Dinsdag 31 juli 2012
HISTOIRE DU TENNIS DE TABLE - FP.

Plus d'une fois il arrive que la mort d'un artiste, d'une sainte, ou d'un champion, d'un homme ou d'une femme extra-ordinaire, se passe en silence et soit à peine remarquée par les jeunes et les adultes d'aujourd'hui. Cela a été le cas également pour la mort d'un certain Paneth Farkas, champion et entraîneur de tennis de table, qui devrait être plus connu par ceux qui pratiquent le noble art de la palette. Son incroyable vie a été racontée dans un livre par Ella Zeller- Constantinescu, ancienne championne qui fut une de ses élèves.
Toute une vie pour le tennis de table : PANETH FARKAS.

Une des personnalités très connues en Roumanie par les générations précédentes fut certainement l'arrière-petit-fils de Ezekiel B. J. Paneth, qui en 1823 avait été nommé Grand Rabin de Transylvania. Quatrième enfant d'un simple ouvrier, ce petit apprenait dès ses 11 ans le métier de cordonnier dans une de ces cours intérieures où les artisans juifs exerçaient leurs métiers. Sur la grande table à coudre d'un tailleur on y jouait au pingpong. Dès 1928 le gamin , surnommé Villi, joue déjà très bien et c'est en 1932 qu'il débute en compétition à Cluj. A partir d'alors il s'entraîne sur toutes les tables qu'il trouve et il devient champion national des juniors. Déjà il sait se débrouiller car c'est avec un coupon gratuit que le jeune pongiste voyage en train jusqu'à Bucarest où il va gagner. Dans le maillot du club de Cluj il gagne bientôt la Coupe de Roumanie et il obtient sa place en équipe nationale. Mais célèbre il deviendra à partir de l'année 1936 grâce à son unique record. Dans un match contre Ehrlich aux Championnats du monde à Prague il avait disputé le plus long échange officiel qui aurait jamais existé. Disposant à 19 ans d'une souplesse et d'un condition physique très grande, Paneth refusait d'attaquer et avait joué pour un seul point pendant 2 heures et 12 minutes. Incroyable mais vrai , le score était toujours resté 0/0 . Plus tard sa passion pour le tennis de table l'a amené à des performances élevées dans une carrière d'entraîneur professionnel. Il s'est occupé de plusieures générations qui ont représenté la Roumanie tout au long de la seconde moitié du siècle dernier.
Comme il était juif d'origine hongroise, le jeune Paneth avait dû faire face aux horreurs de la Seconde Guerre Mondiale. Il a été harcelé, effrayé, battu, affamé, déporté. Beaucoup de ceux qu'il aimait ont été exterminés. Lui avait pu s'échapper, grâce à plusieures évasions, sautant comme un chat du train de la mort ou de camions de prisonniers. Avec des fausses identités, l'aide d'autres personnes, mais aussi après de terribles souffrances, il avait survécu à la guerre, alors que pas moins que 65 des 67 personnes présentes à son mariage, avaient été victimes du holocaust.
En possession de papiers d'identité au nom de Lupu Panait, le grand sportif roumain aurait pu cacher ses origines juives. Son père toutefois était contre cette tricherie. C'est ainsi qu'il fit le choix de coudre l'étoile jaune de David sur ses vêtements. Déjà pour aller jouer à Prague le jeune champion devait déposer comme caution une grosse somme que ses amis avaient collectée pour lui. En 1939, écarté injustement de l'équipe nationale, il ne peut aller aux Championnats du Monde disputés en Egypte. Il ne pratiquera plus son sport pendant quelque temps et il épouse Edita Holender, fille d'un tailleur bien connu. Elle quitte la course à pied ( sprint 100 m ) et lui donnera rapidement trois enfants. A Cluj Paneth fait son service militaire dans l'artillerie.
