La lecture attentive de la Bible nous apprend que les « anges » et les « dieux » utilisaient pour se mouvoir dans l’univers spatio-temporel des vaisseaux spatiaux dont la description ressemble étrangement aux récits d’observation d’ovni rapportés de nos jours par les témoins.
Notre science, toujours infatuée d’elle-même, quoi qu’elle n’ait que deux cents ans d’âge environ, rétorquera que cela est impossible technologiquement. Mais que peut savoir la Science humaine moderne de celles de civilisations de l’espace qui vinrent du cosmos sur la Terre voilà des millénaires ?
Il est vrai qu’elle nie qu’il en fut ainsi… Question d’orgueil qui pousse l’homme scientifique à prétendre que les terriens sont uniques dans l’univers qui compte pourtant des milliards de galaxies et des centaines de milliards de planètes dont beaucoup sont bien plus anciennes que la Terre…
Les OVNIS dans l’ancien testament
De nombreux textes bibliques attestent de l’existence des ovnis qui furent diversement nommés dans les temps anciens selon les civilisations. Ils furent appelés dans la Bible « Nuée » (le jour) ; « Nuée Lumineuse » (la nuit -à cause de la luminescence ionisée de la structure-) ; « Colonne de Nuée » ; « Colonne de Feu », (à cause de l’ionisation rougeoyante de sa structure) ; « Tourbillon », (à cause de la rotation rapide des structures extérieures circulaires observées à de très nombreuses reprises depuis 1947) ; « Cherubin » (Racine Perse : K-h-Rb qui donna Kéroub, Caroube en Bretagne, Carib, Cariba à Cuba, et Caraïbe en Amérique du sud ; « Roue » (engin circulaire important en forme de roue comportant des « rayons ») ; « Palais » ; « Trés-Haut » ; « Tente » ; « Splendeur » ; « Vimânâ » ; « Perles du Ciel » ; « Aigles », « Frelon », (à cause du bruit de certains), etc.
Parmi les évènements rapportés dans la Bible, deux d’entre eux évoquent avec beaucoup de réalisme l’atterrissage spectaculaire de deux grands vaisseaux spatiaux.
Le premier fut l’arrivée au sommet du Mont Sinaï du grand vaisseau-amiral de Yahwé par ailleurs surnommé le « Très-Haut », car s’y tenant en général au-dessus des Hébreux. Le second fut ultérieurement la venue près du fleuve autrefois nommé Kebar d’une grande « Roue » accompagnée d’autres engins très véloces et lumineux que dépeignit Ezéchiel qui en fut le témoin (ch. 1).
Quiconque a vu le film « Rencontre du 3ème Type » de Spielberg se fera une idée correcte d’un tel évènement. Je n’évoquerai en détail que l’arrivée de Yahwé au Sinaï, pour ne pas allonger cette rédaction inutilement.
Les OVNIS de l’Exode
A leur départ d’Egypte, les Hébreux furent manifestement guidés jour et nuit par un engin aérien cylindrique que nous avons appelé de nos jours « Cigare », à cause de sa forme. En témoigne cette citation qui illustre parfaitement bien comment Yahvé, à bord de son ovni, guidait le peuple hébreu dans le désert :
« Le jour où le tabernacle fut dressé, la nuée couvrit le tabernacle, la tente d’assignation ; et, depuis le soir jusqu’au matin, elle eut sur le tabernacle l’apparence d’un feu.
Il en fut continuellement ainsi : la nuée couvrait le tabernacle, et elle avait de nuit l’apparence d’un feu. Quand la nuée s’élevait de dessus la tente, les enfants d’Israël partaient ; et les enfants d’Israël campaient dans le lieu où s’arrêtait la nuée.
Les enfants d’Israël partaient sur l’ordre de l’Éternel, et ils campaient sur l’ordre de l’Éternel ; ils campaient aussi longtemps que la nuée restait sur le tabernacle. Quand la nuée restait longtemps sur le tabernacle, les enfants d’Israël obéissaient au commandement de l’Éternel, et ne partaient point.
Quand la nuée restait peu de jours sur le tabernacle, ils campaient sur l’ordre de l’Éternel, et ils partaient sur l’ordre de l’Éternel. Si la nuée s’arrêtait du soir au matin, et s’élevait le matin, ils partaient. Si la nuée s’élevait après un jour et une nuit, ils partaient.
