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Categorie: références - MAGONIE (Fr)

Comment annoncer au monde la découverte d’une vie extraterrestre ?

Comment annoncer au monde la découverte d’une vie extraterrestre ?

Si nous faisions un jour la découverte de vies extraterrestres, comment la nouvelle serait-elle annoncée au monde entier ? La transmission de nouvelles dans la culture mondiale a fondamentalement...
sphère de Dyson / DR
sphère de Dyson / DR

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Geschreven door peter om 18:26 Stuur door

A la recherche d'une cinquième force grâce à des géoélectrons

A la recherche d'une cinquième force grâce à des géoélectrons

Depuis des décennies, on spécule sur l’existence de nouvelles forces macroscopiques qui seraient analogues à l’interaction magnétique entre deux aimants. Ces forces dépendraient des spins entre deux particules. On vient d’améliorer les tests sur leur existence d’un facteur d’environ un million en utilisant une population d’électrons associée aux atomes de fer dans le manteau de la Terre.

Les forces électriques entre les électrons, les quarks ou d’autres particules chargées dépendent de leurs charges. Les théories de Yang-Mills à la base des autres interactions du modèle standardutilisent des sortes de généralisations des charges et des champs électriques pour décrire la force nucléaire forte et la force électrofaible. Dans une certaine mesure, la masse d’une particule élémentaire est l’analogue de la charge électrique pour le champ de gravitation, qui est aussi décrit par des équations de type Yang-Mills, les équations de la relativité générale.

Toutefois, on sait qu’il existe dans la nature des forces entre des objets qui ne semblent pas directement liées aux charges entre les particules, mais plutôt à une autre caractéristique fondamentale : le spin. C’est le cas des forces entre des aimants qui reposent ultimement sur le fait que les électrons doués de spin se comportent comme des dipôles magnétiques en interaction.

Généralisations des forces entre aimants

On s’est donc demandé s'il existe dans la nature des généralisations des forces magnétiques, faisant intervenir dans leur formulation mathématique non plus des produits de charges électriques mais des produits des expressions mathématiques décrivant leur spin. Incontestablement, on peut construire des théories mathématiques cohérentes prédisant des forces à plus ou moins longue portée entre des particules douées de spin. Mais la parole était à l’expérience.

Le prix Nobel de physique Norman Ramsey a été le premier à chercher des traces de ces nouvelles interactions en 1979. Il en a conclu que les effets mesurés entre deux protons ne différaient pas de ceux auxquels on s’attendait du fait des interactions magnétiques standard similaires, à la limite des mesures de l’époque.

Deux géants du modèle standard de la physique des particules : les prix Nobel Frank Wilczek (à gauche) et Yoichiro Nambu (à droite). © Betsy Devine
Deux géants du modèle standard de la physique des particules : les prix Nobel Frank Wilczek (à gauche) et Yoichiro Nambu (à droite).

© Betsy Devine

Une cinquième force véhiculée par un axion ?

Vers 1984, le futur prix Nobel de physique Frank Wilczek a publié avec un collègue un article dans lequel il a relié l’hypothèse d’un nouveau couplage spin-spin entre deux particules à celle de l’échange entre ces dernières d’un boson scalaire bien particulier. Il s'agit de celui qu’il venait d’introduire dans le monde de la physique théorique : l’axion. Il faut savoir en effet qu’au bout du compte, le couplage magnétique entre deux spins de particules chargées fait intervenir un échange dit virtuel d’un boson bien connu : le photon.

Plus généralement, les années passant, plusieurs chercheurs ont emboîté le pas de Wilczek en introduisant divers nouveaux bosons susceptibles de donner lieu à des forces qui dépendent d’un couplage spin-spin. Des expériences délicates ont été entreprises afin de détecter l’existence d’une cinquième force à plus ou moins longue portée, nécessairement très faible pour avoir échappé jusqu’ici à toute détection. Au cours du temps, elles n’ont fait que repousser lentement les limites concernant les paramètres des théories proposées.

1042 géoélectrons polarisés à l'intérieur de la Terre

De façon remarquable, un groupe de physiciens des particules élémentaires et de géophysiciens vient de publier un article dans Science qui améliore brutalement d’un facteur de l’ordre d’un million la précision des tests sur l’existence d’un couplage spin-spin, autre que magnétique, entre des fermions du modèle standard.

On voit ici des géoélectrons (e-) avec leur spin (flèches rouges), c'est-à-dire ici des électrons célibataires dans des atomes de fer, orientés selon les lignes de champ magnétique dans le manteau et la croûte terrestre. Présents en grandes quantités, ces géoélectrons pourraient échanger divers bosons (lignes vertes) avec d'autres particules dotées de spin dans un détecteur en surface, de sorte qu'une cinquième force de la nature soit décelable bien qu’extrêmement faible. © Jackson School of Geosciences, The University of Texas at Austin

On voit ici des géoélectrons (e-) avec leur spin (flèches rouges), c'est-à-dire ici des électrons célibataires dans des atomes de fer, orientés selon les lignes de champ magnétique dans le manteau et la croûte terrestre. Présents en grandes quantités, ces géoélectrons pourraient échanger divers bosons (lignes vertes) avec d'autres particules dotées de spin dans un détecteur en surface, de sorte qu'une cinquième force de la nature soit décelable bien qu’extrêmement faible. © Jackson School of Geosciences, The University of Texas at Austin

Pour obtenir ce résultat spectaculaire, les chercheurs ont utilisé l’influence de ce qu’ils appellent des géoélectrons à l’intérieur de la Terre et ce sur trois expériences. Ces géoélectrons sont des électrons non appariés d'atomes de fer du manteau et de la croûte terrestre. Ils ont tendance à s’orienter avec leur spin le long des lignes de champ magnétique générées par la géodynamo. On dit qu’ils sont polarisés.

En se basant sur un modèle géophysique de l’intérieur de la Terre, il a d’abord fallu calculer le nombre et la répartition de ces géoélectrons polarisés. Une fois la carte de leur densité établie, il est devenu possible de calculer l’effet d’une éventuelle cinquième force sur certaines expériences. Une partie d’entre elles avaient pour but initial de déceler d’éventuelles violations de l’invariance de Lorentz, et utilisaient aussi le phénomène de résonance magnétique nucléaire.

Il se trouve que si les géoélectrons sont parfois à des milliers de kilomètres de ces expériences, leur nombre, estimé à 1042, compenserait largement cet inconvénient, à savoir une décroissance rapide de la cinquième force avec la distance. Ces géoélectrons seraient en effet responsable d’une force bien plus intense que celles théoriquement produites en laboratoire entre deux dispositifs, distants de quelques mètres tout au plus, et destinés spécifiquement à découvrir une nouvelle interaction avec un couplage spin-spin.