Quand il veut à nouveau jouer au tennis de table, il constate que les joueurs juifs, autrefois si nombreux et si bons, sont devenus 'personae non grata' dans les salles, caves et greniers où sont montées des tables de pingpong. Leurs situations se dégradent de mois en mois. En 1942, Paneth est envoyé dans un camp de travail . En Ukraine il répare avec du gravier les routes qui mènent au front de l'Est. Ensuite il doit travailler pour les Nazis à Cracovie dans une usine de roulements à billes jusqu'à sa déportation vers Auchwitz. Toutefois, il saute du train, parvient à rentrer à la maison en juin 1944.
Mais là, terrible constatation, il découvre que toute la communauté juive n'existe plus. De la prison de Cluj où pour 16.148 détenus il n'y avait que deux latrines, il est envoyé à nouveau vers Auchwitz. Juste avant le départ par une fenêtre il s'échappe. A Presov en Hongrie, sous le nom de Josef Szilac, il se cache pendant un mois, avant d'aller à Bratislava en Slovaquie à la recherche des siens. Sans résultat, car il se retrouve bientôt une troisième fois sur le train à bestiaux vers Auchwitz. Arrivé au camp de la mort, un officier SS au nom de Dietrich, un sportif, va l'aider en faisant de lui son ordonnance. Grâce à cet officier il pourra aller à Bratislava à la recherche de sa famille. Hélas, ils sont partis vers Budapest ! Quand il arrive lui-même au getto hongrois il est capturé, mis en prison, et à nouveau inscrit pour le voyage vers Auchwitz.
Raoul Wallenberg de l'ambassade de Suède le sauve. Ainsi le voilà avec une nouvelle identité de Arpad Sos. La guerre se termine et le juif fugitif, avec sa santé de fer et sa force mentale hors du commun , rentre à Cluj. Il apprend qu"effectivement tous les juifs sont morts ou disparus. Sa femme avait été abbatue par les S.S.. Le survivant de la Shoah a besoin d'aide psychologique pour oublier les énormes traumatismes subis. Il trouve un médicament formdidable : il va rejouer au tennis de table pendant des heures et des heures. En 1947, il gagne la première Coupe de Roumanie d'après-guerre. A partir de 1949 il est entraîneur national de Roumanie, fonction qu'il occupera jusqu'en 1986, année du décès de sa seconde épouse.
De retour dans sa ville natale de Cluj, située dans le nord-ouest de la Roumanie, lorsque sa santé était à nouveau en ordre, quand ses cauchemars n'existaient plus, Farkas Paneth devenait un expert dans une grande usine de sa ville, mais parallèlement à cela, la passion pour son sport l'amenait à créer l'un des principaux centres pour le tennis de table. Car Paneth était vraiment très habile pour organiser des bons entraînements et pour découvrir des joueurs talentueux.
Plus qu'un joueur vétéran, Lupu Farkas, prouvait rapidement qu'il était surtout capable de pousser vers les victoires les joueurs et les joueuses qui l'acceptaient comme conseiller. Le premier grand succès d'Angélique Rozeanu et de l'équipe féminine aux Championnats du monde à Budapest 1950 avaient donné un nouvel élan à son sport en Roumanie. Bientôt Paneth, qui parlait cinq langues, était invité à des camps d'entraînement hors de son pays. ( même en Belgique).
Paneth s'occupait beaucoup de la formation des jeunes. Toujours à la recherche de nouvelles tactiques et méthodes, il avait fait d'Ella Zeller la partenaire d'Angélique Rozeanu.
Angelique Rozeanu , l'etoile des étoiles, cette joueuse qui est encore maintenant considérée comme la meilleure de tous les temps, a été une création sublime de ce grand artiste de la balle de pingpong et de la palette. Paneth a préparé les jeunes ambitieux, surtout en vue des grands championnats. L'entraîneur-chef était sévère et difficile, mais en même temps il était un père, un ami , et un gentleman, qui avait le don de trouver et 'accepter des solutions pour le bénéfice de tous. Paneth Farkas a gagné avec ses joueurs et ses joueuses 16 championnats du monde, 33 championnats d'Europe, 130 titres nationaux et régionaux, ainsi que 5 Coupe d'Europe des clubs.