Si la nuée s’arrêtait sur le tabernacle deux jours, ou un mois, ou une année, les enfants d’Israël restaient campés, et ne partaient point ; et quand elle s’élevait, ils partaient. » (Nombres 9 : 16-22)
Les Hébreux appelèrent l’engin aérien selon le concept de leur évolution « Colonne de Nuée », le jour, et « Colonne de feu » la nuit, à cause de la luminosité rougeoyante d’ionisation qui émane de sa structure, nous le savons maintenant grâce aux milliers de témoins contemporains qui ont pu observer ce phénomène sur toute la planète.
En effet, il a été rapporté que ces engins, d’une conception autre que ce que l’homme fabrique, ionisent leur environnement direct par leur mode de fonctionnement et induisent en certaines circonstances une condensation vaporeuse qui les enrobe totalement, leur donnant alors l’aspect de nuées plus ou moins compactes, soient qu’ils volent en sustentation ou qu’ils se déplacent à des vitesses inouïes.
Selon le même processus ionisant, leur structure devient lumineuse la nuit, s’étendant du rouge sombre à toute la gamme des rouges et des jaunes, y compris le vert et le parme, jusqu’à devenir d’un blanc éblouissant, « glorieux », et leur environnement vaporeux leur donne alors l’aspect de petits nuages lumineux. D’où le terme « Nuée » donné par les anciens pour les désigner.
Ainsi est-il encore écrit dans la Bible :
« L’Éternel allait devant eux, le jour dans une colonne de nuée pour les guider dans leur chemin, et la nuit dans une colonne de feu pour les éclairer, afin qu’ils marchassent jour et nuit. La colonne de nuée ne se retirait point de devant le peuple pendant le jour, ni la colonne de feu pendant la nuit. » (Exode 13:21,22)
Atterrissage au Mont Sinaï
Il est écrit dans la Bible que le troisième mois après leur sortie d’Egypte, les enfants d’Israël arrivèrent au désert du Sinaï. « L’Éternel dit à Moïse : voici, je viendrai vers toi dans une épaisse Nuée, afin que le peuple entende, quand je parlerai, et qu’il ait toujours confiance en toi… Qu’il soit prêt pour le troisième jour, car L’Éternel descendra aux yeux de tout le peuple sur la montagne de Sinaï. » (Exode 19 : 9)
Avant d’atterrir au sommet du Sinaï, Yahwé communiqua également à Moïse des instructions précises afin de protéger la vie et la santé des Hébreux. Ces recommandations visaient à ce que le peuple ne puisse subir l’effet nocif des radiations qui allaient être induites par le système de propulsion de son « Tout Puissant » avant son atterrissage.
« Qu’ils soient prêts pour le troisième jour ; car le troisième jour l’Éternel descendra, aux yeux de tout le peuple, sur la montagne de Sinaï. Tu fixeras au peuple des limites tout à l’entour, et tu diras : Gardez-vous de monter sur la montagne, ou d’en toucher le bord. Quiconque touchera la montagne sera puni de mort. » (Exode 19 : 11, 12)
Et au cas où l’un d’entre eux dérogerait à l’interdiction de dépasser la limite de sécurité fixée, et même pour un animal, il fut décrété par Yahwé de ne pas y toucher (ceci afin d’éviter toute contamination), et de le mettre à mort.
« On ne mettra pas la main sur lui (celui qui se sera trop approché de l’engin), mais on le lapidera, ou on le percera de flèches : animal ou homme, il ne vivra point. » (Exode 19 : 13)
Ce n’est qu’une fois l’atterrissage réalisé, et donc une fois que tout danger serait écarté du fait de la coupure des propulseurs que l’autorisation serait donnée au peuple d’approcher la montagne tout en restant à une certaine distance.
Atterrissage sur le mont Sinaï
« Quand la trompette sonnera, ils s’avanceront près de la montagne. » (Exode 19 : 13)
« Fais au peuple la défense expresse de se précipiter vers l’Éternel, pour regarder, de peur qu’un grand nombre d’entre eux ne périssent. » (Exode 19 : 21)
Les préliminaires ayant été accomplis, il est écrit qu’un matin, le peuple s’étant assemblé au pied de la montagne, un son puissant retentit à la manière de celui d’une trompe, tandis que l’engin, descendant du ciel, environné de feu et de fumée intense, se posa, en même temps que la montagne fut ébranlée par une vibration due à la puissance de ses propulseurs.
