OUPEYE
OUPEYE
En 1303, Lambert d’Oupeye reprit son alleu en fief du prince-évêque de Liège. Le bien passa par d’autres et sera acheté avec une partie de Vivegnis par le baron de Graillet en 1778.
Connue dès 779, la terre d’Hermalle-sous-Argenteau était elle aussi un alleu. La famille d’Hermalle portait : de sable à un semé de fleurs de lis d’argent.
Heure-le-Romain, qui appartenait initialement aux comtes d’Heure, fut donnée en 1266, à l’abbaye du Val-Benoît. Les armoiries obtenues par cette commune en 1926 comportaient elles aussi des fleurs de lis.
Haccourt disposait également d’armoiries.
L’entité d’Oupeye continue à faire usage des armoiries qui avaient été attribuées à l’ancienne commune du même nom par E.R. en 1954.
Parti : au 1, d’or à un cerf rampant de gueules ;
Au 2, coupé, en chef, d’or à la fasce bretessée et contre-bretessée de sable, accompagnée de 3 abeilles de gueules, en pointe, d’argent à 3 fasces de sable, au croissant d’or brochant sur la 2ème fasce.
25-05-2008
MALMEDY
MALMEDY
Patron de Malmedy depuis le IXè siècle, saint Quirin figure dès le XVIè siècle, comme tenant à senestre, sur le sceau de la haute cour et justice de la ville et franchise. Il est figuré foulant aux pieds un monstre et tenant entre les mains la partie supérieure de son chef. Saint Quirin, un des 3 martyrs du Vexin, est réputé avoir maîtrisé un redoutable dragon et l’avoir ramené en se servant comme laisse d’une étole. L’emblème de Malmedy est ainsi devenu le dragon, que l’on retrouve sur les vignettes servant aux ordonnances imprimées des princes-abbés. Cet emblème fut reconnu en 1926 à la ville de Malmedy.
D’or à un dragon de sable sur une terrasse isolée de sinople. L’écu posé sur une épée d’argent granie d’or, la pointe en bas, et une crosse d’or, passées en sautoir, et sommé d’une mitre du même.
24-05-2008
La Brigade motocyliste de la police de Liège 3
LIEGE
Brigade motocyliste
Les insignes et plaque de baudrier de la brigade motocyliste de la police de Liège
23-05-2008
La Brigade motocyliste de la police de Liège 2
LIEGE
Brigade motocyliste
22-05-2008
La Brigade motocyliste de la police de Liège 1
LIEGE
Brigade motocyliste
20-05-2008
LIEGE 5
LIEGE
Paix publique
Ils patrouillent principalement dans le centre ville, à pied, proche du citoyen et des touristes,
17-05-2008
LIEGE 4
LIEGE
Les breloques portées par les auxiliaires de police
15-05-2008
LIEGE 3
LIEGE
Diverses autres générations de breloque de la police liégeoise.
13-05-2008
LIEGE 2
LIEGE
De gueules à un perron formé d’une colonne posée sur un 3 degrés, soutenus de 3 lions couchés, et sommée d’une pomme de pin soutenant une croix pattée ; ladite colonne accostée à dextre de la lettre capitale L et à senestre de la lettre capitale G, le tout d’or. L’écu sommé d’une couronne murale du même {et orné extérieurement, en commençant par la dextre de l’écu, des bijoux de la croix de guerre italienne….}
11-05-2008
LIEGE
LIEGE
Au Moyen Âge, le sceau de la cité de Liège représentait saint Lambert, évêque de Tongres-Maestricht, assasiné à Liège vers 701. Le perron n’apparut sous les pieds de saint Lambert que dans un scel du début du XVè siècle. Le perron fut accosté à partir de la seconde moitié du XVIIè siècle des initiales « LG. ». Ces lettres sont une abréviation de « Legia » ou Liège.
Le perron était apparu pour la 1ère fois sur une monnaie de l’évêque Henri de Leyen (1145-1165); la croix y repose sur une colonne ouvragée et supportée par 3 montoirs. Primitivement, le perron n’était rien d’autre qu’une croix de juridiction. Le perron servait à la publication des volontés du prince-évêque et des sentences scabinales ( cri du perron) et il fut rapidement regardé comme le couronnement des franchises de la cité. La pomme de pin ne prit place d’une façon définitive sous la croix qu’à partir du XVIIè siècle.
Les couleurs de Liège sont le rouge, couleur primitive et le jaune. Le gonfanon que, selon la tradition Charlemagne donna au chapitre de Saint-Lambert étant de soie rouge frangée de crépines d’or, ces 2 couleurs restèrent celles des armoiries liégeoises.