La chasse à la cinquième force continuera

Les résultats sont pour le moment négatifs, mais les chercheurs pensent pouvoir repousser encore les bornes sur l’intensité d’une cinquième force de ce genre en effectuant une nouvelle expérience en un lieu plus approprié : la Thaïlande. D’après leur modèle de répartition des géoélectrons, c’est en effet dans le sud de ce pays que les effets recherchés seraient les plus intenses et permettraient de repousser encore d’un facteur deux la précision des mesures.

En tout état de cause, ce travail est un exemple de plus des interactions surprenantes et imprévues que l’on peut rencontrer entre deux domaines de recherche à priori disjoints, à savoir la géophysique et la physique des particules. Ce n’est cependant pas la première fois. On se souvient du rôle des géoneutrinos.

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Geschreven door peter om 23:44 Stuur door

Des physiciens pensent avoir trouvé une cinquième force de la nature

Des physiciens pensent avoir trouvé une cinquième force de la nature

4 forces

Parfois, ou même souvent, la physique peut être assez intense à comprendre, mais l’un des aspects les plus simples de ce domaine est que tout dans l’univers est contrôlé par seulement quatre forces fondamentales : la gravitation, l’interaction nucléaire forte, l’interaction électromagnétique et l’interaction nucléaire faible.

Mais depuis peu, des physiciens en Hongrie pensent qu’ils pourraient avoir trouvé des preuves d’une cinquième force. Et, si elle est vérifiée, cela voudrait dire que nous aurons besoin de revoir nos connaissances sur la façon dont l’Univers fonctionne réellement.

Refaisons un point sur les 4 forces certifiées, car elles sont assez importantes. Elles sont un élément fondamental du modèle standard de la physique, qui explique tous les comportements et les particules que nous voyons dans l’Univers. En simplifiant et en commençant par la plus grande extrémité de l’échelle, la gravité est responsable de l’attraction des corps massifs entre eux (les planètes par exemple) et la force électromagnétique fait la même chose, mais de manière différente, avec nos molécules. A l’autre bout de l’échelle, il y a la force nucléaire forte qui est la colle pour les noyaux atomiques et la force nucléaire faible qui permet à certains atomes de passer par la désintégration radioactive (réaction nucléaire dans les étoiles, par exemple). Ensemble, ces forces expliquent, plus ou moins, la physique que nous pouvons observer.

La preuve de cette cinquième force a été repérée l’année dernière, quand une équipe de l’Académie hongroise des sciences a rapporté qu’ils avaient projeté des protons sur du lithium-7 et dans les retombé de l’interaction, avoir détecté un nouveau boson super-léger qui était seulement 34 fois plus lourd qu’un électron.

Aussi important que cela puisse paraitre, le papier n’a pas eu l’attention nécessaire et fut oublié jusqu’à ce qu’une équipe aux États-Unis publie leur propre analyse des données à la fin du mois dernier.

L’équipe américaine, dirigée par Jonathan Feng de l’université de Californie, a montré que les données ne rentrent pas en conflit avec les expériences précédentes et elle a calculé que le nouveau boson pourrait en effet être porteur d’une cinquième force fondamentale. C’est à partir de ce moment que le monde de la science a commencé à s’y intéresser.

Ce document n’a pas encore été examiné par des pairs (peer-reviewed), mais il a été diffusé de telle sorte que les autres physiciens puissent vérifier les résultats et ajouter leurs propres conclusions, ce qui est le cas actuellement.

Ainsi des chercheurs du monde entier s’efforcent d’effectuer des tests de suivi pour vérifier la découverte hongroise et nous pouvons nous attendre à des résultats dans environ un an.

Mais qu’est-ce qu’un boson super-léger a à voir avec une nouvelle force de la nature ?

Ce n’est pas la première fois que des chercheurs ont affirmé avoir détecté une cinquième force. De nombreux scientifiques pensent qu’il pourrait y avoir une particule, appelée “photon noir”,  qui pourrait mener à une nouvelle force permettant d’expliquer lamatière noire, cette substance invisible qui représente plus de 80 % de la masse de l’Univers.

Voilà ce que l’équipe hongroise, dirigée par le physicien Attila Krasznahorkay, cherchait. Pour ce faire, ils ont tiré des protons sur des cibles minces de lithium-7, une collision qui a créé des noyaux instables de béryllium 8, qui se sont ensuite décomposés en paires d’électrons et de positrons.

Selon Edwin Cartlidge :

Selon le modèle standard, les physiciens devraient constater que le nombre de ces paires observées diminue à mesure que l’angle séparant la trajectoire de l’électron et du positon augmente.

Mais cela n’a pas été ce que l’équipe a vu. A environ 140 degrés, le nombre de ces paires a grimpé, ce qui crée une petite bosse avant de retomber à nouveau à des angles plus élevés.

Cette “bosse” était la preuve d’une nouvelle particule, selon Krasznahorkay et son équipe. Ils ont calculé que la masse de cette nouvelle particule serait autour des 17 mégaélectronvolts, ce qui n’était pas attendu pour le “photon noir”, mais pourrait être la preuve de toute autre chose.

Les chercheurs sont très confiants quant à leurs résultats expérimentaux. Selon eux, les chances que cette bosse soit une anomalie sont d’environ 1 200 milliards, mais il faut garder à l’esprit qu’aucune autre équipe n’a encore confirmé leurs résultats.

L’analyse par l’équipe de Feng aux États-Unis n’était pas une répétition de l’expérience, mais des calculs pour vérifier que, théoriquement au moins, le boson super-léger détecté par Krasznahorkay pourrait être capable de porter une nouvelle force fondamentale.

La communauté scientifique reste encore assez sceptique, concernant cette découverte, surtout en voyant que le boson super-léger n’était pas ce que l’on s’attendait à trouver.

Il ne reste plus qu’à attendre les résultats de ces autres équipes scientifiques, dans un an !

A suivre…

La précédente étude de l’Académie hongroise des sciences sur arXiv : Observation of Anomalous Internal Pair Creation in 8Be: A Possible Signature of a Light, Neutral Boson. La plus récente expertise mathématique de l’université de Californie : Evidence for a Protophobic Fifth Force from 8Be Nuclear Transitions et l’annonce dans Nature : Has a Hungarian physics lab found a fifth force of nature?