« Le troisième jour au matin, il y eut des tonnerres, des éclairs, et une épaisse nuée sur la montagne ; le son de la trompette retentit fortement ; et tout le peuple qui était dans le camp fut saisi d’épouvante. Moïse fit sortir le peuple du camp, à la rencontre de Dieu ; et ils se placèrent au bas de la montagne.
La montagne de Sinaï était tout en fumée, parce que l’Éternel y était descendu au milieu du feu ; cette fumée s’élevait comme la fumée d’une fournaise, et toute la montagne tremblait avec violence. Le son de la « trompette »(disons des haut-parleurs) retentissait de plus en plus fortement. Moïse parlait et Yahwé lui répondait à haute voix… » (Exode 19 : 16-20).
De nos jours, lorsqu’une fusée spatiale décolle, la terre tremble de même à la ronde, tandis qu’elle crache du feu et qu’une fumée épaisse se répand tout autour, sortant de ses « narines », c’est-à-dire de ses tuyères.
Cette description a été parfaitement restituée et rendue par le film « Rencontre du 3e Type » de Spielberg : l’arrivée par le ciel d’un immense vaisseau spatial environné de condensation vaporeuse lui donnant un aspect sinistre ; le feu et la fumée émanant de son moyen de propulsion, des éclairs générés par son fonctionnement électromagnétique, le grondement tonitruant de ses propulseurs et l’ébranlement du sol à l’approche immédiate de son atterrissage, un bruit de trompe assourdissant.
Puis, une fois posé, la tonalité de la voix de Yahwé amplifiée par les haut-parleurs fut entendue de tous, à leur stupéfaction apeurée. Rien de miraculeux en tout cela ; simplement le fruit d’une technologie avancée vers laquelle notre science parvient depuis seulement cinquante ans. C’est sans doute de cette description que les auteurs du film évoqué ont puisé l’inspiration de leur scénario si réaliste.
Un peu plus loin (Exode 33.18) Moise demande à Yahvé la possibilité de voir sa « Gloire ».
Moïse dit : Fais-moi voir ta gloire !
L’Éternel répondit : « (…)Tu ne pourras pas voir ma face, car l’homme ne peut me voir et vivre. Voici un lieu près de moi ; tu te tiendras sur le rocher. Quand ma gloire passera, je te mettrai dans un creux du rocher, et je te couvrirai de ma main jusqu’à ce que je sois passé. Et lorsque je retournerai ma main, tu me verras par derrière, mais ma face ne pourra pas être vue.”
Il est clair qu’il est question ici du survol à basse altitude de l’OVNI qui présente un danger mortel pour l’homme. C’est un phénomène bien connu là encore dans le milieu ufologique et il est très largement recommandé aux témoins d’OVNIS de ne jamais s’approcher d’un engin au sol ou volant à basse altitude sous peine de graves séquelles et brûlures.
Après que YAHWE eut dicté à Moïse ses ordonnances et rédigé sa Loi (la Thora) sur deux tables de pierre, après que son « Tout puissant » soit remonté dans la haute atmosphère, il redescendait assez régulièrement parmi les Hébreux dans un engin plus petit qu’ils surnommèrent « Nuée », à cause de la condensation vaporeuse qui se forme très souvent autour de la structure de ces engins.
Ainsi l’on retrouve souvent dans le texte des citations de cette veine :
« Et lorsque Moïse était entré dans la tente (réservée aux conciliabules entre Yahwé et lui), la colonne de nuée descendait et s’arrêtait à l’entrée de la tente, et l’Éternel parlait avec Moïse » (Exode 33 : 9)
« L’Éternel appela Moïse de la tente d’assignation et lui parla. » (Lévitique 1 : 1)
« L’Éternel descendit dans une « Nuée » et se tint auprès de Moïse… » (Exode 34 : 5)
La demeure de Yahvé
De nombreuses citations indiquent que Yahvé vivait dans ses « palais » dans le ciel. Reste à définir quelle était la nature de ses Palais.
