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Archief van het Bisdom. Oorlogsverslagen WO I
Verslag van HEIST-OP-DEN-BERG Transcriptie René Lambrechts
HEIST-OP-DEN-BERG TIJDENS WO I
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Les Allemands à Heyst-op-den-berg
Le 18 août, vers 11 h. du matin, la nouvelle se répandit dans le village que les troupes Allemandes approchaient. On les annonçait pour 2 heures. Nos troupes à nous se retiraient sous le canon des forts. De la montagne on apercevait Hersselt en flammes... Dans le peuple on se répétait avec effroi les terribles fusillades qui avaient décimé la population de cette pauvre paroisse. Heyst se vida littéralement de ses habitants. Tous les notables s'éloignèrent, le doyen avec son vicaire M. Van Riel attendaient à la cure le cours des événements.
Dans l'après-midi une patrouille de Uhlans passa dans le village, s'y arrêta quelques minutes et fîla sans molester personne. Le gros de l'armée avait obliqué vers la grande Chaussée de Lierre à Aerschot. Elle se dirigea vers cette dernière ville où elle devait se comporter de la façon qu'on sait.
Le lendemain une grande partie de la population réintégra ses foyers. Du 18 au 28 août nous ne vîmes en fait d'Allemands que ces petites patrouilles de malheur qui se rencontraient presque journellement avec nos soldats à nous. De là devaient nous venir tous nos devoirs.
Il arriva qu'un cavalier allemand blessé grièvement dans une de ces rencontres fut déposé par un de ses camarades dans un épais fourré. Tandis que celui-ci filait à fond de train vers Aerschot, des paysans, qui de loin avaient vu le manège, s'approchèrent, et, trouvant le blessé râlant, appelèrent le Docteur Van den broeck de Heyst, Celui-ci donna au blessé le premier soin et le fit transporter d'urgence à l'hôpital à Lierre. Quelques minutes plus tard arriva sur les lieux une automobile de la Croix Rouge Allemande pour prendre le blessé. On expliqua à ces Messieurs, le mieux qu'on pût, que le blessé avait été soigné par le Docteur Van den broeck de Heyst-op-den-berg et conduit sur son ordre à Lierre. Rien n'y fit. Le blessé avait été achevé par des civils. On leur revaudrait cela. Heyst serait châtié !
J'ouvre ici une parenthèse. J'affirme avec la dernière énergie, et je suis prêt à corroborer mon affirmation de tel serment qu'on voudra me demander, que notre population était innocente des accusations portées sans ombre de preuve d'ailleurs, contre elle. Jamais un coup de fusil n'a été tiré par un civil sur le territoire de ma paroisse de Heist-St-Lambert, sur un Soldat Allemand.
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Le 27 août notre commune subit un épouvantable bombardement sans avertissement préalable. La première bombe nous arriva à 12,20 h. A 1 h. moins cinq minutes le bombardement cessa. Une soixantaine de bombes avaient été lancées sur le village. L'hôpital, où était arboré le drapeau de la Croix Rouge, fut atteint de trois bombes. La flèche de la tour de notre belle église fut touchée et le grillage qui l'entoure gravement endommagé. Un grand nombre de maisons subirent de graves dégâts; dans la rue de la montagne une demi douzaine flambèrent et furent détruites de fond en comble. Au premier coup de canon ce qui restait de la population avait fui épouvantée. Nous n'eûmes, heureusement, aucune vie humaine à déplorer. Le dimanche suivant, le Doyen dit la messe pour dix sept paroissiens.
Du 27 août au 27 septembre, où la population dut s'éloigner définitivement devant le flot envahissant de l'armée allemande marchant à l'assaut de la place d'Anvers, nos gens vécurent dans des transes continuelles. Des patrouilles allemandes faisaient des apparitions très fréquentes dans la paroisse – à différentes reprises ils appréhendèrent des habitants parfaitement inoffensifs, des agriculteurs occupés aux travaux des champs – une dizaine d'entre eux furent expédiés en Allemagne, sans autre forme de procès, et y subirent une dure détention de plusieurs mois. Enfin le lundi 28 septembre l'armée allemande vint occuper définitivement Heyst-op-den-berg.