{ http://www.gurumed.org/  }

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Geschreven door peter om 23:36 Stuur door

La planète Mars émerge d'un long âge glaciaire, selon des scientifiques

La planète Mars émerge d'un long âge glaciaire, selon des scientifiques

ESPACE Leur recherche permet de mieux comprendre les variations climatiques de la Planète rouge, et en quoi elles diffèrent de l'évolution du climat terrestre...

Image colorisée prise par la sonde Mars Reconnaissance Orbiter. Image colorisée prise par la sonde Mars Reconnaissance Orbiter. - N.A.S.A/SIPA

Sur la Planète rouge, les glaces auraient commencé à reculer il y a 370.000 ans. Mars émerge en effet d'une longue période glaciaire, selon des mesures de ses calottes de glace polaires, ce qui pourrait aider à déterminer quand la quatrième planète de notre système solaire a été habitable. Cette découverte est basée sur des observations faites avec un radar à bord du Mars Reconnaissance Orbiter de la Nasa qui orbite la planète depuis dix ans.

>> A lire aussi : Mars balayée par des mega-tsunamis il y a 3,4 milliards d’années

La recherche, publiée jeudi dans la revue américaine Science, permet de mieux comprendre les variations climatiques au cours du temps et en quoi elles diffèrent de l'évolution du climat terrestre. Comme sur la Terre, Mars connaît des cycles saisonniers mais qui sont plus longs, ce qui agit sur la distribution de la glace.

Une accumulation de 87.000 kilomètres cube de glace, la plupart au pôle nord

Ces cycles pourraient aussi être plus prononcés sur la planète rouge. Cela s'explique par le fait que l'axe de rotation de Mars connaît de bien plus grandes variations allant jusqu'à 60 degrés sur des périodes s'étendant sur des centaines de milliers à des millions d'années. En comparaison, l'axe autour duquel tourne la Terre n'a varié que de 2 degrés sur les mêmes périodes.

>> A lire aussi : L’astronaute Scott Kelly a toujours des problèmes de santé trois mois après son retour

Cette grande variabilité de son axe de rotation détermine les quantités de rayonnement solaire atteignant les différentes latitudes à la surface de la planète et y détermine la stabilité de la glace. Avec le réchauffement aux latitudes moyennes, les glaces se sont accumulées aux pôles.

Depuis la fin du dernier âge glaciaire il y a 370.000 ans environ, les chercheurs, dont Isaac Smith du Southwest Research Institute à Boulder dans le Colorado, ont calculé, en mesurant l'épaisseur de la calotte polaire, qu'il y avait eu une accumulation de 87.000 kilomètres cube de glace, la plupart au pôle nord. Ce volume est équivalent à une épaisseur de 60 centimètres si elle recouvrait l'ensemble de la planète.

«L'étude de la glaciologie sur Mars est importante pour l'exploration humaine»

Ces résultats permettent de comprendre l'histoire de l'accumulation de la glace aux pôles en fonction des axes de rotation de la planète et de ses orbites autour du soleil, estiment ces scientifiques. Ils faciliteront aussi l'élaboration de nouveaux modèles climatiques prenant en compte le mouvement des glaces entre les pôles et les latitudes moyennes durant les cycles climatiques.

Toutes ces données sont cruciales avant d'espérer poser un jour le pied sur Mars, alors que la Nasa envisage une première mission habitée vers la Planète rouge à l'horizon des années 2030. «L'étude de la glaciologie sur Mars est importante pour l'exploration humaine de la planète dans le futur, explique Isaac Smith, car l'eau sera essentielle pour permettre l'établissement d'un avant-poste habitable».

MOTS-CLÉS :

{ http://www.20minutes.fr/ }

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Geschreven door peter om 20:42 Stuur door

Un pas de plus vers la vie humaine sur Mars? Des chercheurs ont fait une découverte importante

Un pas de plus vers la vie humaine sur Mars? Des chercheurs ont fait une découverte importante

Un pas de plus vers la vie humaine sur Mars? Des chercheurs ont fait une découverte importante
Image d'illustration

Mars émerge d'une longue période glaciaire selon des mesures de ses calottes de glace polaires, ce qui pourrait aider à déterminer quand la planète rouge a été habitable. Cette recherche publiée jeudi dans la revue américaine Science confirme ce que des modèles mathématiques avaient seulement révélés jusque-là.

Ces chercheurs ont déterminé que les glaces ont commencé leur recul il y a environ 370.000 ans. Cette découverte est basée sur des observations faites avec un radar à bord du Mars Reconnaissance Orbiter de la Nasa qui orbite la planète depuis dix ans. Comme sur la Terre, Mars connaît des cycles saisonniers mais qui sont plus longs, ce qui agit sur la distribution de la glace. Ces cycles pourraient aussi être plus prononcés sur la planète rouge. Cela s'explique par le fait que l'axe de rotation de Mars connaît de bien plus grandes variations allant jusqu'à 60 degrés sur des périodes s'étendant sur des centaines de milliers à des millions d'années. 

En comparaison, l'axe autour duquel tourne la Terre n'a varié que de 2 degrés sur les mêmes périodes. Cette grande variabilité de son axe de rotation détermine les quantités de rayonnement solaire atteignant les différentes latitudes à la surface de la planète et y détermine la stabilité de la glace. Avec le réchauffement aux latitudes moyennes, les glaces se sont accumulées aux pôles. 

Depuis la fin du dernier âge glaciaire il y a 370.000 ans environ, les chercheurs ont calculé, en mesurant l'épaisseur de la calotte polaire, qu'il y avait eu une accumulation de 87.000 kilomètres cube de glace, la plupart au pôle nord. Ce volume est équivalent à une épaisseur de 60 centimètres si elle recouvrait l'ensemble de la planète. 

Ces résultats permettent de comprendre l'histoire de l'accumulation de la glace aux pôles en fonction des axes de rotation de la planète et de ses orbites autour du soleil, estiment ces scientifiques. "L'étude de la glaciologie sur Mars est importante pour l'exploration humaine de la planète dans le futur car l'eau sera essentielle pour permettre l'établissement d'un avant-poste habitable", explique Isaac Smith qui a oeuvré à l'étude. La Nasa envisage une première mission habitée vers la planète rouge à l'horizon des années 2030.

{ http://www.rtl.be/info/index.htm }

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Geschreven door peter om 20:38 Stuur door

Une réunion secrète à Harvard sur un génome humain artificiel fait polémique.

Une réunion secrète à Harvard sur un génome humain artificiel fait polémique.