Finalement, las de se retrouver si souvent sous des ciels lointains, Paneth décidait de lancer près de chez lui une nouvelle génération de pongistes à Cluj et ce jusqu'en 1987. Ce fut la génération de R. Negulescu et d'autres, qui ont aussi remporté des succès internationaux, preuve de la qualité et de la durée de l'école roumaine Paneth Farkas en tennis de table.
A plusieures reprises Farkas ( 1917-2009) a vécu dans sa vie de l'extase à l'agonie.
Dans ses vieux jours, avec sa troisième femme Julia, la photographe, il a connu la faim, refusant de quitter son pays ruiné à nouveau par les changements politiques. Pour manger et pour se chauffer, même la vente de coupes en argent et en cristal, preuves d'anciens grands exploits sportifs avait été nécessaire. Mais l'irrésistible joueur de poussette, l'entraîneur, le coordinateur, le coach, le parain du pingpong roumain, revenait à la surface avec le livre ' Paleta si Planeta' , l'histoire du tennis de table en 340 pages, édité en 1997 et 2003. Il devint Citoyen d'honneur de Cluj-Napoca, Maestro Emeritus des Sports, honneurs qui toutefois n'étaient pas accompagnés d'avantages financiers qui tenaient compte de la dévalution de la monnaie roumaine. Il était très pauvre mais heureux à la fin de sa vie.
Finalement, ce fut surtout par le metteur en scène Steven Spielberg ( voir Schindlers List) que le vieil as de la palette sera connu encore loin dans le futur. En effet, sous un de ses noms qu'il avait réellement employé, Arpad Sos, il est la voix et le visage dans un documentaire très émouvant fait par le célèbre Spielberg A Holocaust Szemei (1999) . Ce film d'une heure explique aux juifs et aux autres, aux générations futures, ce qui s'était passé en Europe Centrale entre 1936 ét 1946, quand il était un beau garçon de 72 kilos, un magnifique champion de pingpong mais qui ne peserait plus que 38 kilos à la fin de la guerre.
Ce film important est tourné tous les jours pour les écoliers et les touristes . Ne manquez d'aller le voir lors de votre prochain voyage aux USA .
THE UNITED STATES HOLOCAUST MEMORIAL MUSEUM OF WASHINGTON D.C.
Arpad Sos et Paneth Farkas sont deux identités pour un seul homme !
Toute une vie pour le tennis de table : PANETH FARKAS.

Une des personnalités très connues en Roumanie par les générations précédentes fut certainement l'arrière-petit-fils de Ezekiel B. J. Paneth, qui en 1823 avait été nommé Grand Rabin de Transylvania. Quatrième enfant d'un simple ouvrier, ce petit apprenait dès ses 11 ans le métier de cordonnier dans une de ces cours intérieures où les artisans juifs exerçaient leurs métiers. Sur la grande table à coudre d'un tailleur on y jouait au pingpong. Dès 1928 le gamin , surnommé Villi, joue déjà très bien et c'est en 1932 qu'il débute en compétition à Cluj. A partir d'alors il s'entraîne sur toutes les tables qu'il trouve et il devient champion national des juniors. Déjà il sait se débrouiller car c'est avec un coupon gratuit que le jeune pongiste voyage en train jusqu'à Bucarest où il va gagner. Dans le maillot du club de Cluj il gagne bientôt la Coupe de Roumanie et il obtient sa place en équipe nationale. Mais célèbre il deviendra à partir de l'année 1936 grâce à son unique record. Dans un match contre Ehrlich aux Championnats du monde à Prague il avait disputé le plus long échange officiel qui aurait jamais existé. Disposant à 19 ans d'une souplesse et d'un condition physique très grande, Paneth refusait d'attaquer et avait joué pour un seul point pendant 2 heures et 12 minutes. Incroyable mais vrai , le score était toujours resté 0/0 . Plus tard sa passion pour le tennis de table l'a amené à des performances élevées dans une carrière d'entraîneur professionnel. Il s'est occupé de plusieures générations qui ont représenté la Roumanie tout au long de la seconde moitié du siècle dernier.