Au lever du jour ils lancèrent quelques obus sur le village pour éloigner ce qui restait de la population et vinrent camper dans la commune au nombre d'une vingtaine de mille. Les quelques rares vieux restés au village me raccontèrent que lors de leur entrée figurait dans leurs rangs, une charrette d'âne tirée par un énorme fantassin, affublé d'une soutane tandis que la bête suivait le véhicule.
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Après le départ des troupes, à la mi-octobre, la population commença à rentrer. Revenu nous même le jeudi du même mois, nous trouvâmes la cure dans un état impossible à décrire. Le pillage avait été pratiqué en grand dans la paroisse; aucune demeure n'y avait échappé. Tout ce que les soldats avaient trouvé à leur convenance avait été emporté: matelas, serges, linges, ustensiles de cuisine, argenterie, services de table, conserves.
Les caves surtout avaient reçu des visites particulièrement minutieuses. Partout les coffres forts étaient éventrés, partout des meubles de prix méchamment détériorés, des marchandises avariés!! Notre église paroissiale avait été relativement respectée; le tabernacle était intact; la sacristie n'avait été ouverte. Dans le fond de l'église une table était dressée; des bouteilles troter et des flaques de vin sur les dalles indicaient clairement que des soldats de garde s'y étaient attablés pour boire. Dans le portail de l'église un troupeau de chèvres avait été remisé. La tour avait servi de poste d'observation; plusieurs ouvertures avaient été pratiquées dans la flèche.
A part une septantaine de familles réfugiées en Angleterre, toute la population est rentrée et vaque paisiblement à ses occupations. Un poste important de soldats de la Landsturm occupe les alentours de la gare du chemin de fer. Jusqu'en la mi-janvier des réquisitions fréquentes de toutes sortes furent faites au grand déplaisir de nos agriculteurs. Un seul incident regrettable s'est produit. Un matin au commencement du mois de janvier, la tombe supposée d'un soldat allemand –il est avéré depuis qu'en réalité un charogne de cheval y était enfouie – avait été trouvée profanée. La commune fut condamnée à payer deux mille francs d'amende et durant quinze jours la garde civique dut y monter la garde jour et nuit!!
Le Commandant du poste, un de ces derniers jours,
N.B. La bête y avait été enterrée par des soldats allemands qui y avaient aménagé un tertre, mis des fleurs et une inscription + une croix.
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me dépêcha un officier pour me demander la libre disposition de notre église à come fin d'y faire, en cas de mauvais temps, la revue de la garde civique et des classes de milice. L'officier fut parfaitement correct. Je lui caparai le motif grande que j'avais de lui refuser la permission demandée. Le commandant n'insista pas.
Heyst-op-den-berg 24 fév. 1915 Ph. Sergoynne curé-doyen
P.S. La lettre de Son Eminence a été lue en partie et fut réclamée, sous menaces, par un officier.
Vertaling:
De Duitsers in Heist-op-den-Berg
Op 18 augustus, rond 11 uur 's ochtends, verspreidde het nieuws zich door het dorp dat de Duitse troepen naderden. Ze werden verwacht tegen 2 uur. Onze eigen troepen trokken zich terug onder dekking van het geschut van de forten. Vanaf de berg zag men Herselt in vlammen opgaan... Onder het volk werd met schrik gesproken over de vreselijke schietpartijen die de bevolking van die arme parochie hadden uitgedund. Heist liep letterlijk leeg. Alle notabelen vertrokken; de deken wachtte samen met zijn onderpastoor, de heer Van Riel, in de pastorie het verloop van de gebeurtenissen af.
In de namiddag trok er een patrouille ulanen (cavalerie) door het dorp, ze stopten er enkele minuten en vertrokken zonder iemand lastig te vallen. De hoofdmacht van het leger was afgeweken naar de grote steenweg van Lier naar Aarschot. Ze trokken richting deze laatste stad, waar ze zich zouden gedragen op de bekende wijze.
De volgende dag keerde een groot deel van de bevolking terug naar hun huizen. Van 18 tot 28 augustus zagen we aan Duitsers enkel kleine, onheilspellende patrouilles die bijna dagelijks slaags raakten met onze eigen soldaten. Daar zouden al onze rampspoeden uit voortvloeien.