« Dieu, dans ses palais, est connu pour une haute retraite » (Psaumes 48 : 4)
Qu’est-ce qu’une « haute retraite » pour des observateurs au sol regardant vers le ciel ? Et quels étaient ces « palais » ? sinon des résidences aériennes, des vaisseaux spatiaux survolant le Sinaï et ses environs ?…
On trouve encore : « Ô Éternel, tu fais du « Très-Haut » ta retraite… » (Psaumes 91 : 9)
Ici, la preuve est donnée que le dénommé « Très-haut » n’est pas Yahwé, mais son vaisseau spatial amiral qui fut confondu avec lui, comme le cavalier à sa monture, ce que les Incas s’imaginèrent lorsqu’ils virent débarquer les conquistadors espagnols montés sur des chevaux…
Au premier abord, ils s’imaginèrent voir des monstres, moitié animaux, moitié humains. Il fut sans doute difficile d’emblée pour des humains vivant en ces époques archaïques de distinguer le cavalier de sa monture et Yahwé de sa machine. Yahwé fut ainsi confondu avec son vaisseau circulant au-dessus des Hébreux…
Les merveilles de Yahvé
« Sais-tu comment Dieu dirige ces merveilles, et fait briller son nuage étincelant ? Comprends-tu le balancement des nuées, les merveilles de celui dont la science est parfaite ? » (Job 37 : 15,16)
Que signifie « faire briller son nuage » qui devient étincelant ? Et qu’est-ce que le « balancement de ses Nuées » ? Sinon qu’il fut là question une fois de plus des ovnis dont le balancement en « feuille morte » est bien connu lorsqu’ils volent au ralenti ou qu’ils descendent.
Des milliers de témoignages d’observations contemporaines de ces engins les ont souvent décrits fonctionnant ainsi, et comme s’ils étaient chromés, « étincelants »… Science extra-terrestre d’autant plus parfaite pour les narrateurs de cette époque qu’ils n’étaient guère évolués scientifiquement…
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La voix de Yahwé
La « voix », dite de Yahwé, était confondue avec le grondement que produisait l’effet sonore intense de la propulsion de son engin spatial. Les narrateurs ne surent tout simplement pas comprendre technologiquement ce qui l’engendrait et l’attribuèrent à Yahwé qui résidait dans sa « splendeur » aérienne, confondant le contenant du contenu.
(Psaumes 29:3-10) : « La voix de Yahwé retentit sur les eaux… Le « dieu » de gloire (le vaisseau très lumineux assimilé à Yahwé) fait gronder le « tonnerre » (sonorité assimilée au tonnerre)… La « voix » de Yahwé est puissante, majestueuse.
Elle brise les cèdres du Liban (trop près du sol et volant au-dessus d’une forêt, le souffle associé au grondement peut en effet briser des branches ou des arbres) et les fait bondir comme des veaux (-belle description d’arbres cassés ou déracinés projetés en tous sens par le souffle puissant du ou des réacteurs chasse et fait bondir).
Elle dépouille les forêts… La « voix » de Yahwé fait jaillir des flammes de feu (ce que font aussi les tuyères de nos modernes fusées). La « voix » de Yahwé fait trembler le désert (même chose à Cap Kennedy ou à Kourou…).
Elle fait enfanter les biches (Petit détail intéressant là encore. On connaît en effet le phénomène bien connu des lieux d’élevage que survolent les avions de chasse à basse altitude. Leur grondement fait avorter de peur les femelles gravides, phénomène qui cause de nos jours de sévères pertes aux éleveurs.)
Preuve si besoin était que les auteurs de l’époque confondaient Yahvé et son engin, cette citation : « Le bruit des ailes des chérubins se fit entendre jusqu’au parvis extérieur, pareil à la voix du Dieu tout puissant lorsqu’il parle.”
(Ezéchiel 10 : 5)
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Interventions aériennes dans les guerres
Sachant que les Hébreux seraient confrontés à d’autres peuplades et peuples puissants qui les traiteraient en ennemis au cours de la pérégrination qu’ils allaient entreprendre sous sa conduite, Yahwé les rassura en ces termes, leur promettant d’intervenir militairement à leur place : « Yahwé combattra pour vous ; et vous, gardez le silence (ne faites rien) … » ( Exode 14 : 14)
« J’enverrai ma « terreur » devant toi, je mettrai en déroute tous les peuples chez lesquels tu arriveras et je les ferais tourner le dos devant toi…J’enverrai les « frelons » devant toi, et ils chasseront loin de toi les Héviens, les Cananéens… » (Exode 23:27,28)
« L’Éternel, ton Dieu, enverra même les « frelons » contre eux, jusqu’à la destruction de ceux qui échapperont et qui se cacheront devant toi. » (Deutéronome 7 : 20-22)
Il est intéressant de noter que Dassault nomma deux hélicoptères de combat « frelon » et « super-frelon »… Il avait forcément compris, ayant lu les écrits de Moïse, que les « frelons » de Yahwé étaient des engins de guerre aériens. Il est bien entendu que les mêmes causes produisent les mêmes effets -en l’occurrence nominative.