Catégories : #Nouvel ordre mondial

 En général, la recherche scientifique est chose ouverte. Les réunions secrètes dont les journalistes sont tenus à l'écart ont plutôt lieu dans des cadres politiques ou économiques. Alors forcément, quand le Washington Post parle d'une conférence secrète, ou que le New York Times évoque des "discussions privées", cela a de quoi étonner.

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Surtout quand celles-ci ont lieu à Harvard, entre 150 scientifiques, avocats et autres entrepreneurs et que le sujet n'est autre que la création d'un "génome humain synthétique", donc artificiel. Trois mots qui sont vite associés à clonage, être humain créé en cuve, bref, à toutes les dérives possibles imaginées par Aldous Huxley dans Le meilleur des mondes.

Cette réunion en question a bien eu lieu, mardi 10 mai, à la Harvard Medical School de Boston. Le titre de celle-ci était à l'origine: "HGP2 : le projet d'un génome humain de synthèse". Une référence au projet génome humain, qui a réussi à séquencer l'ADN de l'homme en 2003, après 13 ans de recherches. Fabriquer un génome synthétique, cela revient donc à pouvoir fabriquer, artificiellement, les 6 milliards de "nucléotides", l'élément de base qui compose notre ADN.

Mais si 150 personnes étaient conviées, le carton d'invitation était assez clair: "Nous n'avons pas invité de média intentionnellement, car nous voulons que tout le monde puisse parler librement et candidement sans être mal interprété". De même, les participants n'avaient pas le droit de publier des informations sur les réseaux sociaux.

Un quiproquo, pour le fantasque organisateur

Une démarche qui n'a pas plus à deux scientifiques, conviés mais qui ont décliné l'invitation. A la place, Drew Endy et Laurie Zoloth ont publié une tribune affirmant que la grande question éthique posée par le thème du débat "ne devait pas être discuter derrière des portes closes".

Interrogé par le Washington Post, l'un des organisateurs de la conférence, George Church, affirme que celle-ci était censée être ouverte. Problème: un article scientifique devait être discuté, mais celui-ci n'était pas encore publié. Pour éviter d'être accusé de faire de la "science par communiqué de presse", le chercheur a préféré privatiser l'événement. Il affirme qu'une vidéo de la conférence sera publiée en même temps que l'article en question.

George Church est un célèbre généticien américain, mais est également connu pour ses déclarations un peu folles. Par exemple, cloner l'homme de Néandertal. Ou encoreles mammouths.

Entre le début de la polémique et la conférence en elle-même, l'intitulé a également été changé, affirme le New York Times, passant de "Le projet d'un génome humain de synthèse" à "Test de grands génomes synthétiques dans des cellules". Un titre moins ronflant et moins sensible. A l'origine, le but principal du projet était de "synthétiser un génome humain complet dans une lignée cellulaire dans une période de 10 ans", affirment Drew Endy et Laurie Zoloth dans leur critique.

Faut-il synthétiser le génome d'Einstein?

Ils affirment que si la synthèse d'un génome humain artificiel est encore impossible, l'évolution des technologies et la baisse des coûts nous rapprochent jour après jour de cette possibilité. "Grâce à de nouvelles techniques développées depuis 2003, le coût de l'assemblage du matériel génétique servant à coder les gènes, les 'fondations' de la vie, ont chuté de 4 dollars à trois cents par lettre individuelle", affirment-ils.

Ainsi, le prix théorique d'un génome humain artificiel serait passé de 12 milliards à 90 millions de dollars. Et pourrait même tomber à 100.000 dollars d'ici 20 ans si la chute continue. Le New York Times rappelle que la création d'un génome de synthèse de levure est actuellement en cours, mais qu'il est 200 fois moins complexe que celui de l'être humain.

Les chercheurs se demandent ainsi s'il serait saint "par exemple, de séquencer et synthétiser le génome d'Einstein"? Et d'affirmer que si la technologie doit s'améliorer, il vaudrait mieux cibler la création de génomes moins polémiques.

Le 13 mai, à la suite de l'article du New York Times, le Center for Genetics and Society, une ONG qui milite pour des débats éthiques sur les nouvelles biotechnologies, a dénoncé "une réunion qui ressemble plus à une volonté de privatiser la discussion sur les modifications de l'héritage génétique".

Le surhomme n'est pas pour aujourd'hui, ni même pour demain

Il faut dire que cette conférence, qu'elle ait eu vocation à être secrète ou non, tombe à un moment où les avancées technologiques se multiplient et avec elles, les questions éthiques. Le génome humain est maintenant séquencé pour moins de 1000 dollars, de nouvelles techniques comme Crispr-CAS9 permettent des modifications génétiquesextrêmement simples et précises. Des scientifiques, en Chine, puis maintenant au Royaume-Uni, ont commencé à travailler sur des embryons humains.

Si la science avance vite et si tout cela peut faire tourner la tête, il faut pour autant savoir raison garder, tempère le généticien Jean-Louis Mandel, contacté par Le HuffPost. "Peut-on améliorer le génome humain? Faire des super sportifs, ou des gens très intelligents? Le problème, c'est que tous ces caractères sont d'une extrême complexité", précise le scientifique.

Et d'évoquer deux récentes études qui cherchaient des variants génétiques liés au QI. "Ils n'ont rien trouvé. Pas parce qu'il n'y à rien à trouver, mais car la complexité est telle que chaque variation va avoir un effet extrêmement modeste". A l'inverse, rappelle Jean-Louis Mandel, "une seule mutation sur les 6 milliards de bases du génome peut empêcher une personne de parler".

Bref, s'il est facile de casser une voiture, il est plus difficile de l'améliorer. Le 12 mai, des chercheurs ont publié une étude portant sur 300.000 individus. Le but était de comprendre le rôle joué par la génétique dans la réussite scolaire. Les chercheurs ont identifié 74 variations génétiques ayant un impact sur le niveau d'études. Mais celles-ci n'expliquaient que 0,43% des différences.

La crainte d'un eugénisme du XXIe siècle n'est donc pas pour tout de suite, mais il est toujours préférable de poser le débat avant d'être au pied du mur.

 |  Par Grégory Rozières 
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Geschreven door peter om 19:00 Stuur door

Hillary Clin­ton parle des Extra­ter­restres !

Hillary Clin­ton parle des Extra­ter­restres !

Hillary Clin­ton promet d'ouvrir les Dossiers Secrets sur les Extra-Terrestres pour Sauver sa Tête !


Filibert : Après les promesses de Donald Trump de révéler la vérité sur les Attentats du 11 septembre 2001, Hilary Clinton promet de tout dire sur les Extra-Terrestres, ou presque !  