Het gebeurde dat een Duitse ruiter, die bij een van deze confrontaties zwaar gewond was geraakt, door een van zijn makkers in een dicht struikgewas werd achtergelaten. Terwijl deze laatste in volle galop naar Aarschot vluchtte, kwamen landbouwers die het gebeuren van ver hadden gezien dichterbij. Omdat de gewonde op sterven na dood was, riepen ze dokter Van den broeck uit Heyst erbij. Deze verleende de gewonde de eerste zorgen en liet hem met spoed naar het ziekenhuis in Lier overbrengen. Enkele minuten later kwam er een wagen van het Duitse Rode Kruis ter plaatse om de gewonde op te halen. Men legde deze heren zo goed mogelijk uit dat de gewonde verzorgd was door dokter Vandenbroeck uit Heist-op-den-Berg en op wiens bevel naar Lier was gebracht. Niets hielp. De gewonde zou door burgers zijn afgemaakt. Dat zouden ze hen betaald zetten. Heyst zou gestraft worden!
Hier wil ik even een zijsprong maken. Ik verklaar met de grootst mogelijke nadruk, en ik ben bereid dit onder eed te bevestigen, welke eed men mij ook zou vragen, dat onze bevolking onschuldig was aan de beschuldigingen die – overigens zonder een spoor van bewijs – tegen haar werden ingebracht. Er is op het grondgebied van mijn parochie Heist-Sint-Lambertus nooit één schot door een burger gelost op een Duitse soldaat.
Op 27 augustus kreeg onze gemeente een vreselijk bombardement te verwerken, zonder voorafgaande waarschuwing. De eerste bom viel om 12.10 uur. Om vijf voor een hield het bombardement op. Er waren zo'n zestigtal bommen op het dorp geworpen. Het ziekenhuis, waar de vlag van het Rode Kruis wapperde, werd door drie bommen getroffen. De spits van de toren van onze mooie kerk werd geraakt en het hekwerk eromheen werd ernstig beschadigd. Een groot aantal huizen liep zware schade op; in de Bergstraat vlogen een half dozijn huizen in brand en werden ze van onder tot boven verwoest. Bij het eerste kanonschot was het overgebleven deel van de bevolking in paniek gevlucht. Gelukkig hadden we geen menselijke slachtoffers te betreuren. De daaropvolgende zondag droeg de deken de mis op voor slechts zeventien parochianen.
Van 27 augustus tot 27 september, toen de bevolking definitief moest wijken voor de oprukkende vloedgolf van het Duitse leger dat de vesting Antwerpen ging bestormen, leefde onze bevolking in voortdurende angst. Duitse patrouilles doken zeer regelmatig op in de parochie – op verschillende momenten pakten ze volkomen onschuldige inwoners op, landbouwers die op het land aan het werk waren – een tiental van hen werd zonder enige vorm van proces naar Duitsland afgevoerd en onderging daar een harde gevangenschap van meerdere maanden. Ten slotte kwam het Duitse leger op maandag 28 september Heist-op-den-Berg definitief bezetten. Bij het aanbreken van de dag vuurden de Duitsers enkele granaten op het dorp af om de overgebleven bevolking te verjagen. Vervolgens sloegen ze met ongeveer twintigduizend man hun kamp op in de gemeente. De enkele oude mannen die in het dorp waren gebleven, vertelden mij dat bij hun intrede in hun rangen een ezelskar reed, getrokken door een enorme soldaat, uitgedost in een soutane, terwijl het dier achter het voertuig aan liep.
Na het vertrek van de troepen, midden oktober, begon de bevolking terug te keren. Toen ik in mijn eigen huis terugkeerde, troffen we de pastorie aan in een onbeschrijflijke staat. Er was op grote schaal geplunderd in de parochie; geen enkele woning was gespaard gebleven. Alles wat de soldaten van hun gading vonden, was meegenomen: matrassen, beddengoed, kleding, keukengerei, zilverwerk, servies, conserven. Vooral de kelders hadden een bijzonder grondig bezoek gekregen. Overal waren brandkasten opengebroken, overal kostbare meubels wreed vernield en koopwaar beschadigd!! Onze parochiekerk was betrekkelijk gespaard gebleven; het tabernakel was intact; de sacristie was niet geopend. Achter in de kerk stond een tafel gedekt; gebroken flessen en wijnvlekken op de stenen vloer wezen er duidelijk op dat schildwachten er aan tafel hadden gezeten om te drinken. In het portaal van de kerk was een kudde geiten ondergebracht. De toren had gediend als uitkijkpost; er waren meerdere openingen in de spits gemaakt.