La liste des récits relatant les destructions que Yahwé fit du ciel au bénéfice des Hébreux à l’encontre des peuples qui pouvaient s’opposer à eux est impressionnante. Il n’est pas étonnant que, bien plus tard, David écrivit :
« Venez, contemplez les oeuvres de l’Éternel : les ravages qu’il a opérés sur la Terre… C’est lui qui a fait cesser les combats jusqu’au bout de la Terre ; il a brisé les arcs, il a rompu les lances, il a consumé par le feu les chars de guerre… » (Psaumes 46:9)
« Des cieux on combattit, de leurs sentiers les « étoiles » combattirent contre Sisera… » (Juges 5:20)
A-t-on jamais vu des étoiles combattre et lancer de grosses « pierres » sur des combattants au sol ?… Lorsqu’un ovni de 12 à 20 m de diamètre vole en phase lumineuse à une certaine altitude, il est vu du sol comme une étoile… C’est une telle « étoile » qui guida les Rois mages et les bergers vers Jésus à sa naissance…
Il est ridicule et vain pour les astronomes de chercher à faire croire que « l’étoile » évoquée était une comète.
L’Evangile dit que cette « étoile » guida ces hommes sur une longue distance, puis s’arrêta finalement, selon le texte de l’Evangile, juste au-dessus du lieu de la naissance de Jésus.
La recherche des astronomes est vaine et ridicule par le fait que la Science humaine refuse obstinément d’admettre la réalité des extraterrestres.
Ovnis dans les batailles
Voici maintenant le compte-rendu d’une intervention aérienne de Yahwé impliquant divers types d’engins qui se déroula pour sauver David d’une situation conflictuelle difficile pour lui :
« Dans ma détresse, j’ai invoqué l’Eternel. De son « palais » (aérien), il entendit ma voix. La terre fut ébranlée et trembla (comme le fait une fusée à Cap Kennedy).
Il s’élevait de la fumée dans ses « narines » (des deux trous d’échappement du moteur de son engin ?) et du feu dévorant sortait de sa « bouche » (de sa tuyère de propulsion ?) il en jaillissait des charbons embrasés (des scories).
Il s’abaissa des cieux, et il descendit : il y avait une épaisse « Nuée » sous ses pieds (son vaisseau aérien) il faisait des ténèbres une tente autour de lui, il était enveloppé d’amas d’eaux et de sombres nuages (autrement dit, son vaisseau était environné de la condensation structurelle se formant autour de l’engin, ce qui avait pour effet de le rendre sombre). Il était monté sur un « chérubin » et il volait.
Les Perses appelaient « Keroubïm » les humanoïdes de petites tailles qu’ils savaient « piloter les chars des dieux ». Dans la suite des temps, ce nom engloba l’engin et son pilote. L’Eglise catholique ne retint que la petite taille des « Keroubïm » et en fit des « angelots » de plâtre qui servirent à enjoliver les églises)….
« De la « Splendeur » qui le précédait s’échappait ses « Nuées » lançant de la grêle et des charbons de feu. »
Cette évocation découla pour les Hébreux de l’inexplicable vision de l’engin sans doute lumineux et coloré qui précédait le vaisseau-mère de Yahwé.
Une sorte de porte-avions aérien duquel sortaient les « Nuées » -des ovnis plus petits qui bombardaient les ennemis des Hébreux, « la grêle et des charbons de feu » n’étant rien d’autre que des bombes ou munitions explosives. à noter que ce passage témoigne encore une fois de la confusion qui est faite entre Yahvé et son engin spatial.
« Le « Très-Haut » (l’engin) fit retentir sa « voix » (le grondement de l’un de ses propulseurs) et il lança des flèches (des missiles) et dispersa mes ennemis par le bruit du souffle de ses « narines »… Il étendit d’en haut sa main et il me saisit, et il me délivra de mes adversaires… » (2 Samuel 22: 7-18 / Psaumes 18 : 7-18).