Si Trump veut que la vérité soit dite, Hilary ne pense qu'à sauver sa tête en obéissant aux Chapeaux Blancs (ou Forces de la Lumière) qui possède des dossiers très compromettants sur elle, c'est pas par plaisir qu'elle se lance dans les Divulgations gardées secrètes par l'Élite !

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Hillary Cinton a-t-elle trop regardé E.T ou s’at­taque-t-elle à un sujet essen­tiel trop pris à la légère ? 
A côté de ses promesses de campagne sur l’im­mi­gra­tion et le chômage, une drôle de propo­si­tion figure sur la liste. 
La candi­date aux prési­den­tielles améri­caines propose aux Améri­cains d’élu­ci­der le mystère des ovnis. 
Non, ce n’est pas une blague. 

Hillary Clin­ton se démarque des autres candi­dats aux prési­den­tielles améri­caines en propo­sant une mesure inédite dans l’his­toi­re… extra­ter­restre. 
Les fans d’ov­nis sont conquis : l’ex-Secré­taire d’État a promis qu’elle ouvri­rait au public les fichiers concer­nant l’exis­tence d’ex­tra­ter­restres et leurs possibles visites sur Terre. 

http://www.ovnis-usa.com/images/Plan_Zone51-300x257.png

Parmi ces infor­ma­tions qui seront divul­guées en cas d’élec­tion de la candi­date démo­crate, des révé­la­tions sur la zone 51 situé dans le Nevada seraient aussi publiées : cette base mili­taire abri­te­rait selon certains contes modernes des Aliens et ovnis de toute sorte. 
Tout est à prendre lorsqu’il s’agit de gagner des voix et Hillary Clin­ton a décidé que les fans d’ov­nis ne lui échap­pe­raient pas. Même si la promesse semble loufoque au premier abord, elle est en fait toute réflé­chie. 
Selon un étude améri­caine réali­sée en 2012, 80 millions d’Amé­ri­cains croient en l’exis­tence des petits hommes verts, soit l’équi­valent d’un élec­teur sur trois.

http://i.skyrock.net/4893/87434893/pics/3178340599_1_14_tO4vvnsi.jpg

Surnom­mée la “candi­date E.T” par ceux qui la soutiennent dans son entre­prise, la femme poli­tique n’est pas la première à évoquer ce sujet de manière très sérieuse. 
De nombreux anciens prési­dents améri­cains ont déjà évoqué leur inté­rêt pour le sujet. 
Ronald Reagan et Bill Clin­ton ont déjà publique­ment affirmé qu’il croyait en une exis­tence extra­ter­restre, tandis que Jimmy Carter a lui assuré qu’il avait déjà été le témoin de ce phéno­mène surna­tu­rel alors qu’il était gouver­neur de l’État de Géor­gie. 
Conseillée par un certain John Podesta, fan de la série X-files et actif mili­tant de la publi­ca­tion des fichiers sur les ovnis, Hillary Cinton a elle eu, le courage – ou plutôt le culot – de faire des extra­ter­restres une promesse élec­to­rale.

http://i.skyrock.net/0153/58370153/pics/2350027423_small_1.jpg


http://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/extraterrestres_hillary_clinton_ne_lache_rien_364913 

{  http://changera.blogspot.be/ }

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Geschreven door peter om 21:33 Stuur door

Des neutrons pour chercher des univers parallèles

Des neutrons pour chercher des univers parallèles

Selon certains physiciens, un univers parallèle autoriserait certaines particules à sortir de notre univers pour y rentrer à nouveau. Des neutrons pourraient ainsi jouer les passe-murailles. L’idée a été testée avec le réacteur nucléaire de l’institut Laue Langevin à Grenoble.

Quand la première révolution de la théorie des supercordes est arrivée au milieu des années 1980 grâce à Michael Green et John Schwarz, un fait curieux a intrigué certains physiciens. La version la plus prometteuse de la théorie reposait sur le produit de deux groupes de symétries identiques, à savoir E8 par E8. Chacun de ces groupes de Lie contient comme sous-groupes ceux du modèle standard, ce qui a permis de spéculer sur l’existence d’une sorte de second monde miroir du nôtre qui ne l’influencerait qu’au niveau de la gravité.

En effet, aucune des particules des deux mondes ne semblait pouvoir passer de l’un à l’autre, sauf, peut-être, les gravitons, ce qui donnait une solution élégante au problème de la massemanquante. La matière noire que l’on commençait à considérer sérieusement faisait peut-être partie de cet autre univers parallèle.


Film de présentation générale de l'institut Laue-Langevin, leader mondial en sciences et techniques neutroniques, situé à Grenoble. © ILL Laue Langevin

La seconde théorie des cordes, apparue au milieu des années 1990, a considérablement stimulé les théoriciens en leur permettant d’élaborer des scénarios compliqués et variés de mondes parallèles à l’aide des dimensions spatiales supplémentaires de la théorie des cordes ou de la théorie de la supergravité de Kaluza-Klein. L’idée que notre univers, et d’autres, était l’équivalent d’une feuille flottant dans l’espace a permis d’imager le concept d’univers membrane en 3D plongé dans un espace en 4 voire 10 dimensions.

Là aussi, des mécanismes décrits par la théorie des cordes pouvaient expliquer pourquoi les particules du modèle standard semblaient confiner à notre univers-membrane, un peu à la façon dont les quarks et les gluons sont confinés dans les hadrons en théorie quantique des champs. Une autre approche d’unification de la physique, la géométrie non commutative d’Alain Connes postule, elle aussi, pour expliquer l’existence du champ de Brout-Englert-Higgs, une sorte de deuxième feuillet d’univers dédoublant le nôtre.

Sur ce schéma, notre univers est représenté par une membrane (our brane) plongée dans un espace plus grand où se trouver un autre univers ressemblant au notre mais caché (hidden brane). Un neutron pourrait parfois voyager dans cet espace par effet tunnel quantique puis se retrouver sur l'autre membrane.
Sur ce schéma, notre univers est représenté par une membrane (our brane) plongée dans un espace plus grand où se trouve un autre univers ressemblant au nôtre mais caché (hidden brane). Un neutron pourrait parfois voyager dans cet espace par effet tunnel quantique puis se retrouver sur l'autre membrane. © Michael Sarrazin, Guillaume Pignol, Jacob Lamblin, Fabrice Petit, Guy Terwagne, Valery V. Nesvizhevsky

Des neutrons qui sautent d’un univers à un autre

Mais comment tester de telles spéculations débridées des théoriciens ? On a espéré à la fin des années 1990 que plusieurs de ces théories incluant des dimensions spatiales supplémentaires modifiaient nos idées sur la fameuse masse de Planck, le niveau d’énergie où la gravitationquantique et l’unification de toutes les forces se manifestent le plus clairement. On pouvait peut-être sonder ces théories à des énergies accessibles au LHC alors que l’on pensait avant qu’un collisionneur de la taille de la Voie lactée était nécessaire. Il semble malheureusement qu’il n’en soit pas le cas. Bien que rien ne soit certain, n’existerait-il pas malgré tout des phénomènes à basses énergies que l’on pourrait observer et qui donneraient du poids à l’hypothèse que notre univers soit une sorte de membrane ?