Afgezien van een zeventigtal families die naar Engeland waren vlucht, is de gehele bevolking teruggekeerd en gaat zij weer rustig aan haar werk. Een belangrijke post soldaten van de Landsturm bezet de omgeving van het spoorwegstation. Tot midden januari vonden er frequente opeisingen van allerlei aard plaats, tot grote onvrede van onze landbouwers. Er heeft zich slechts één betreurenswaardig incident voorgedaan. Op een ochtend begin januari werd het vermeende graf van een Duitse soldaat – waarvan achteraf bleek dat er in werkelijkheid een kadaver van een paard begraven lag – geschonden aangetroffen. De gemeente werd veroordeeld tot het betalen van een boete van tweeduizend frank en gedurende veertien dagen moest de burgerwacht er dag en nacht de wacht houden!!
Een van de laatste dagen stuurde de commandant van de post mij een officier. Deze moest mij vragen of ik de kerk ter vrije beschikking wilde stellen, zodat men er bij slecht weer de inspectie van de burgerwacht en de militieklassen kon houden.
N.B. Het dier was daar begraven door Duitse soldaten, die er een heuveltje op hadden geworpen met bloemen, een opschrift en een kruis.
De officier was volkomen correct. Ik legde hem de reden uit waarom ik hem de gevraagde toestemming moest weigeren. De commandant drong niet verder aan.
Heist-op-den-Berg, 24 februari 1915
Th. Sergoynne pastoor-deken
P.S. De brief van Zijn Eminentie [Kardinaal Mercier] is gedeeltelijk voorgelezen en werd onder bedreigingen opgevraagd door een officier.
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Verslag 1914 – 1918 Heyst-op-den-Berg
Prov. Antwerpen
Arrond. Mechelen Parochie van den St. Lambertus.
Heyst-op-den-Berg, hoofdplaats van het Kanton van dien naam, telt, als Gemeente ruim 8000 zielen.
De rivier "De Nethe" loopt op een merkelijk deel van haar gebied, zooook doorsnijdt de groote Steenweg Lier – Aerschot, de drie Parochieën welke deel uitmaken van de Gemeente: St. Alfons Goor, St. Lambertus en het H. Hart. De forten van Konings-Hoykt, Kessel, Broechem liggen onderscheidelijk op een afstand van 2, 2½, 3 uren onzer Gemeente.
De Parochie van den St. Lambertus, de bijzonderste onder de drie, ligt voor een merkelijk deel op eene hoogte – namentlijk de Parochiekerk – bijzonderheid waaraan de Gemeente zijne benaming dankt. Vanuit den kerktoren, welke heel den omtrek beheerscht, schouwt men over schier heel de Provincie Antwerpen en over een merkelijk deel der Provincie Brabant.
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Bij klaar en helder weder ontwaart men ontwaart men, van het verdiep der pastorij, het Justitiepaleis en meerdere kerken en monumenten der stad Brussel.
2. Bij het uitbreken van den oorlog werden door de Gemeenteoverheden, hierin krachtdadig gesteund door de Geestelijke Overheid, maatregelen getroffen voor het inbrengen der wapens. De inwoners werden bij middel van aanplakbiljetten ten zeerste gemaand, en vanop den predikstoel werd met nadruk erop gewezen de uiterste voorzichtigheid in acht te nemen en zich wel te wachten voor gewelddaden jegens den vijand – de minste gewelddaad van wege de civielen kon de vreeselijkste gevolgen na zich slepen en wee en ramp over de parochie trekken.
3-4. Bij de mobielmaking van ons leger was de opkomst der dienstplichtigen in onze parochie algemeen – niet een dienstplichtig bleef achterwege. Vele vrijwilligers meldden zich aan, waaronder twee zonen van den Heer Vrederechter J. Verbist, twee hoogstudenten te Leuven.