Comme il était juif d'origine hongroise, le jeune Paneth avait dû faire face aux horreurs de la Seconde Guerre Mondiale. Il a été harcelé, effrayé, battu, affamé, déporté. Beaucoup de ceux qu'il aimait ont été exterminés. Lui avait pu s'échapper, grâce à plusieures évasions, sautant comme un chat du train de la mort ou de camions de prisonniers. Avec des fausses identités, l'aide d'autres personnes, mais aussi après de terribles souffrances, il avait survécu à la guerre, alors que pas moins que 65 des 67 personnes présentes à son mariage, avaient été victimes du holocaust.
En possession de papiers d'identité au nom de Lupu Panait, le grand sportif roumain aurait pu cacher ses origines juives. Son père toutefois était contre cette tricherie. C'est ainsi qu'il fit le choix de coudre l'étoile jaune de David sur ses vêtements. Déjà pour aller jouer à Prague le jeune champion devait déposer comme caution une grosse somme que ses amis avaient collectée pour lui. En 1939, écarté injustement de l'équipe nationale, il ne peut aller aux Championnats du Monde disputés en Egypte. Il ne pratiquera plus son sport pendant quelque temps et il épouse Edita Holender, fille d'un tailleur bien connu. Elle quitte la course à pied ( sprint 100 m ) et lui donnera rapidement trois enfants. A Cluj Paneth fait son service militaire dans l'artillerie.
Quand il veut à nouveau jouer au tennis de table, il constate que les joueurs juifs, autrefois si nombreux et si bons, sont devenus 'personae non grata' dans les salles, caves et greniers où sont montées des tables de pingpong. Leurs situations se dégradent de mois en mois. En 1942, Paneth est envoyé dans un camp de travail . En Ukraine il répare avec du gravier les routes qui mènent au front de l'Est. Ensuite il doit travailler pour les Nazis à Cracovie dans une usine de roulements à billes jusqu'à sa déportation vers Auchwitz. Toutefois, il saute du train, parvient à rentrer à la maison en juin 1944.
Mais là, terrible constatation, il découvre que toute la communauté juive n'existe plus. De la prison de Cluj où pour 16.148 détenus il n'y avait que deux latrines, il est envoyé à nouveau vers Auchwitz. Juste avant le départ par une fenêtre il s'échappe. A Presov en Hongrie, sous le nom de Josef Szilac, il se cache pendant un mois, avant d'aller à Bratislava en Slovaquie à la recherche des siens. Sans résultat, car il se retrouve bientôt une troisième fois sur le train à bestiaux vers Auchwitz. Arrivé au camp de la mort, un officier SS au nom de Dietrich, un sportif, va l'aider en faisant de lui son ordonnance. Grâce à cet officier il pourra aller à Bratislava à la recherche de sa famille. Hélas, ils sont partis vers Budapest ! Quand il arrive lui-même au getto hongrois il est capturé, mis en prison, et à nouveau inscrit pour le voyage vers Auchwitz.
Raoul Wallenberg de l'ambassade de Suède le sauve. Ainsi le voilà avec une nouvelle identité de Arpad Sos. La guerre se termine et le juif fugitif, avec sa santé de fer et sa force mentale hors du commun , rentre à Cluj. Il apprend qu"effectivement tous les juifs sont morts ou disparus. Sa femme avait été abbatue par les S.S.. Le survivant de la Shoah a besoin d'aide psychologique pour oublier les énormes traumatismes subis. Il trouve un médicament formdidable : il va rejouer au tennis de table pendant des heures et des heures. En 1947, il gagne la première Coupe de Roumanie d'après-guerre. A partir de 1949 il est entraîneur national de Roumanie, fonction qu'il occupera jusqu'en 1986, année du décès de sa seconde épouse.
De retour dans sa ville natale de Cluj, située dans le nord-ouest de la Roumanie, lorsque sa santé était à nouveau en ordre, quand ses cauchemars n'existaient plus, Farkas Paneth devenait un expert dans une grande usine de sa ville, mais parallèlement à cela, la passion pour son sport l'amenait à créer l'un des principaux centres pour le tennis de table. Car Paneth était vraiment très habile pour organiser des bons entraînements et pour découvrir des joueurs talentueux.
