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La super-Terre LHS 1140b, une nouvelle cible pour la recherche de traces de vie
Cette super-Terre orbite autour d'une étoile peu lumineuse, ce qui permet aux télescopes terrestres de la sonder pour étudier son atmosphère et y détecter des signes de vie.
Vue d'artiste de la nouvelle exoplanète rocheuse qui abrite des conditions favorables à la vie.
ESO / SPACEENGINE.ORG
CANDIDATE. LHS 1140b orbite autour d'une naine rouge (une étoile plus petite et moins brillante que le Soleil) dans la constellation de la Baleine, à environ 40 années-lumière de la Terre. Elle a été détectée une première fois par l'Observatoire MEarth-South, composé d'un réseau de petits télescopes automatiques installés dans le désert chilien. Puis c'est le spectrographe HARPS de l'Observatoire Européen Austral (ESO) qui a poursuivi les investigations. Pourquoi autant d'intérêt pour cette exoplanète ? Parce qu'avec son étoile, elle offre des conditions d'observation presque idéales et que les scientifiques espèrent pouvoir analyser son atmosphère (si elle en a une) en détaillant les gaz qu'elle contient et peut-être y dénicher des éléments associés à la vie, telle qu'elle existe sur Terre. C'est actuellement la meilleure candidate pour la réussite d'un tel projet.
L'Observatoire MEarth-South installé sur le Cerro Tololo, au Chili.
LHS 1140b est une super-Terre d'un diamètre d'environ 1,4 fois celui de la Terre pour une masse sept fois supérieure. C'est donc un poids lourd. Elle est sans doute composée de roches avec un noyau dense de fer et elle orbite en 25 jours autour de son étoile (LHS 1140) dont elle est très, très, proche. Mais cette étoile est une naine rouge faiblement lumineuse si bien que la planète ne reçoit qu'environ la moitié de l'insolation terrestre. Cela implique que 1140b est située dans la zone habitable de son système : elle est susceptible d'abriter de l'eau liquide à sa surface. De plus, étoile et planète forment une paire céleste d'un âge respectable (environ 5 milliards d'années), ce qui assure une certaine stabilité des deux membres. "Les conditions actuelles de cette naine rouge sont particulièrement favorables - LHS 1140 tourne plus lentement et émet moins de radiations à haute énergie que d'autres étoiles de faible masse similaires", souligneNicola Astudillo-Defru de l'Observatoire de Genève, en Suisse.
Enfin, et c'est sans doute le plus important, les astrophysiciens peuvent depuis la Terre observer la planète passer devant son étoile. Un phénomène nommé transit qui permet d'analyser les subtiles différences de luminosité qui se produisent quand une planète occulte en partie son étoile mère et d'en déduire de nombreux renseignements sur les éléments présents dans l'étoile et la planète. Grâce à cette méthode, une équipe européenne a récemment réussi à détailler gangue de gaz entourant GJ1132b, une autre super-Terre située à 39 al du Soleil. Mais il s'avère que cette dernière est dépourvue d'eau liquide en surface et donc peu propice à la vie. Ce qui fait dire à Jason Dittmann du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysic et premier auteur d'un article publié dans Nature sur LHS 1140b que c'est "l'exoplanète la plus excitante que j'ai vu depuis dix ans". Un enthousiasme à tempérer en attendant les résultats de la prochaine campagne d'observation qui sera menée avec le télescope Hubble et qui confirmera ou non la présence d'une atmosphère autour de 1140b. Si elle en possède une, elle s'avérera effectivement être une candidate de choix pour les instruments qui équiperont les futurs télescopes comme le TMT (Télescope de Trente Mètres) qui donneront à l'humanité des capacités d'observation inégalées depuis la Terre.
Jean-Claude Bourret : “Il existe un autre univers à côté du nôtre”
À la faveur d’un nouveau livre, Jean-Claude Bourret fait le point sur quarante années de découvertes et d’hypothèses scientifiques pour faire émerger la vérité sur le phénomène ovni.
Le journaliste Jean-Claude Bourret associé à un ancien directeur de recherche au CNRS, Jean-Pierre Petit, relancent la question des univers parallèles…
Quelle est cette «extraordinaire» découverte que vous annoncez dans votre livre ?
L’ouvrage est constitué de deux parties. La première s’adresse au grand public, elle est accessible à tous. La seconde est plutôt réservée aux scientifiques de haut niveau. Jean-Pierre Petit nous expose le résultat de ses 40 années de recherches. Il a trouvé une formule mathématique révolutionnaire qui, si elle est avérée, devrait lui valoir un prix Nobel. Cette formule prouve qu’il existe un autre univers à côté du nôtre. Tandis que nous sommes dans un univers « positif », il existerait un univers « négatif » dans lequel la vitesse de la lumière est différente, c’est-à-dire plus de 300.000 kilomètres par seconde. Ainsi, des civilisations extraterrestres utiliseraient les lois physiques de leur univers pour rejoindre le nôtre et nous observer depuis des millénaires. Les calculs et hypothèses de Jean-Pierre Petit ont été publiés dans des revues scientifiques de haut niveau.
On a toutefois du mal à le suivre lorsqu’il dit que ses recherches ont été inspirées par de mystérieuses lettres émanant de gens qui prétendent être des extraterrestres !