Plusieurs chercheurs le pensent, particulièrement en France et en Belgique. C’est ainsi qu’au début des années 2010, Michaël Sarrazin, Fabrice Petit et leurs collègues ont commencé à envisager que par effet tunnel quantique, certaines particules du modèle standard, en l’occurrence desneutrons, pouvaient parfois sauter d’une membrane à une autre si leur distance n’est pas trop importante et si notre univers est en fait formé de deux membranes proches dans un espace plus grand baptisé le « bulk ». On trouve une hypothèse similaire dans le fameux modèle de Randall-Sundrum à la base du scénario d'Interstellar.

La source de neutron de l'ILL est isolée par un mur de béton (concrete wall). Mais un flux de neutrons partis dans un univers parallèle (hidden neutron flux) où il voyage temporairement pourrait émerger à nouveau dans un détecteur bien protégé d'un flux de neutrons extérieur.
La source de neutron de l'ILL est isolée par un mur de béton (Concrete wall). Mais un flux de neutrons partis dans un univers parallèle (Hidden neutron flux) où il voyage temporairement pourrait émerger à nouveau dans un détecteur bien protégé d'un flux de neutrons extérieur. © Michael Sarrazin, Guillaume Pignol, Jacob Lamblin, Fabrice Petit, Guy Terwagne, Valery V. Nesvizhevsky

Pour l’instant, RAS...

Ces sauts seraient rares ce qui expliquerait pourquoi ils restent inobservables dans la vie de tous les jours et au laboratoire. Mais selon les chercheurs, ils pourraient malgré tout être mis en évidence de la façon suivante. On commencerait par utiliser une source de neutrons comme celle disponible à Grenoble à l’institut Laue-Langevin. Un flux de ces neutrons serait enfermé dans un bloc de béton de sorte qu’un détecteur placé à l’extérieur, convenablement calibré pour ne pas tenir compte du flux de neutrons naturel, ne devrait pas pouvoir détecter ceux produits par la source intense à proximité.

Mais si les sauts quantiques entre univers-membrane sont réels, certains neutrons de la source pourraient sortir de notre univers, voyager dans le second puis revenir dans le nôtre de sorte que le détecteur devrait voir un flux anormal de neutrons. L’intensité de ce flux étant reliée à la distance séparant les deux membranes, on aurait de cette façon un moyen de la mesurer.

Les chercheurs ont réalisé cette expérience et ils viennent d’exposer les résultats obtenus dans un article que l’on peut trouver sur arXiv. Pour le moment ils sont négatifs.

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Geschreven door peter om 21:10 Stuur door

La physique se trouve-t-elle à une époque charnière?

La physique se trouve-t-elle à une époque charnière?

C. Henze/NASA Ames Research Center

C. Henze/NASA Ames Research Center

investigations ufoetscience

Sylvain Matisse Crédit: éditions Saint-Martin ©Un savant me disait un jour:«  Lorsque la physique et la cosmologie sont en « crise » cela présage une grande avancée pour nos connaissances.« 

Les grandes découvertes admises l’ont été en tant que telles après de âpres discussions et divers tests rigoureux de la part de la communauté scientifique.

Ensuite le travail continue dans l’ombre et plus grand chose ne filtre, n’en ressort pendant un long laps de temps.

Il faut dire que les recherches, les analyses et les résultats ne se font pas en un jour.

Les résultats mènent souvent à des applications à plus ou moins long terme.

La science fiction prend le risque de se tromper lourdement lorsque celle-ci prend de l’avance. Ceci dit , elle ose s’y aventurer plus ou moins habilement.

La réalité met le temps nécessaire pour la rattraper quelquefois et d’autrefois, jamais! Ci-dessous  je vous partage un article ( que je ressort de mes archives ) qui définit comment l’aventure scientifique  a permis aux savants d’observer des ondes gravitationnelles. Pour ma part  j’ attends la suite avec une certaine impatience, car ceci débouchera sur du concret.

Barre cora

illustration fusion-trous-noirs crédit: soocurious.com/

illustration fusion-trous-noirs
crédit: soocurious.com/

Article  et images source: soocurious.com/

Découvrez la passionnante aventure scientifique qui a permis aux chercheurs d’observer les ondes gravitationnelles.

La date du 11 février 2016 rentrera dans l’histoire de la recherche scientifique. Pour la première fois, des vibrations d’une étrange nature venues de l’espace ont été détectées sur Terre, confirmant une prédiction d’Albert Einstein vieille d’un siècle. C’est un événement cataclysmique majeur qui a permis cette découverte. SooCurious vous explique comment.

« La théorie c’est quand on sait tout et que rien ne fonctionne, la pratique c’est quand tout fonctionne mais que l’on ne sait pas pourquoi », disait Albert Einstein. Ce pessimisme ne l’a nullement empêché d’échafauder des théories vertigineuses et pas toujours vérifiables dans l’immédiat faute de moyens techniques. Du point de vue mathématique, très ancré dans la théorie, la physique a un rôle pratique à jouer : à partir de l’examen de certaines équations, elle révèle de nouveaux éléments de réalité. Elle le fit déjà en prédisant, puis démontrant l’existence des photons, des antiparticules, des quarks et, plus récemment, en 2012, du boson de Higgs. Certaines théories ont mis des années pour « fonctionner », parfois même tout juste un siècle, comme la théorie des ondes gravitationnelles.

Les ondes électromagnétiques (perturbations des champs électrique et magnétique) sont produites par les particules chargées accélérées. De la même façon, les ondes gravitationnelles sont produites par des masses accélérées.