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4. Onder onze Parochianen laaide, bij het begin van den Oorlog, het godsdienstig gevoel met kracht op. De deelname, 's avonds, aan het Rozenkransgebed in de Parochiekerk was algemeen; het getal der Communiën klom in ruime mate: – doch bij het naderen van den vijand nam het bijwonen der H. Mis geleidelijk af; de schrik sloeg het volk om het hart en vanaf O.-L.-V. Hemelvaart begon de bevolking de wijk te nemen naar veiliger oorden.
5. Op het gebied der Parochie werden enkele patroeljegevechten geleverd – een artillerie-gevecht van grooteren omvang tusschen eene Komp. Belgische Grenadiers, welke op Berlaer St Rumoldus had post gevat en eene vijandelijke afdeeling, gelegerd aan het Kasteel van den Heer Jos. Moretus, had plaats einde September 1914.
Voor de n. 6, 7 & 8 van den vragenlijst verwijs ik naar het verslag welke ik, op verzoek, aan Zijne Eminentie deed geworden in 1915.
9. Gebruik der kerk door de Kath. Aalmoezeniers. In het eerste bezettingsjaar – 1915 – kwam de Katholieke Aalmoezenier – een lazarist tijdens den beruchten Kulturkampf
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door het Duitsch Bestuur van toen verbannen, en in Gastvrije Belgie liefderijk opgenomen, waar hij dan ook veilig verbleef tot het uitbreken van den oorlog als wanneer hij zijne diensten aan de Duitsche Legerleiding aanbood — die Lazarist kwam geregeld maandelijks, aan de manschappen der Bezetting, zijne godsdienstige zorgen verstrekken. — Een tijdje ging alles tamelijk goed, doch "botsingen" bleven niet lang uit daar de man goed vond meer aanmatigend op te treden. Op zekeren dag liet hij zich aanmelden om ’s anderendaags te 7½ uren de H. Mis op te dragen. Ik had tegen zelfde uur eene kerkgangmis welke was aangevraagd en ’s Zondags tevoren van op den Kansel was afgekondigd. De Dame was op het gestelde uur ter kerk aanwezig met haar wichtje. Ik liet den Aalmoezenier beleefd verzoeken mis te willen lezen aan een zijaltaar, of, zoo hij verkoos aan het Hoofdaltaar te officieeren, te wachten tot na mijne mis.
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Doch hij weigerde op mijn voorstel in te gaan. Hij had uitdrukkelijke bevelen, zoo hij zegde: hij moest aan het bijzonderste altaar officieeren, en dat wel te 7½ u., daar de manschappen tegen dat uur waren opgeroepen en nu ook aanwezig waren. Ik hield stand op grond van mijn goed recht, en zou, als Pastoor, de Kerkgangvrouw opbrengen en tot haar inzicht onmiddelijk daarop de mis zingen. Bij een gelukkig toeval werd de Aalmoezenier, op het oogenblik dat het half uur sloeg op den toren, naar den biechtstoel geroepen. Ik begon dadelijk en voltrok de H. Mis. De Duitscher stond in de Sakristij te wachten met een norsch gezicht... doch kropte zijne kwaadheid op.
In 't jaar 1916, met Paschen, zou hij zijne mannen oproepen tot het vervullen van hunnen Paaschplicht, tegen 's maandags ná Beloken Paschen, te 7½ u. Ik deed hem beleefd opmerken dat wij 's maandags, telkens te 6 u. den Zielendienst deden voor onze gesneuvelde soldaten, dus de Kerk te dier gelegenheid stampvol was
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het uur dus ongeschikt enz... met een woord ik trachtte hem te overreden om op een later uur te komen of een anderen dag te verkiezen. Te vergeefs. De man bleef halsstarrig bij zijn voornemen. Hij zou, 's maandags, tegen 6½ u. komen.