Ça paraît fou parce qu’on ne connaît pas le dossier, donc on a tendance à prendre Petit pour un illuminé. Il m’a montré certaines de ces lettres «anonymes» qui lui ont permis de progresser et de transcender la formule de la relativité d’Einstein. Au début, il croyait à un canular. Mais quand il a vérifié ces formules et il a constaté que ça marchait parfaitement. Il a fait des simulations sur ordinateur qui permettent de faire un bond en avant considérable sur la compréhension de la constitution des galaxies. Il faut ajouter qu’aucun scientifique n’a contesté le travail de Jean-Pierre.
À votre avis, d’où viennent ces lettres ?
Personnellement, j’ai toujours considéré que Jean-Pierre Petit avait eu accès à une connaissance initiatique qui lui avait été transmise. Un polytechnicien de haut niveau, qui travaillait pour le Premier ministre, m’avait dit être au courant et que, même si ça paraît invraisemblable, les résultats annoncés par Petit étaient scientifiquement recevables. Selon lui, ça pouvait venir des services secrets soviétiques qui, faute de temps et de budget, les transmettaient à des scientifiques très pointus pour faire avancer les recherches. Jean-Pierre ne cache pas que son obstination à travailler sur les ovnis lui a coûté sa carrière !
“Prétendre que nous sommes seuls dans l’univers est une absurdité totale”
Jean-Claude Bourret
Pourquoi le phénomène ovni dérange-t-il autant ?
J’ai mis longtemps à le comprendre. En fait, les scientifiques sont très hostiles parce que, face aux ovnis, ils perdent leur statut de personnalité la plus cultivée et la plus intelligente de la planète terre. Quand le «professeur Duchemoll» est confronté à la vie extraterrestre, il se rend compte qu’il est comme un singe par rapport à un prix Nobel. Prétendre que nous sommes seuls dans l’univers est une absurdité totale.
À votre avis, quelles seraient les conséquences si on révélait l’existence d’extraterrestres ?
Elles seraient immenses car ça remettrait tout en cause. Nos connaissances, les maladies et tout notre système seraient détruits par les avances technologiques et philosophiques d’une civilisation extraterrestre qui serait forcément bien supérieure à la nôtre. Sans parler de la remise en cause de toutes les religions. C’est une supposition, mais imaginez qu’ils nous disent « Sur la planète Terre, vous vous tuez entre musulmans, juifs, chrétiens, protestants et hindous, en disant «C’est mon Dieu qui est le meilleur !» Maintenant, je vais vous dire que Dieu n’existe pas, et voilà comment l’univers a été créé ! » À ce moment-là, toutes les religions s’effondreraient. À ce propos, l’Italien Mauro Biglino, traducteur officiel pour le Vatican, va très loin puisqu’il remet en cause les fondements même de la religion en affirmant que la Bible évoque les véritables créateurs de l’espèce humaine, c’est-à-dire une race extraterrestre.
Dans votre livre, vous donnez tous les détails pour fabriquer un détecteur d’ovnis (« Ufo-catch »)…
C’est l’autre point important du livre. On en a assez de voir que les États nous cachent les observations d’ovnis depuis 40 ans. Donc, on va se prendre en main en construisant ce système qui ne coûte pas cher (entre 100 et 160 euros). Avec les bénéfices du livre, qui sont intégralement reversés à l’association de Jean-Pierre Petit, nous ferons fabriquer une série qu’on vendra au prix coûtant, pour que chacun puisse mettre une caméra sur son toit ou son balcon. Chacun pourra dialoguer à travers un forum et échanger ses données. Vous savez, je dis aux gens « Apprenez à vos enfants à regarder les étoiles. On ne peut pas continuer à vivre sur cette petite planète terre comme si on était seuls dans l’univers ». Il faut apprendre à nos enfants qu’il y a des milliards de civilisations et qu’elles sont beaucoup plus avancées que la nôtre.
Diriez-vous comme Fox Muller, dans la série « X-Files », que « la vérité est ailleurs » ?
Non, la vérité est universelle. Mais il faut ouvrir la bonne porte pour avoir sa lumière !
«Prétendre que nous sommes seuls dans l’univers est une absurdité totale»
Jean.-Marie Potiez.
À la faveur d’un nouveau livre, Jean-Claude Bourret fait le point sur 40 années de découvertes et d’hypothèses scientifiques pour faire émerger la vérité sur le phénomène ovni.
Le journaliste Jean-Claude Bourret (75 ans) et un ancien directeur de recherche au CNRS, Jean-Pierre Petit, relancent la question des univers parallèles…
Quelle est cette "extraordinaire" découverte que vous annoncez dans votre livre ?
L’ouvrage est constitué de deux parties. La première s’adresse au grand public, elle est accessible à tous. La seconde est plutôt réservée aux scientifiques de haut niveau. Jean-Pierre Petit nous expose le résultat de ses 40 années de recherches. Il a trouvé une formule mathématique révolutionnaire qui, si elle est avérée, devrait lui valoir un prix Nobel. Cette formule prouve qu’il existe un autre univers à côté du nôtre. Tandis que nous sommes dans un univers "positif", il existerait un univers "négatif" dans lequel la vitesse de la lumière est différente, c’est-à-dire plus de 300.000 kilomètres par seconde. Ainsi, des civilisations extraterrestres utiliseraient les lois physiques de leur univers pour rejoindre le nôtre et nous observer depuis des millénaires. Les calculs et hypothèses de Jean-Pierre Petit ont été publiés dans des revues scientifiques de haut niveau.