08-05-2008
JEMEPPE
JEMEPPE
De gueules à un léopard lionné d’or accompagné de huit billettes d’argent rangées en orle.
Fusionné avec Seraing en 1977
04-05-2008
HUY
HUY
Bonne ville du Pays de Liège, jouissant de privilèges depuis 1066, Huy utilisa sous l’Ancien Régime comme sceau d’abord une fontaine monumentale surmontée d’un perron, la croix sommée d’un coq, le tout accosté de 2 chênes (dès le XIIIè siècle), puis un château fort muni de 3 tourelles surmontées chacune d’une bannière. Les armoiries octroyées à Huy en 1980 après la fusion avec Ben-Ahin et Tihange ont repris ce château fort avec les lettres H et V accostant le château sur un sceau du XVIIè siècle.
Par tradition, Huy a toujours arboré les couleurs liégeoises rouge et jaune, qui sont également celles de ses armoiries.
De gueules au château fort d’or, ouvert d’azur, formé d’un quadrilatère de murailles, vu en perspective, muni à chacun des 3 angles visibles d’une tour ronde à toit conique sommé d’une girouette, celle de dextre contournée, la tour du centre à 2 étages, ouverte d’azur et accostée de lettres en majuscules H et V. Le château posé sur une terrasse de sinople.
01-05-2008
HERVE
HERVE
Dès la fin du XIIIè siècle, la franche ville de Herve utilisait un sceau à un lion couronné, la queue fourchée et passée en sautoir, l’écu du Limbourg.
Un sceau de la Régence de la ville de Herve appendu à un acte de 1778 présente saint Jean-Baptiste, accompagné d’un agneau, tenant une bannière de la main droite et ayant devant lui, un écu à un lion, l’écu du duché de Limbourg. Les armoiries octroyées à Herve en 1842 s’inspirèrent de ce sceau. Celles reconnues à la nouvelle commune en 1980 furent identiques, à ceci près que l’écu n’est plus timbré d’une couronne d’or.
D’'azur à un Saint Jean-Baptiste, posé sur un tertre, accompagné à senestre d’un agneau, le tout d’or, le Saint tenant de la dextre une bannière du même et de la senestre un écu aux armes de l’ancien duché de Limbourg, à savoir d’argent au lion de gueules, la queue fourchue en sautoir, armé et couronné d’or, lampassé d’azur.
29-04-2008
Herstal - jumelage
Breloque "amicale" H K A
Herstal - Kilmarnock - Alès
: la police de Herstal jumelée avec Kilmarnock-Écosse & Alès-France
28-04-2008
HERSTAL
HERSTAL
L’'origine du nom désignerait le campement (stal) du seigneur (her)
Berceau de la famille des Pépinides, la localité et son château (construit probablement par Charles Martel) leur servirent de résidence à diverses reprises dès le VIIIè siècle.
Le domaine passa aux ducs de Basse-Lotharingie, puis aux ducs de Brabant, enfin aux rois d’Espagne, alors que les droits seigneuriaux relevaient de la branche cadette des ducs de Brabant (celle dite de Louvain) puis de la famille de Hornes.
Les armoiries, évoquant l’origine carolingienne de la localité, furent concédées à Herstal en 1958 et maintenues sans changement.
D'’azur à l’empereur Charlemagne, couronné et à cheval, brandissant de la dextre un glaive et tenant de la senestre un globe crucifère, le tout d’or.
24-04-2008
HANNUT
HANNUT
La nouvelle ville fait usage des armoiries qui lui avaient été accordées en 1844 sur base d’un ancien sceau de 1360. Hannut dépendait du duché de Brabant jusqu’à la fin de l’Ancien Régime.
De gueules à une enceinte hexagonale crénelée d’or, la porte ogivale ouverte, herse levée, renfermant un donjon carré et crénelé du même, chargé d’un écusson écartelé aux 1 et 4 de sable au lion d’or armé et lampassé de gueules (Brabant),
Aux 2 et 3 d’argent au lion de gueules, armé, lampassé et couronné d’or, la queue fourchée et passée en sautoir (Limbourg)
20-04-2008
GRÂCE-HOLLOGNE
GRÂCE-HOLLOGNE
L’aspect général de ce nouveau blason évoque, par ses 5 burèles, le fait que l’entité actuelle résulte de la fusion de 5 anciennes communes. Le lion constitue un rappel des armes, non attestées mais probables, d’un avoué du XIIIè siècle, Jehan de Luxembourg, issu des comtes de Luxembourg. Les Luxembourg furent seigneurs et avoués d’Hollogne-aux-Pierres jusqu’en 1664.
D’'argent à 5 burèles d’azur, au lion de gueules, armé, lampassé et couronné d’'or brochant sur le tout.
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