Ik had juist het "Libera" over de baar gezongen, de kinderen, als naar gewoonte, hieven een vaderlandsch lied aan, waarvan het refrein door de aanwezigen gelooven werd afgenomen, toen de Aalmoezenier het altaar beklom, en zich vaardig maakte om de H. Communie aan zijne mannen uit te reiken. De soldaten, welke achteraan in de Kerk stonden, drongen nu vooruit naar de Communiebank. Dan eerst begreep het volk wat er gaande was... en de stemmen onzer kinderkes klonken heller, en het refrein welk gewoonlijk met gedempte stem door het volk werd meegezongen, klonk nu en zwol tot een donder... rollende onder de dreunende kerkgewelven!
Sindsdien verscheen de Aalmoezenier niet meer in de Parochiekerk, maar vergaderde zijne mannen in de Kapel van het nonnenklooster.
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Enkele weken daarna werd de Deken onder verscherpte bewaking gesteld; hij zou zich voortaan moeten aanmelden – alhoewel zestiger – met de dienstplichtigen op het maandelijks Kontrool.
9/c.. Binnen de kerk bleven wij – het geval der Kerstbrieven daargelaten – volkomen vrij; buiten werden alle godsdienstige betooningen zooveel als verboden. In het Kapittel van 1916 werd door de Heeren Pastoors der Dekenij beslist geene toelating tot uitgaan aan te vragen. De Deken kreeg opdracht uit naam des Heeren Pastoors, in eene reis, aan de Duitsche Overheid, de datums, dagen, uur, voor heel het jaar, dat de processies zouden uitgaan, op te geven. Die aanmelding werd, als onvoldoende, afgewezen. De Deken werd ter Kommandantur ontboden. Men legde er hem eene formuul van aanvraag ter onderteekening vóór... 't gene beleefd maar beslist werd geweigerd. De processies en andere godsdienstige betoogingen met het Allerheiligste werden dan in de kerk gehouden.
De beruchte Kerstbrieven van Zijne Eminentie werden, den dag des voorlezing, na de hoogmis, onder bedreiging, opgeëischt. Onmiddellijk
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daarop werd ter pastorij huiszoeking gehouden, welke, God zij gedankt, den vijand niets opleverde.
D. Gedurende het eerste Oorlogsjaar – 1915 – waren wij de gelukkige getuigen van eene algemeene opflikkering van het godsdienstig gevoel onder ons volk. De diensten voor onze gesneuvelde soldaten, welke wekelijks plaats vonden, werden druk door de parochianen bijgewoond – de deelneming der burgerij was vrij algemeen. Honderden Communies werden tot zelfde inzicht opgedragen. Over 't jaar 1915 was het Communiceeren in zoo 'n mate toegenomen dat, vergeleken bij vorige jaren, het getal verdubbeld was.
Ten gevolge de oprichting der Nieuwe Parochie van het H. Hart was het getal parochianen geslonken van 4500 tot 3500 ongeveer; daar anderszijds de communiën klommen van 45.000 's jaars tot 70.000 !!
Wij laten hier de tabel volgen der Communiën over de oorlogsjaren :
Jaar---Private Communieën---Pl. Commun. der kinderen
1915---70.000---85
1916---68.000---88
1917---60.000---85
1918---65.500---95
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Openbare Zedelijkheid. Heyst kreeg eene sterke Duitsche Bezetting welke in de honderden liep. De soldaten hadden van hunne Oversten opdracht gekregen de bevolking vriendelijk te bejegenen. Gedurende de eerste maanden waren wij getuigen van de weerzinwekkende lichtzinnigheid van minderwaardige jonge dochters uit de volksklas. Doch later – dank zij de kranige houding der bevolking en de klinkende afstraffing welke sommige lichte kooien opliepen, mogen wij de houding der bevolking in 't algemeen prijzen voor de jaren 1915-1916. In den winter 1917-1918, tegen het verbod der Gemeenteoverheden, gaf het Duitsch Bestuur aan enkele plichtvergeten herbergen, de toelating om danspartijen in te richten. De onbezonnen jonkheid van minderen allooi stroomde er heen tot ergernis van alle weldenkende Vaderlanders.
E/ Met onze openbare scholen hebben de Duitschers zich weinig ingelaten – buiten het algemeen verbod van aanleeren der fransche taal. Een enkel maal verscheen in de jongensscholen een drietal van officieren, zoogezegd, om het onderwijs te inspecteeren.