On a toutefois du mal à le suivre lorsqu’il dit que ses recherches ont été inspirées par de mystérieuses lettres émanant de gens qui prétendent être des extraterrestres !
Ça paraît fou parce qu’on ne connaît pas le dossier, donc on a tendance à prendre Petit pour un illuminé. Il m’a montré certaines de ces lettres "anonymes" qui lui ont permis de progresser et de transcender la formule de la relativité d’Einstein. Au début, il croyait à un canular. Mais quand il a vérifié ces formules et qu’il a constaté que ça marchait parfaitement, il a fait des simulations sur ordinateur qui permettent de faire un bond en avant considérable sur la compréhension de la constitution des galaxies. Il faut ajouter qu’aucun scientifique n’a contesté le travail de Jean-Pierre.
À votre avis, d’où viennent ces lettres ?
Personnellement, j’ai toujours considéré que Jean-Pierre Petit avait eu accès à une connaissance initiatique qui lui avait été transmise. Un polytechnicien de haut niveau, qui travaillait pour le Premier ministre, m’avait dit être au courant et que, même si ça paraît invraisemblable, les résultats annoncés par Petit étaient scientifiquement recevables. Selon lui, ça pouvait venir des services secrets soviétiques qui, faute de temps et de budget, les transmettaient à des scientifiques très pointus pour faire avancer les recherches. Jean-Pierre ne cache pas que son obstination à travailler sur les ovnis lui a coûté sa carrière !
Jean-Pierre Petit.
Pourquoi le phénomène ovni dérange-t-il autant ?
J’ai mis longtemps à le comprendre. En fait, les scientifiques sont très hostiles parce que, face aux ovnis, ils perdent leur statut de personnalités les plus cultivées et les plus intelligentes de la planète Terre. Quand le "professeur Duchemoll" est confronté à la vie extraterrestre, il se rend compte qu’il est comme un singe par rapport à un prix Nobel. Prétendre que nous sommes seuls dans l’univers est une absurdité totale.
Pensez-vous que la découverte récente de nouvelles exoplanètes pourrait faire changer d’avis les scientifiques ?
Espérons-le ! En tout cas, il faut rendre hommages aux Belges qui font faire des bonds en avant considérables à la connaissance scientifique de l’univers. Qui a imaginé le Big Bang ? C’est le chanoine belge Georges Lemaître. Qui vient de découvrir qu’il y avait une étoile avec neuf planètes, dont trois "habitables", qui tournent autour d’un soleil ? C’est le Liégeois Michael Gillon et son équipe. Il y a chez vous un creuset impressionnant de génies scientifiques !
À votre avis, quelles seraient les conséquences si on révélait l’existence d’extraterrestres ?
Elles seraient immenses car ça remettrait tout en cause. Nos connaissances, les maladies et tout notre système seraient détruits par les avances technologiques et philosophiques d’une civilisation extraterrestre qui serait forcément bien supérieure à la nôtre. Sans parler de la remise en cause de toutes les religions. C’est une supposition, mais imaginez qu’ils nous disent : « Sur la planète Terre, vous vous tuez entre musulmans, juifs, chrétiens, protestants et hindous en disant "C’est mon Dieu qui est le meilleur !" Maintenant, je vais vous dire que Dieu n’existe pas, et voilà comment l’univers a été créé ! » À ce moment-là, toutes les religions s’effondreraient. À ce propos, l’Italien Mauro Biglino, traducteur officiel pour le Vatican, va très loin puisqu’il remet en cause les fondements même de la religion en affirmant que la Bible évoque les véritables créateurs de l’espèce humaine, c’est-à-dire une race extraterrestre.
Dans votre livre, vous donnez tous les détails pour fabriquer un détecteur d’ovnis ("Ufo-catch")…
C’est l’autre point important du livre. On en a assez de voir que les États nous cachent les observations d’ovnis depuis 40 ans. Donc, on va se prendre en main en construisant ce système qui ne coûte pas cher (entre 100 et 160 euros). Avec les bénéfices du livre, qui sont intégralement reversés à l’association de Jean-Pierre Petit, nous ferons fabriquer une série qu’on vendra au prix coûtant, pour que chacun puisse mettre une caméra sur son toit ou son balcon. Chacun pourra dialoguer à travers un forum et échanger ses données. Vous savez, je dis aux gens : « Apprenez à vos enfants à regarder les étoiles. On ne peut pas continuer à vivre sur cette petite planète Terre comme si on était seul dans l’univers. » Il faut apprendre à nos enfants qu’il y a des milliards de civilisations et qu’elles sont beaucoup plus avancées que la nôtre.
Diriez-vous comme Fox Muller, dans la série "X-Files", que « la vérité est ailleurs » ?
Non, la vérité est universelle. Mais il faut ouvrir la bonne porte pour avoir sa lumière !
Un photographe finlandais a assemblé des images prises par la sonde MRO en un spectaculaire film qui donne l'impression de survoler la planète Rouge en rase-mottes.