Le récit suivant rend compte d’une autre intervention militaire aérienne de Yahwé, qui eut recours au bombardement contre une coalition armée qui risquait fort de vaincre les Hébreux trop peu nombreux :
« Comme ils fuyaient devant Israël, et qu’ils étaient à la descente de Beth Horon, l’Éternel fit tomber du ciel sur eux de grosses pierres jusqu’à Azéka, et ils périrent ; ceux qui moururent par les pierres de grêle furent plus nombreux que ceux qui furent tués avec l’épée par les enfants d’Israël. » (Josué 10 : 10; 11).
Bien évidemment, les « pierres » évoquées, selon la conception archaïque qu’en eurent les Hébreux, étaient tout simplement des bombes.
« Les « chars » de l’Eternel se comptent par vingt mille, par milliers et par milliers; Yahwé est au milieu d’eux… » (Psaumes 68:18)
« De ton « sanctuaire » (aérien), ô « dieu », tu es redoutable. » (Psaumes 68:36)
Comme il est donné de le constater, Yahwé disposait d’une flotte aérienne impressionnante. Son appelé « sanctuaire » n’était autre que son vaisseau-amiral d’une puissance aérienne dépeinte comme redoutable.
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Interventions aériennes de nos jours… ?
« L’Eternel est un grand Roi sur toute la Terre, il nous assujettit les peuples… » (Psaumes 47 : 3)
Cette dernière citation révèle que Yahwé fut concrètement un Roi célèbre sur la Terre et que, du ciel, avec ses vaisseaux spatiaux, il combattait les opposants aux Hébreux et leur en assujettit quelques-uns… Il ne faudra pas s’étonner qu’il fasse de même à nouveau, si Jérusalem devient l’enjeu d’un conflit opposant Israéliens et Arabes.
C’est avec ces engins aériens que Yahwé, aussi surnommé le « dieu des armées » et son armée intervenaient du ciel contre les opposants au peuple d’Israël. Ce qu’il semble avoir encore fait récemment, mais moins spectaculairement qu’autrefois, cette fois, au bénéfice d’Israël lors de la « Guerre des 6 jours » qui le vit s’affronter contre une coalition militaire arabe. L’information parut dans le quotidien bien connu « Le Figaro » du 11 août 1977. La voici :
DES OVNIS PILOTÉS PAR DES ANGES
« Robert Barry, Directeur du Bureau des OVNI à Toe, et Pennsylvanie, et publicitaire distingué, est persuadé que l’Etat d’Israël est protégé par des « Objets Volants Non Identifiés » envoyés par DIEU (en réalité par Yahwé) et pilotés par des « anges ». Ce Bureau tient actuellement sa sixième conférence annuelle au Cap May dans le New-Jersey, avec une participation de 185 croyants (au Christianisme et aux OVNIs).
Un certain nombre de communications ont affirmé qu’il y avait eu une recrudescence d’OVNI dans les périodes de guerre israélo-arabe de 1947-1948, 1956 (à cette époque-là, cela s’appelait des « soucoupes volantes »), de 1967 et 1973 et que cela avait fait pencher la balance en faveur des Israéliens. Monsieur Barry a également déclaré que des rapports secrets israéliens et américains établissent que des parachutistes israéliens ont été sauvés, au cours de la guerre de 1967, par des « miracles » alors que la présence d’OVNI était signalée au-dessus du champ de bataille… etc… ».
Faut-il douter de l’exactitude de cette information ? Pour ma part, je ne pense pas qu’un quotidien comme le Figaro s’amuserait à fabuler. Il semble donc que, plus discrètement mais, comme il y a 3300 ans, les extraterrestres du camp de Yahwé continuent à protéger Israël.
Selon ce que la première partie de la Bible enseigne, mais aussi bien d’autres Mythes ancestraux, il y a 3 à 4000 ans, les « Dieux » s’étant partagés la terre, faisaient des ravages sur tous les continents en fonction de stratégies hégémoniques.
Aucune autre explication n’est plausible et possible au regard de cette description qu’il est souhaitable de transposer sur ce que nous connaissons maintenant de l’aviation et des fusées pour en saisir pleinement le sens.