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Voor het ontvoeren der Werklieden verwijs ik naar het verslag welke ik aan Zijne Eminentie, op verzoek, deed geworden.
Nota bene – Meerdere werklieden kwamen uit Duitschland in deerniswekkend staat thuis. Onder dezen, wil ik bijzonder het geval Emiel Verhoeven aanstippen. De jonge stielman was, als ajusteur, werkzaam in de Werkhuizen der Trammaatsch. te Heyst. Hij was gekend als uiterst bedreven in zijn vak. Den 18 Aug 1914, toevallig op bezoek bij zijn vader te Booischot, werd hij er, met zijn jongeren broeder en meer honderden, opgevangen en gevankelijk naar Aerschot opgebracht en verder naar Duitschland vervoerd. Gedurende 6 à 7 maanden werd hij er tot den zwaarsten arbeid gedwongen en... gevoed zoals men weet. De werkman had veel geld kunnen verdienen en ware best behandeld geweest als hij zijne vakkennissen ten dienste van den vijand had gesteld. Doch, uit liefde tot zijn land gaf hij voor onbekwaam te zijn tot vakarbeid en werd dan gedoemd tot het zwaarste werk.
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Weken, maanden lang, stond hij den grondigen dag aan "nagelen te trekken".
De koene Vaderlander die hij was, weerstond aan de verleiding, leed honger, onderging slechte behandelingen. Na zeven maanden van dat ontzenuwend & onmenschelijk leven werd hij, uitgeput, ziek, ten einde krachten naar huis gestuurd. Sindsdien bleef de ongelukkige jonge man aansukkelen, onbekwaam tot eenig werk – Jaren lang leed hij, onderging vreeselijke operatiën aan hals en keel en bezweek, na onzeggelijk lijden, den 18 November 1917, eene jonge vrouw met vier minderjarige kinderen in bittere ellende nalatende. Moge het dankbaar Vaderland zulke zonen gedachtig zijn en zich ontfermen over weduwe en kinderen.
10 Buiten het officieel Voedingskomiteit, werd in onze Parochie door toedoen der Geestelijkheid, een Parochiaal Komiteit gesticht welk zich gelastte met geld in te zamelen door inschrijvingen en rondhalingen. Ruim 11.000 – elf duizend – fr. werden tijdens de oorlogsjaren ingezameld
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onder onze Parochianen. Het Parochiaal Komiteit sprong bij in gevallen van buitengewonen nood, en was eene ware Voorzienigheid voor de meest noodlijdenden. Het verstrekte bij voorkeur, melk en andere versterkende middelen aan zieken, kraambedvrouwen, kinderen. In zijn school werd eene afdeeling gesticht gelast met het verzenden van pakketten aan onze Krijgs- en Civielgevangenen. Een honderd vijftig Parochianen werden onder de wapens geroepen of namen dienst als vrijwilliger. Acht der onzen zijn gesneuveld – twee worden vermist – een stierf in Holland – een paar zijn verminkt.
Vergelijkende tafel
Geboortes---Jaar---Overlijdens
83---1915---30
69---1916---50
73---1917---54
77---1918---65
11. Onze klokken werden door een Duitsch Officier opgenomen.
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12 Enkelen onzer Parochianen werden door de Duitschers gevankelijk weggevoerd onder de beschuldiging van brieven naar het front te zenden & dienstplichtigen & vrijwilligers over de grens te brengen of ... te spionneeren". Onder dezen maakte Heer Jos. Caluwaert, Kandidaat-Notaris en Schatbewaarder van het Kerkfabriek zich bijzonder verdienstelijk. Hij was de spil om dewelke de werkzaamheden ten dienste van het Vaderland in onze streek, draaiden: de brievendienst van en naar het front bestieren, aan vrijwilligers of dienstplichtigen op weg naar de grens goede geleiders bezorgen; ontvluchtte krijgsgevangenen helpen versteken en bevoorraden en van degelijke reispassen voorzien; aan de vrienden te Brussel alle nuttige inlichtingen verstrekken met een woord : hij diende het Vaderland hoe en waar hij kon, zonder schroom of gevaar van zijn leven.