Image extraite du film du photographe Jan Fröjdman, qui a assemblé les images de la planète Mars capturées par la sonde MRO
Jan Fröjdman est un photographe amateur finlandais. C'est aussi un passionné d'espace, et un utilisateur habile des logiciels de montage et d'effets spéciaux. Fasciné par les images de la planète Mars, prises par la caméra HiRise montée sur la sonde Mars Reconnaissance Orbiter (MRO), le photographe a décidé de les sublimer. Il s'est attelé à la tâche de collecter de multiples clichés de plusieurs zones pour les assembler. Résultat : un film de 4 minutes 30 qui donne l'illusion de survoler la surface de la planète Rouge de si près que le relief des dunes et des collines nous apparaît très nettement.
Recréer cette impression de relief à partir d’images capturées par une caméra mono-objectif (et donc pas prévue pour tourner en 3D) a nécessité un travail de fourmi. Le photographe explique avoir dû prendre pour chaque cliché des milliers de points de repère au sol (plus de 33.000, chiffre-t-il) afin que la succession des images se déroule de manière fluide. Et comme chaque image a été capturée avec un angle différent, cet effet de relief est alors naturellement recréé au fil des images qui se succèdent. "Cela m’a pris trois mois à temps plein pour réaliser ce film" estime le photographe. Ce dernier précise toutefois que son travail est plus artistique que scientifique. Les couleurs notamment, qui ont demandé un gros travail d’étalonnage, ne sont pas conformes à la réalité. Ce qui n’enlève absolument rien à la fascinante beauté de ce film.
Il n’existe pas de plan en cas de visite extraterrestre
crédit: metro.co.uk/ Quick – steal his iPad (Picture: Getty Images)
Nick Pope précise que contrairement à ce que pensent les ufologues aucun plan n’est prévu en cas de rencontre avec des visiteurs d’un autre monde.
Pour clarifier, la politique de SETI en matière de post-détection (son document « Déclaration de principes » et le matériel associé) pourrait être considérée comme un plan, mais bien entendu elle ne s’applique qu’à la détection de signaux et non à une arrivée réelle.
Du moins, c’est ce que déclare Nick Pope – qui était responsable du projet OVNI du gouvernement entre 1991 et 1994.
Nick Pope est l’un des principaux experts mondiaux sur les ovnis, les théories du complot et l’inexpliqué.
Dans le cadre d’une longue carrière au ministère de la Défense, il a passé quatre ans à diriger le département des OVNIS du gouvernement, se préparant à une éventuelle invasion – ou visite amicale – de nos voisins célestes.
Alors, après tout ce temps, quel est le plan du gouvernement?
– Il n’y a pas de plan.
…Oh.
Il n’y a pas de plan d’urgence pour autant que je sache, a-t-il dit à Metro.co.uk. « La réponse du gouvernement serait que, » Nous considérons cela comme une possibilité incroyablement petite « .
«Mais je dirais, pourquoi ne pas avoir un plan s’il y a même la plus petite possibilité que cela seproduise.
Aucune idée de quoi faire au cas où cela se produit
(Image : Getty Images)
Bien que cela puisse être alarmant pour certains, Pope déclarait qu’une visite extraterrestre ne ressemblerait pas vraiment à la «guerre des mondes» à laquelle nous nous attendons.
Au lieu de cela, selon lui cela ressemblerait davantage à Arrival (1er Contact)- qui sort en DVD le 20 mars – dans lequel chaque pays réunit une équipe de scientifiques, d’universitaires culturels et d’experts militaires pour essayer de communiquer avec la nouvelle espèce.
Surtout parce que, étant donné qu’ils ont réussi à visiter la Terre avec succès, ils auraient sans doute déjà plusieurs milliers d’années d’avance technologique sur nous.
Mais cela, à son tour, pourrait mener à certains conflits internationaux, du moins à court terme. Pope a déclaré: « Il y aurait une lutte pour la technologie étrangère, et les armes. Certaines des grandes nations – et aussi, à l’heure actuelle, les entreprises – se battraient pour mettre la main sur la technologie étrangère. «Le pays qui obtient cette [technologie] serait le leader mondial dans un avenir prévisible».
Bien qu’il ait poursuivi en disant que, à long terme, nous allions tous nous en approcher.
«En fin de compte, cette [visite étrangère] pourrait avoir un effet unificateur», a déclaré Pope.
«Une arrivée extraterrestre pourrait nous convaincre qu’il y a plus de choses qui nous unissent que de choses qui nous séparent.
Alors, tandis que les dirigeants mondiaux poussent en avant leurs élites, quelle est la meilleure chose à faire pour les gens normaux comme nous ?
«D’abord, et c’est un cliché, mais ne paniquez pas», prévient Pope.
‘Ne commencez pas à courir vers les collines ou à tirer sur des vaisseaux extraterrestres. Attendez que les esprits les plus fins de la planète aient compris ce dont il s’agit.
Dans le même temps, ça ne fait jamais mal de vous procurer une assurance. David King, de Budget Insurance, a déclaré à Metro.co.uk qu’ils commencent une liste d’attente pour une police qui couvre les invasions d’extraterrestres.
«Pour être prudent, nous ouvrons une liste d’attente pour les clients qui seraient désireux de retirer une couverture de dommages anti-alien le cas échéant», a t-il dit.
Et «ne tirez pas sur les vaisseaux étrangers» est particulièrement important, a t-il dit, parce que nous pourrions un jour avoir besoin de quitter la planète nous-mêmes – et pourrions le faire avec quelques conseils.