Lorsqu’un corps massif est soumis à une accélération, l’espace-temps autour de lui doit en permanence se réajuster, ce qui se traduit par de légères perturbations qui se propagent à la vitesse de la lumière. Elles sont causées par des phénomènes astrophysiques violents, comme une explosion des étoiles en supernova ou la fusion de deux trous noirs. Mais leur origine peut également remonter aux premiers instants suivant le Big Bang, événement très énergétique à l’origine de notre Univers survenu il y a plus de treize milliards d’années.

Car notre Univers est élastique : si on le secoue à une extrémité, il vibre et la secousse se propage jusqu’à l’autre bout, comme des cercles concentriques sur la surface d’un lac créés par la chute d’un caillou. Ces vibrations sont les ondes dites « gravitationnelles » car liées à la force de gravitation.

Leur existence a été pressentie dès 1905 par le mathématicien et physicien français Henri Poincaré(1854-1912). Mais c’est surtout Albert Einstein (1879-1955) qui a décrit l’existence de ces ondes en juin 1916, comme conséquence de sa théorie de la relativité générale, parue en 1915.

La gravitation étant très faible en intensité, de telles ondes sont très difficiles à détecter. Voilà pourquoi il a fallu attendre un siècle pour pouvoir élaborer des outils suffisamment précis.

Une preuve indirecte fut apportée en 1974 par les astrophysiciens américains Joseph Taylor et Russell Hulse. A cette époque, ils étudiaient le pulsar PSR1913+16, qui avait la particularité d’être membre d’un système binaire constitué de deux étoiles à neutrons. En examinant les émissions radio du pulsar, les deux astronomes furent en mesure de déterminer la période orbitale du couple. Ils se rendirent alors compte que celle-ci décroissait légèrement, d’un millième de seconde par an. La réduction mesurée correspond avec précision à celle prévue par la relativité générale dans l’hypothèse où la perte d’énergie serait due au rayonnement gravitationnel. Russell Hulse et Joseph Taylor ont été récompensés du prix Nobel de physique en 1993 pour cette découverte.

Depuis vingt ans, les observatoires construits pour détecter les ondes gravitationnelles sont des interféromètres géants. Le rayonnement provenant d’un laser est divisé en deux faisceaux. Ceux-ci sont envoyés dans des directions perpendiculaires, puis réfléchis par des miroirs et finalement recombinés. L’analyse de la lumière après recombinaison permet de dire si la durée de propagation de la lumière dans l’une des directions a été perturbée. Si tel est le cas, cela signifie que la distance parcourue par l’un des faisceaux a légèrement varié sous l’effet du passage d’une onde gravitationnelle.

Étant donné la faiblesse des effets à mesurer, ces interféromètres doivent être très sensibles. En particulier, la distance parcourue par la lumière doit être aussi grande que possible. Pour cette raison, ces détecteurs sont gigantesques, leurs bras font plusieurs kilomètres de long. Il est également important de réduire toutes les sources de bruit parasite, tout spécialement celles d’origine sismique ou thermique.

Aux Etats-Unis, l’observatoire LIGO est composé de deux interféromètres indépendants, l’un situé enLouisiane, l’autre dans l’Etat de Washington, à 3000 kilomètres de distance. LIGO a observé le ciel sans succès entre 2001 et 2010 et a été modernisé pour reprendre ses observations en septembre 2015. L’interféromètre Virgo, situé près de Pise en Italie, est une collaboration entre cinq pays européens. Sa première période d’observation s’est déroulée entre 2007 et 2011 et il est depuis dans une phase de mise à jour de sa sensibilité qui devrait s’achever en 2016.

Les efforts de la communauté scientifique ont été récompensés le 14 septembre 2015 lorsque les interféromètres de LIGO ont tous deux détecté indépendamment les distorsions de l’espace-temps provoquées par le bref passage d’ondes gravitationnelles. Ces ondes n’ont pu être détectées qu’avec la complicité d’un événement considérable qui s’est produit il y a plus d’un milliard d’années  : deux trous noirs voisins ont fusionné à une vitesse égale aux deux tiers de la vitesse de la lumière ; ce phénomène hyperviolent a libéré une énergie inimaginable en seulement 20 millisecondes, et engendré un train d’ondes gravitationnelles qui ont progressivement perdu en puissance au cours de leur passage au travers de la Terre. Sans les outils aussi précis, il aurait fallu attendre qu’un événement se produise beaucoup plus près de la Terre, au risque de perdre quelques milliers d’années…

La détection fut détaillée dans la revue Physical Review Letters du 11 février par l’équipe de l’instrument LIGO. « Cette détection est le début d’une nouvelle ère, celle de l’astronomie des ondes gravitationnelles devenue désormais une réalité », affirme Gabriela Gonzalez, porte-parole de l’équipe LIGO, professeur d’astrophysique à la Louisiana State University.

Désormais les chercheurs travaillent sur un projet encore plus ambitieux. En effet, un détecteur à la surface de la Terre sera toujours très limité, contrairement à celui placé dans l’espace. Ainsi, un projet spatial de l’ESA appelé eLISA (Evolved Laser Interferometer Space Antenna) est à l’étude. Il s’agirait d’un ensemble de satellites travaillant de façon coordonnée. Au lieu de quelques kilomètres, la taille équivalente du détecteur serait alors de plusieurs millions de kilomètres. Un tel système rendrait possible l’étude d’une plus grande variété de phénomènes ainsi que la détection d’événements beaucoup plus lointains. Le lancement est prévu à l’horizon 2028.

Les nouvelles perspectives offertes par cette découverte témoignent de sa portée scientifique. Les ondes gravitationnelles sont autant de signaux porteurs de caractéristiques de la source qui les a engendrées. Elles permettent ainsi de « voir » des phénomènes astrophysiques jusqu’ici totalement invisibles car n’émettant pas de rayonnement électromagnétique, comme l’effondrement gravitationnel des étoiles massives, la fusion de deux étoiles à neutrons dans un système binaire, ou le processus en jeu au centre des galaxies.

« Cela ouvre une grande période nouvelle et excitante. L’Univers est mû par la gravité, mais on ne l’observe qu’avec la lumière. Nous verrons enfin des choses jamais vues parce qu’elles n’émettent pas de lumière, estime Pierre Binétruy, professeur à l’université Paris-VII. Nous changeons d’époque. »

L’annonce du 11 février vient donc à point nommé pour célébrer le centenaire d’une extraordinaire construction intellectuelle née un jour dans le cerveau d’un génie. Pour l’instant, il est encore difficile de mesurer son impact pratique et il est beaucoup trop tôt pour que toute spéculation sur d’éventuels engins anti-gravité sorte du cadre de la science-fiction. Mais cela peut changer très vite, comme c’était le cas du laser, également prédit par Einstein. Lorsqu’il a été créé en 1960, très peu de gens misaient sur une quelconque application pratique. Aujourd’hui, le laser est partout.