Plus qu'un joueur vétéran, Lupu Farkas, prouvait rapidement qu'il était surtout capable de pousser vers les victoires les joueurs et les joueuses qui l'acceptaient comme conseiller. Le premier grand succès d'Angélique Rozeanu et de l'équipe féminine aux Championnats du monde à Budapest 1950 avaient donné un nouvel élan à son sport en Roumanie. Bientôt Paneth, qui parlait cinq langues, était invité à des camps d'entraînement hors de son pays. ( même en Belgique).
Paneth s'occupait beaucoup de la formation des jeunes. Toujours à la recherche de nouvelles tactiques et méthodes, il avait fait d'Ella Zeller la partenaire d'Angélique Rozeanu.
Angelique Rozeanu , l'etoile des étoiles, cette joueuse qui est encore maintenant considérée comme la meilleure de tous les temps, a été une création sublime de ce grand artiste de la balle de pingpong et de la palette. Paneth a préparé les jeunes ambitieux, surtout en vue des grands championnats. L'entraîneur-chef était sévère et difficile, mais en même temps il était un père, un ami , et un gentleman, qui avait le don de trouver et 'accepter des solutions pour le bénéfice de tous. Paneth Farkas a gagné avec ses joueurs et ses joueuses 16 championnats du monde, 33 championnats d'Europe, 130 titres nationaux et régionaux, ainsi que 5 Coupe d'Europe des clubs.
Finalement, las de se retrouver si souvent sous des ciels lointains, Paneth décidait de lancer près de chez lui une nouvelle génération de pongistes à Cluj et ce jusqu'en 1987. Ce fut la génération de R. Negulescu et d'autres, qui ont aussi remporté des succès internationaux, preuve de la qualité et de la durée de l'école roumaine Paneth Farkas en tennis de table.
A plusieures reprises Farkas ( 1917-2009) a vécu dans sa vie de l'extase à l'agonie.
Dans ses vieux jours, avec sa troisième femme Julia, la photographe, il a connu la faim, refusant de quitter son pays ruiné à nouveau par les changements politiques. Pour manger et pour se chauffer, même la vente de coupes en argent et en cristal, preuves d'anciens grands exploits sportifs avait été nécessaire. Mais l'irrésistible joueur de poussette, l'entraîneur, le coordinateur, le coach, le parain du pingpong roumain, revenait à la surface avec le livre ' Paleta si Planeta' , l'histoire du tennis de table en 340 pages, édité en 1997 et 2003. Il devint Citoyen d'honneur de Cluj-Napoca, Maestro Emeritus des Sports, honneurs qui toutefois n'étaient pas accompagnés d'avantages financiers qui tenaient compte de la dévalution de la monnaie roumaine. Il était très pauvre mais heureux à la fin de sa vie.
Finalement, ce fut surtout par le metteur en scène Steven Spielberg ( voir Schindlers List) que le vieil as de la palette sera connu encore loin dans le futur. En effet, sous un de ses noms qu'il avait réellement employé, Arpad Sos, il est la voix et le visage dans un documentaire très émouvant fait par le célèbre Spielberg A Holocaust Szemei (1999) . Ce film d'une heure explique aux juifs et aux autres, aux générations futures, ce qui s'était passé en Europe Centrale entre 1936 ét 1946, quand il était un beau garçon de 72 kilos, un magnifique champion de pingpong mais qui ne peserait plus que 38 kilos à la fin de la guerre.
Ce film important est tourné tous les jours pour les écoliers et les touristes . Ne manquez d'aller le voir lors de votre prochain voyage aux USA .
THE UNITED STATES HOLOCAUST MEMORIAL MUSEUM OF WASHINGTON D.C.
Arpad Sos et Paneth Farkas sont deux identités pour un seul homme !
Geschreven door Papoum om 17:04
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