« Un jour, nous devrons aller de l’avant, alors il serait bon d’avoir de l’aide des extraterrestres », a-t-il dit.
«Pour le moment, nous sommes confinés sur Terre, mais nous espérons qu’un jour nous aurons la technologie qui nous emmenera vers les étoiles.
Donc, notre meilleur plan est : se calmer, se lier d ‘amitié avec les extraterrestres, voler leur technologie quand ils ne regardent pas.
Patrice Huet a réalisé ce montage photographique avec en haut à droite l'horizon et plusieurs grossissements du phénomène observé dans le ciel de Saint-Leu.
(Photos Patrice Huet)
INSOLITE.Directeur scientifique de la cité du volcan, féru d'astronomie, Patrice Huet a été le témoin involontaire mais privilégié d'un étrange ballet aérien dans le ciel de Saint-Leu dimanche dernier au crépuscule. Aucune explication n'a pour l'instant été apportée au phénomène que Patrice Huet a pu photographier.
Quels sont ces objets volants qui se sont inscrits dans le ciel de Saint-Leu en fin d'après-midi dimanche dernier ? Le ballet aérien n'a semble-t-il eu que peu de témoins mais le hasard qui a mis Patrice Huet aux premières loges pour assister brièvement au spectacle a bien fait les choses.
Directeur scientifique de la Cité du volcan, Patrice Huet est autant passionné de volcanologie que féru d'astronomie. Observer le ciel est pour lui une seconde nature. Que ce soit lui qui ait immortalisé cet étrange phénomène, donne un poids particulier à cette observation dans la mesure où l'on est en présence d'un témoin crédible qui ne laisse aucune place au sensationnalisme ou à la manipulation.
Peu avant 19 heures, dimanche dernier, Patrice Huet roule en voiture avec sa compagne. À hauteur de Saint-Leu, il jette machinalement un regard vers le ciel. Il fait un temps superbe. «Nous étions quelques minutes après le coucher du soleil, confie Patrice Huet. À force d'observer le ciel j'ai acquis une certaine facilité à identifier les phénomènes qui s'y passent. Soudain avec ma compagne notre regard a été attiré par un point lumineux sur la mer en direction de l'ouest - sud-ouest et à environ 10, 15° au-dessus de l'horizon».
trois points lumineux dans le ciel
Patrice Huet pense avoir identifié Mercure. « C'est alors que j'ai aperçu deux autres points lumineux plus ou moins alignés au dessous. » Surpris par l'apparition de ces trois points lumineux, Patrice Huet décide de s'arrêter. « Le temps de garer la voiture, il n'en restait plus qu'un ». Par chance il a avec lui son appareil photo. Il réalise quelques clichés mais le temps de retourner à la voiture pour prendre un objectif plus adapté, le rideau est retombé sur cette scène des plus insolites.
« Je n'ai pas pu voir la fin du phénomène. Il semblait se déplacer avec des composantes verticales et horizontale vers la droite. »
Patrice Huet a marqué d'une flèche les différents points observés. En dessous de la flèche centrale l'objet qu'il a agrandi.
Si à l'œil nu on ne voit qu'un point lumineux, le 250 mm de Patrice Huet a capté quelques détails étonnants. Il réalise le photo montage que nous publions. On y voit à gauche l'horizon au moment de l'observation. Le phénomène n'est pas dans le champ, il est légèrement sur la gauche. Cependant on distingue les trainées d'un avion avec un léger bougé sur la partie droite de la photo. Sur l'autre photo, Patrice Huet a signalé avec des flèches noires, quatre points noirs qu'il n'avait pas remarqué lors de la prise de vue.
Après la parution dimanche dernier de notre dossier sur les manifestations extraterrestres, certains auront vite fait de faire le rapprochement.
S'il a la tête dans les étoiles, Patrice Huet garde, lui, les pieds sur terre. Pas question pour cet esprit scientifique d'aller chercher des explications abracadabrantes. Il a envoyé ses clichés à Franck Marchis et à l'astronaute Jean-Jacques Favier.
L'un et l'autre sont venus animer à la Réunion des cycles de conférence. D'origine réunionnaise, Franck Marchis est astronome et planétologue. Il est actuellement chercheur à l'Institut SETI, un organisme sans but lucratif qui a pour mission d'"explorer, comprendre et expliquer l'origine, la nature et la prévalence de la vie dans l'univers". Il est surtout connu pour la découverte et la caractérisation de plusieurs astéroïdes, ses études sur le volcanisme de Io et sur l'imagerie des exoplanètes, les planètes qui gravitent autour d'autres étoiles que le Soleil. L'astéroïde (6639) Marchis a été nommé en son honneur le 4 avril 2007. Jean-Jacques Favier a été le premier scientifique français à passer seize jours à bord de la navette Columbia du 20 juin au 7 juillet 1998.
Patrice Huet compte sur l'éclairage de ces deux spécialistes pour percer l'énigme de son observation.
La 11e fournée d'épisodes de X-Files devrait voir le jour, cependant pas avant la rentrée 2017/2018, selon les présidents de FOX TV.
S'il n'y a jamais de repos pour les agents Mulder et Scully, il y a des pauses pour leurs interprètes ! Selon les présidents de FOX TV, Gillian Anderson et David Duchovny ne pourront pas tourner une nouvelle saison de X-Files avant 2017/2018 ! Ce qui les retient ? Un agenda bouché !