Publié dans: Billets de l'Administration, Cosmologie/Astrophysique/ Physique/Robotique/intelligence artificielle.

Tagué : Albert Einstein, antiparticules, éventuels engins anti-gravité, big bang, boson de higgs, Découvrez la passionnante aventure scientifique qui a permis aux chercheurs d’observer les ondes gravitationnelles., eLISA,Evolved Laser Interferometer Space Antenna, galaxies, Henri Poincaré, hyper espace, interféromètres géants,Joseph Taylor, l'espace temps, La physique se trouve-t-elle à une époque charnière?, la théorie des ondes gravitationnelles., laser, Ligo, Louisiana State University., observatoire LIGO, observatoires, ondes électromangnétiques, photons, Physical Review Letters, Pierre Binétruy, quarks, rayonnement, relativité générale,Russell Hulse, supernova, trous noirs, univers, université Paris-VII, vitesse de la lumière.

Source

{ https://ufoetscience.wordpress.com/ }

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Geschreven door peter om 18:54 Stuur door

Star Wars : et si le combat au sabre laser devenait réalité ?

Star Wars : et si le combat au sabre laser devenait réalité ?

Des chercheurs allemands sont parvenus à influencer le comportement d'un faisceau lumineux à l'aide d'une seule molécule organique et d'une poignée de photons. Une expérience qui donne un peu plus de réalité physique aux combats au sabre laser de la sagaStar Wars. Plus sérieusement, cette première mondiale pourrait aussi aider au développement de transistors nano-optiques pour ordinateurs photoniques.

Les travaux de chercheurs allemands rendront-ils bientôt possible le combat au sabre laser ? Ils marquent plus vraisemblablement un pas en avant vers la conception de transistors nano-optiques pour ordinateurs photoniques. © AlexandrBognat, ShutterstockLes travaux de chercheurs allemands rendront-ils bientôt possible le combat au sabre laser ? Ils marquent plus 

C’est dans le secret d’un laboratoire du Max Planck Institute for the Science of Light (Allemagne), qu’une équipe de chercheurs a réussi à observer des effets d’optique non linéaire, partant d’une unique molécule médiatrice et de faisceaux de lumière – des faisceaux laser plus exactement – composés de quelques photons seulement. En d’autres mots, ces chercheurs sont parvenus à influencer et à modifier le parcours d’un faisceau lumineux à l’aide d’une seule molécule organique, soigneusement sélectionnée, et d’une poignée de photons. Une première mondiale !

Pour mieux comprendre la prouesse, il est peut-être utile de rappeler que, selon les lois de la physique, les faisceaux lumineux s’entrecroisent toujours sans heurts ni étincelles. C’est du moins le cas dans le monde classique dit de l’optique linéaire. De quoi rendre totalement impossible les combats au sabre laser que se livrent les chevaliers Jedi dans la saga Star Wars.

Dans le monde de l’optique non linéaire cependant, un support matériel peut se transformer en médiateur entre les photons, de façon à ce qu’un faisceau laser puisse agir sur un autre faisceau laser. L’ennui, c’est que pour entrer dans le monde de l’optique non linéaire, il faut, en quelque sorte, forcer la porte et avoir recours à de grandes quantités de matière comme médiatrices et à des faisceaux laser extrêmement intenses.

Au-delà de rendre les combats au sabre laser possibles, l’optique non linéaire pourrait avoir desapplications pratiques très intéressantes. Utiliser des photons, plutôt que des électrons, pour transmettre les informations au cœur de nos systèmes informatiques, pourrait ainsi aider à développer des ordinateurs toujours plus puissants et compacts. De plus, rendre l’optique non linéaire accessible permettrait d’envisager de concevoir les réseaux quantiques nanoscopiques dont rêvent certains.

Des molécules (petites sphères rouges) sont intégrées dans une matrice solide et refroidies à une température proche du zéro absolu. Un faisceau de commande (jaune) de faible intensité permet alors de manipuler un faisceau sonde (rose). © Max Planck Institute for the Science of Light
Des molécules (petites sphères rouges) sont intégrées dans une matrice solide et refroidies à une température proche du zéro absolu. Un faisceau de commande (jaune) de faible intensité permet alors de manipuler un faisceau sonde (rose).

© Max Planck Institute for the Science of Light

Une drôle d’illusion optique

Pour toucher au but, l’équipe du Max Planck Institute a tout d’abord refroidi jusqu’à quelque - 272 °C des molécules intégrées dans une matrice solide. À l’aide des techniques de microscopie et de spectroscopie les plus modernes, ils ont ensuite forcé deux faisceaux laser à se focaliser et à se croiser précisément au-dessus de l’une de ces molécules. Le premier faisceau, baptisé « faisceau de commande », est destiné à modifier les propriétés optiques de la molécule. Objectif : que celle-ci devienne transparente au second faisceau, désigné sous le terme de « faisceau sonde ».

S’ils ont choisi de travailler à cette température proche du zéro absolu, c’est qu’elle a permis à la section efficace de la molécule (grandeur liée à la probabilité d'interaction d'une particule) d’être démultipliée, à un niveau qui dépasse même sa taille réelle. De quoi donner l’illusion d’une molécule géante, offrant de nombreuses possibilités d’interactions avec les photons du faisceau de commande. Ainsi, seuls quelques-uns d’entre eux ont suffit à effectivement modifier les propriétés optiques de la molécule. Les chercheurs en sont convaincus : l’impulsion de commande peut encore être plus faible. Selon eux, un seul photon de commande devrait, à terme, suffire et permettre de présider à la destinée d’un photon sonde.

L’équipe du Max Planck Institute poursuit donc ses travaux fondamentaux. Tout en pensant d’ores et déjà aux applications pratiques qui pourraient en découler. Les chercheurs souhaitent en effet faire de cette molécule un transistor nano-optique à intégrer dans un guide d’onde susceptible de jouer alors le rôle de câble entre différentes molécules. Un pas de géant vers l’ordinateur photonique !

À découvrir en vidéo autour de ce sujet :


Le laser est né durant les années 1960, depuis il est petit à petit devenu incontournable dans beaucoup d’applications. Unisciel et l’université de Lille 1 nous expliquent durant cet épisode de Kézako le fonctionnement de cette invention révolutionnaire.

{ http://www.futura-sciences.com/magazines/matiere/ }

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Geschreven door peter om 01:27 Stuur door

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