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Op 17 September 1917 werd hij door de Duitschers opgepikt en in het celgevang te Turnhout opgesloten. "Een allergevaarlijkste spion die aan den kogel niet zou ontsnappen", zoo luidde het duitsch bericht. Een langdurig en uiterst streng onderzoek zou onze vriend doorstaan zonder dat zijn moed zou falen, zijne wilskracht hem begeven & zijne krachtdadigheid aan 't wankelen gaan, zijne tegenwoordigheid van geest in gebreke zou zijn. Om hem tot bekentenissen te dwingen zal men naar "Duitsche methode" uiterste middelen aanwenden : men zal den betichte met den stok bewerken. Op zekeren dag verschijnt de onderzoeksrechter in persoon in de cel van den gevangene. Aan de open deur zoo vatten twee soldaten post. "Gij bekent dus niet", brult die vreemdsoortige rechter, en op dreigend, met opgestoken mispelaar gaat hij op zijn slachtoffer los. Doch de man heeft zonder den waard gerekend. Met 'n bliksemssnelle beweging werpt de gevangene de deur dicht en nu... "onder ons tweeën" op een omzien ligt de stokslager
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in de knel van een ijzeren greep welke hem meedoogenloos de keel wurgt en tegen den muur te pletter duwt! Bleek... ontdaan, bevend stottert hij smeekend om genade... en de schroef lost amper of de afgestrafte held scharrelt vlug hoed en stok bij en is buitengerats!! Enkele dagen daarna ontvangt 't heer Jos. Caluwaert het bericht van zijne veroordeeling tot drie jaren en half opsluiting.
Werden nog tot gevangenis veroordeeld:
Mme Jos. Busschots, echtgenoote van den Heer Hoofdonderwijzer, tot 4 jaar, om vrijwilligers te hebben geherbergd en jongemannen tot dienstneming te hebben aangezet en met geld begiftigd.
J. Bastaens, in de wandeling "Jenk", vertrouwensman van Heer J. Caluwaert wegens uitdragen en bestellen van brieven.
Jos. Peeters, loodgieter, tot 2 jaar, wegens hulp verleend aan ontvluchte krijgsgevangenen, namentlijk wegens vervaardigen en afleveren van eene "geïsoleerde schaar".
Aan onze veroordeelden werd door de Heeren van het Duitsch Gerecht beloofd hunne straf voor de helft kwijt te schelden, zoo hij tegen
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den Pastoor-Deken van Heyst eene formeele beschuldiging wilden uitbrengen. Zij tot hunne eer hier aangestipt dat niet één zich liet bekoren. Liever dan laf verraad te plegen zouden zij de volle straf uitdoen en hun hard lot manmoedig dragen.
Buiten dezen onzer Parochianen welke tot jaren gevang werden verwezen om het Vaderland te hebben gediend, dient eene gansch bijzondere melding gemaakt van eene jonge dochter onzer Parochie, Leonie Anthonis, eene jonkheid van 19 jaar, ten minste bij 't begin van den oorlog — eene ware heldin.Haar leven onder den oorlog lijkt een roman. Met gansche nachten en ellenlange dagen was zij op de baan om vrijwilligers of ontvluchte Belgische & Fransche & Russische krijgsgevangenen over de grens te brengen langs looze en afgelegen wegen; of tijdelijk onderkomen te verschaffen, met levensmiddelen te voorzien enz. enz. Zij doorkruiste, af en toe, heel de provincie Antwerpen en een merkelijk deel van Brabant om brieven te bestellen en op te halen. Van den voetzool tot aan de oksels was zij met brieven bezet, en de Duitsche speurhonden welke haar aantroffen, vonden ze niet!
Tien maal stond zij op het punt in de klem te loopen, 't schold soms geen haar of ze was geklist! Meermaals werden haar kogels achterna gezonden door de soldaten; zij sprong van den tram in vollen rit, zij duikelde van eenen vijf meter-hoogen muur en ontkwam zonder letsel & holde holder-de-bolder de trappen af met een troep Duitschers op de hielen.
Vlugge hinde won zij 't op lompe & plompe zwaargezoolde plakoeters!
wordt vervolgd
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