Si Duchovny vient de terminer le tournage de Twin Peaks saison 3 et Aquarius saison 2 (cette dernière sera diffusée cet été), Anderson va commencer celui du film Official Secrets avec Paul Bettany et Harrison Ford et de The Fall saison 3. La co-présidente de FOX TV Dana Walden se montre tout de même rassurante, en précisant que les deux acteurs de la série sont "partants", de même que le créateur de la série Chris Carter.
FOXMulder et Scully, héros de "X-Files"
Pour son retour après 14 ans d'absence, X-Files et sa 10e saison avaient réuni en moyenne 9,53 millions de téléspectateurs sur la FOX, et en France une moyenne de 3,51 millions de téléspectateurs et 14,6% du public sur M6.
La production comme la chaîne souhaitent donc un retour de Mulder et Scully dès que possible, a priori pour la saison 2017/2018. Ce retour augurera-t-il d'un nombre d'épisodes plus élevé que les six épisodes de la dernière saison ? Wait and see...
Ovnis : un Sherlock Holmes brise les rêves des "croyants" avec un logiciel
François Louange est ingénieur de formation et spécialiste de l'analyse des images. En collaboration avec le Cnes, il a développé un logiciel pour enquêter sur les phénomènes inexpliqués. Les pieds sur terre.
François Louange, le 27 février 2017 au Fresne (Eure). Cet ingénieur a développé un logiciel pour analyser les photos François Louange. (FABIEN MAGNENOU / FRANCEINFO)
Une chasseuse d'orages filme le ciel bourré d'éclairs, sur le flanc de la colline du Fort de Six-Fours-les-Plages (Var). Vers 18 heures, le 3 février, en rentrant chez elle, la jeune femme découvre une image furtive. Un flash rectiligne fend le ciel électrique, puis rebondit comme un vulgaire galet (à environ 0'11" dans la vidéo ci-dessous). Coloration rouge. Un tiers de seconde au total. "Mais quel est cet étrange phénomène ?", s'interroge le quotidien Nice-Matin. Fox Mulder étant indisponible, voici une enquête pour François "Sherlock" Louange, ingénieur à la retraite, spécialiste de l'analyse d'images.
Une foule de paramètres pour "interroger" l'image
Direction Le Fresne, un village normand situé à 950 kilomètres de là. Peluche à l'effigie d'ET, lampe en forme de soucoupe... "Ma fille me bombarde de ces trucs pour me chambrer", sourit François Louange, face à deux écrans. Fasciné par les ovnis – ou Pan ("phénomène aérospatial non identifié") – ce scientifique a développé Ipaco, un logiciel d'analyse photo et vidéo. Consultant pour la Défense, puis pour le groupe d'observation dédié aux Pan – rattaché au Cnes – le retraité poursuit sa quête, depuis son bureau de l'Eure. Déjà, l'ingénieur affûte ses hypothèses.
Méthodique et volubile, François Louange joue sur la vidéo avec les contours, l'orientation... Ce qu'il nomme "les conditions de visualisation". Il peut également extraire des séries de trames pour examiner davantage les images. "Je superpose les sept trames où le flash est visible, et je règle la brillance et le contraste. Là, on dirait que 'ça tape' loin, dans la mer ou sur le sol." L'image est sombre. François Louange cale l'image au moment d'un éclair, pour distinguer le paysage et localiser précisément le site sur Google Earth.
(FRANCEINFO)
Il décortique également la technique. La scène est tournée avec un iPhone 5C, un modèle déjà enregistré dans la base de données d'Ipaco. François Louange connaît donc la longueur focale, 33 mm. En traçant des segments à la souris sur l'image, il procède à des mesures angulaires des objets, c'est-à-dire un rapport entre la taille et la distance. Ce qui lui permet de connaître la vitesse potentielle de ceux-ci.
(FRANCOIS LOUANGE)(FRANCOIS LOUANGE)
Chaque hypothèse est patiemment examinée
L'ingénieur tente de comprendre l'origine du phénomène lumineux. Première option : un trucage vidéo. "Cela consiste à inscruster des objets ou des traces. Il y a des outils vidéo pour le faire sans problème." Mais, dans cet exemple, François Louange écarte l'hypothèse – "j'ai fouillé les structures de pixels, les métadonnées... Ce n'est pas trafiqué". Son logiciel, prolongement d'Ocapi, qu'il a lui-même développé pour l'armée dans les années 1980, permet de lire les balises suspectes sur les photos et de déceler d'éventuelles retouches.
François Louange poursuit les hypothèses. Une météorite ? Les réseaux de détection Fripon et Boam n'ont rien enregistré ce jour-là. "Et puis, leur chute n'est pas autant en biais, à l'approche du sol", ajoute François Louange. Quoi d'autre alors ? Une balle traçante ? "Il y a un fort militaire derrière, mais ce ne sont pas des forcenés ! Ces projectiles atteignent 900km/h. D'après la mesure angulaire, la balle serait alors passée à 50 mètres de la photographe", or elle n'a rien entendu. Foudre en boule ? "J'ai contacté un spécialiste de la question, Raymond Piccoli, qui est catégorique". Des cendres incandescentes provenant d'une cigarette ? "La fille était seule."
Un vol de nuit à tire-d'aile
Les chasseurs d'orages filment dans l'obscurité : il suffit d'une faible lumière pour qu'un objet apparaisse très constrasté. "C'est de l'optique adaptative, l'histogramme s'adapte au noir." Deux projecteurs installés sur le fort militaire de Six-Fours, justement, se trouvent dans le dos de la photographe. Et pourquoi pas un insecte ? Type de vol, fréquence du battement des ailes, taille, vitesse… François Louange et son coéquipier Antoine Cousyn ont fini par trouver le suspect le plus plausible : le sphinx colibri. Ses caractéristiques de vol ? "Une vitesse de 50 km/h, des lignes droites sur des périodes supérieures ou égales au quart de seconde..."
La mesure angulaire est appliquée à la taille du papillon, 4 centimètres. D'après les calculs de l'ingénieur, l'insecte se trouverait donc à trois mètres de distance de la caméra, avec un vol à environ 53 km/h. Cohérent. Par ailleurs, l'alternance de rouge et d'ombre sur les images correspond, en fréquence et en couleur, au battement des ailes, qui laisse deviner une tache rouge caractéristique de l'insecte. Un papillon de lumière sous les projecteurs, donc, pour paraphraser la chanteuse Cindy Sanders. Après un jour et demi de travail, le dossier a été classé "B" : "probablement expliqué".
Quand c'est flou, il y a... parfois une poussière
Analyse quantitative de l'image, reflets optiques... Sans décrocher les yeux de l'écran, François Louange détaille ses nombreuses méthodes de résolution et prend un autre exemple résolu en 2007, qui s'appuie, cette fois, sur les lois de la diffusion atmosphérique.
Un objet noir apparaît noir quand il est proche, mais gris foncé, puis gris clair, quand il est distant. François Louange mesure donc le pixel le plus sombre de l'ovni (valeur 25 ; 0 est le noir absolu), situé en haut à gauche de cette image prise lors d'un rassemblement de montgolfières. La valeur est de 14 pour l'aéronef de droite (marqué d'un S rouge), 35 pour celui le plus à gauche (multicolore). L'objet se trouve donc à mi-distance.
( FRANCOIS LOUANGE)
Grâce à la mesure angulaire et au diamètre (15 mètres) des montgolfières, il calcule leur éloignement et déduit celui de l'ovni : environ 300 mètres et 80 cm de long. Quelques semaines plus tard, après un témoignage, le scientifique est conforté dans ses conclusions : ce jour-là, un enfant avait laissé s'envoler un gros ballon de baudruche dans le ciel.
Ainsi, François Louange reçoit des demandes variées. "Les gens, en majorité, sont incapables d'évaluer les distances, les durées, les détails… Même de bonne foi." L'armée chilienne l'a même contacté, après avoir observé un phénomène étrange, en novembre 2014. François Louange a conclu à la présence d'un avion en phase d'atterrissage. Une conclusion sans doute prosaïque pour le Comité de Estudios de Fenómenos Aéreos Anómalos (CEFAA), qui a boudé cette étude.
En attendant, les logiciels photo et les appareils numériques font bondir les faux témoignages d'ovni. "C'est comme le dopage dans le sport : les dopés ont une longueur d'avance." Un nouveau logiciel serait même capable d'effacer toutes les métadonnées des images –"Mais j'ai la parade", assure François Louange.
La Lune, les insectes, les avions sont souvent pris pour des ovnis, quand ce n'est pas la prise de vues elle-même qui pose problème. "Un objet net se trouve dans la profondeur de champ. S'il est flou, c'est qu'il est en deça (ou au-delà, mais c'est rare avec le numérique), explique François Louange. Cela arrive avec des poussières, parfois prises à tort pour des orbes [cercles lumineux paranormaux] ou je ne sais quoi."
(FRANCOIS LOUANGE)
L'ingénieur a aussi développé un outil pour faire un sort aux lanternes volantes, de plus en plus à la mode lors des mariages. Ces ballons à air chaud, semblables à de petites montgolfières, stimulent décidément l'imagination des témoins. "On est submergé par ces témoignages !", soupire François Louange. Du menu fretin.
"Pour certains 'croyants', un substitut de religion"
Toutes ces enquêtes lui valent parfois de solides inimitiés. "Vous savez, je suis mort si je vais à Mac Minville", plaisante l'ingénieur. Célèbre dans le monde entier depuis la diffusion d'un cliché en 1950 montrant ce qui pourrait ressembler à une soucoupe volante, cette petite ville américaine voue toujours un culte aux ovnis. Sauf que François Louange soutient que l'objet en question est suspendu par un fil, invisible à l'image.
"Un type m'a même menacé de procès pour atteinte à la mémoire des témoins", après une étude sur un autre cas signalé en 1952 au lac Chauvet (Puy-de-Dôme).
Certaines personnes sont dans une telle projection, une telle réalisation de soi, qu'elles ne peuvent pas accepter de retomber sur terre. C'est vous qui passez pour un menteur. Une majorité des gens qui s'intéressent aux ovnis le font par croyance ou substitut de religion.
François Louange
à franceinfo
Parfois, François Louange tend lui-même le bâton pour se faire battre. En 2013, il est l'invité d'honneur du Mufon, un congrès ufologique à la rigueur très relative. "J'ai servi de caution scientifique, je le sais bien. Les conférences ont viré sur les reptiliens et les corps d'extraterrestres, des conneries quoi. J'ai arrêté de les suivre." Rebelote à Sofia (Bulgarie), où un astronome "croyant" rêve d'une structure officielle, à la manière du Geipan(groupe d'étude des phénomènes aérospatiaux non identifiés) français. "Les débats allaient très loin dans le psychique, le métapsychique [il siffle] : presque des sectes."
François Louange consulte peu les forums d'ufologie – "les croyants y sont très costauds, sous couvert d'anonymat". Mais l'ingénieur dénonce également l'autre pôle, celui des "débunkers", dont l'objectif serait de contrer, coûte que coûte, les superstitions des"croyants". "Il y a des milliers de témoignages et d'enregistrements dans l'atmosphère qu'on n'explique pas. Ce qui me motive, c'est de trouver des explications". Et tant mieux si ces enquêtes lui procurent tant de "satisfaction intellectuelle".
"Il faut un service officiel sur ces questions"
Toute sa vie, François Louange a milité pour la création d'une structure officielle dédiée à ces questions. Spécificité française, le Geipan est créé en 1977. Le Service d'expertise des phénomènes de rentrée atmosphérique (Sepra) lui succède en 1988, mais bat de l'aile. En 2000, François Louange est chargé d'un audit sur ce service rattaché au Centre national d'études spatiales. "Il y a d'abord une raison scientifique : expliquer ces phénomènes. Et une raison civique : ce problème existe et la population se pose des questions."
L'Etat doit faire un choix. Ou bien il agit, et met un service, même minimum, capable de répondre aux questions. Ou il ne fait rien, au risque de laisser la place à Raël, aux sectes et à ce genre de choses.
François Louange
à franceinfo
Le Geipan a succédé au Sepra en 2005, assurant la pérennité du service. "Nous avons besoin d'un service officiel, ne serait-ce que pour obtenir les données de l'aviation civile, de l'armée, de la gendarmerie." Mais ces arguments ne convainquent pas tous les scientifiques. "Le Sepra est (...) une contamination mystique au cœur de la science",tonnait l'Association française d'information scientifique (Afis), à la période de l'audit.
Divers objets dans le bureau de François Louange, le 27 février 2017 au Fresne (Eure). (FABIEN MAGNENOU / FRANCEINFO)
Dans cet article, l'Afis dénonce notamment la présence de François Louange à un séminaire entre chercheurs "croyants" et scientifiques, financé par Laurance S. Rockefeller en 1997, à Pocantico (Etats-Unis). Dans les années 90, déjà, il était apparu sur les plateaux des frères Bogdanov et de Jacques Pradel, dans des émissions parfois gourmandes en récits farfelus. "Je ne leur en veux pas, mais je pense qu'il ne faut plus d'émissions télé sur ces sujets".
"Ce qui est troublant, c'est de passer des dizaines d'années à tenter de comprendre quelque chose, et de ne pas avancer du tout", résume François Lange, compréhensif avec les réactions parfois hostiles de confrères. Lui peaufine encore son outil, qui intéresserait désormais le gouvernement argentin. Pour le convaincre, il compte s'attaquer à un nouveau monument de l'ufologie : une "soucoupe" aperçue dans un lac du Costa Rica, en 1971, lors d'une mission de cartographie. Sherlock Holmes garde la tête dans les étoiles. On ne sait jamais.
Un militaire russe aurait abattu un ovni avant d’être attaqué et tué par les aliens survivants de l’engin, selon un rapport déclassifié de la CIA. Il est important de préciser que celui-ci s’est basé sur des articles de presse de l’époque et qu’aucune enquête de terrain de leur part n’a vraisemblablement eut lieu
Ce rapport choquant, créé le 27 Mars 1993, vient d’être mis en lumière par le média express.co.uk et relève d’une traduction par la CIA d'un rapport du journal ukrainien "Ternopil Vechirniy", aussi repris par Weekly (magazine Canadien).
Il indique tout d’abord que suite au Putsch de Moscou de 1991, de nombreuses archives du KGB ont été récupéré par la CIA, y compris les 250 pages présumées au sujet d’un dossier sur l'attaque d’un ovni, comprenant des photos et des témoignages.
Le rapport suggère qu’un ovni en forme de soucoupe, volant à basse altitude, était apparu au-dessus d’une unité militaire de Sibérie, avant que l'un des soldats ne tire un missile sol-air en direction de l’engin.
Cinq humanoïdes de petites tailles, avec de grosses têtes et de grands yeux noirs seraient sortis des décombres de l’appareil.
Deux soldats auraient survécu et décrit « cinq êtres ayant fusionnés en une boule sphérique blanche et brillante de lumière. Elle bourdonnait et sifflait. »
La boule aurait ensuite explosé et transformé la vingtaine de soldats en pierre, comme l’indique le rapport.
Le document explique : « Le rapport du KGB poursuit en disant que les restes des « soldats pétrifiés » ont été transférés au sein d’une institution de recherche secrète près de Moscou. »
Un représentant de la CIA a déclaré : « Si le fichier du KGB correspond à la réalité, alors ce cas met en évidence une extrême menace ». Il ajoute : « Les aliens possèdent une technologie qui va au-delà de tout ce que nous pouvons imaginer ».
Cette affaire, sans fondements réels, pourrait représenter la face sombre de la CIA et qui consiste, concernant le dossier ovni, à colporter des récits farfelus de ce type dans le but de désinformer le public et désorienter les chercheurs.
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