Les troublants secrets extraterrestres des pyramides, seront révélés avant la fin 2016 - PART II
Un mur autour des pyramides …
En 2002, de manière presque inaperçue par le public mondial, un vaste mur de béton, surmonté d’une grille, a été érigé autour du terrain de Gizeh. Dès le début, Armin Risi a observé la construction. Voici son premier rapport de la situation.
En mars 2002, j’ai entendu pour la première fois parler qu’un mur serait construit autour du plateau des pyramides et le terrain environnant. Des amis de retour d’Egypte, avaient vu les fondations ainsi que les premières parti dations qui conduit jusqu’au désert, il en a été empêché par des gardiens armés.
On leur a interdit de faire d’autres photos, ce qui nous a tous rendus encore plus curieux. Qu’est-ce qui se passait ici ?
Un mur mystérieux, une cadence élevée de travail…
Apparemment, tout d’abord ce sont les fondations qui ont été érigées environ ½ mètre dans le sol, entremêlées d’une suite d’une double rangée de tiges en acier (avec tous les 10 cm deux des tiges en face). Pourquoi ce mur en béton doit-il être tellement renforcé ? Et pourquoi sur une longueur de plusieurs kilomètres ?
Et pourquoi les premières parties du mur, ont-elles été érigées à des angles très éloignés du plateau ou ni des touristes ni même les gens du pays se rendent ? Est-ce que l’on voulait cacher le plus longtemps possible ce que l’on recherche par ici ?
La visite suivante en juillet 2002 montrait que le mur grandissait à une cadence alarmante. Ici, on travaillait 24 heures par jour ! Et au sommet du mur d’une hauteur d’environ 4 mètres, se dressaient des tiges en fer de 3 mètres.
Lors des visites en décembre 2002 et février 2003, on pouvait constater ce que cette construction signifiait : entre-temps le mur avait atteint le plateau des pyramides et sur les tiges en fer des grilles avaient été fixées.
En avril 2002 j’avais informé le chercheur bien connu, le professeur Jim Hurtak, de cette construction. A cette époque, il n’en avait pas encore entendu parler, mais il envoya un collaborateur qui confirma la chose et ramena de nombreuses photos. Sur son site web, le professeur Hurtak publia l’estimation que le terrain emmuré aurait une superficie d’environ 8 km2.
De plus, il relata que « l’installation du mur est tellement gigantesque que dans ce but quelques bâtiments et logements de village ont certainement dû être démolis et enlevés. De ce fait, il faut supposer que ce n’est pas seulement l’intérêt des touristes qui est en jeu.
Ce que nous avons ici est un plan plus grand, bien réfléchi qui inclut également les sites environnants et doit sécuriser probablement des tombes souterraines, tunnels et couloirs…etc
Le financement de ce mur viendrait des USA, il est question, entre autre, de « Stanford University“
Quelles sont les motivations ? On sait que pendant les dernières années, de nombreuses fouilles ont eu lieu sur le plateau de Gizeh. Ainsi, le sol a été « radiographié » par sonde acoustique et les pyramides étaient plusieurs fois fermées quelques mois. En février 2003, les trois pyramides étaient fermées aux touristes. Pour des travaux de rénovation !
Serait-on en train de faire des recherches à l’intérieur ? Ou les rumeurs concernant des souterrains et espaces sous le plateau sont-elles fondées ? Des fouilles sont-elles programmées dont le public ne doit rien savoir ?
Ce ne sont que des spéculations, mais en tout cas cela vaut la peine de garder sous surveillance cette région dans un proche avenir surtout par des chercheurs indépendants.
Armin Risi
Selon plusieurs témoins, que depuis la construction de ce mur, les excavations en sous-sol vont bon train sur le site fermé et isolé des curieux, des bruits de grosses machineries sont également entendu, mais nul ne sait de quoi il s’agit réellement !
Une zone ou personne n’avait accès jusqu’à présent, a été découverte également, les États-Unis exercent une surveillance accrue sur une structure interne de la pyramide.
La chose la plus étonnante est que dans cette salle découverte il y avait une signature thermique importante, de la chaleur … Et on mentionne la présence d’une «entité».
Des forces spéciales ont été déployées aux alentours, et aux environ des 22, 23 avril cette entité inconnue est apparut, très grande, et étant vêtue d’or, portant une coiffe d’oiseaux. En consultant nos amis de la Geomatrix Gizeh, il semblerait que ce soit Thoth !
Thôt :
Dans la mythologie égyptienne, Thot est le dieu lunaire. Représenté comme un ibis au plumage blanc et noir ou comme un babouin, Thot capte la lumière de la lune, dont il régit les cycles, à tel point qu’il fut surnommé « le seigneur du temps ».
Inventeur de l’écriture et du langage, il est la « langue d’Atoum » et le dieu des scribes. Incarnation de l’intelligence et de la parole, il connaît les formules magiques auxquelles les dieux ne peuvent résister. Selon la légende, celui qui était capable de déchiffrer les formules magiques du Livre de Thot pouvait espérer surpasser même les dieux.
Le respect que Thot inspire lui vient de son savoir illimité. Toutes les sciences sont en sa possession : Il connaît tout et comprend tout. En tant que détenteur de la connaissance, il est chargé de la diffuser. C’est pourquoi il a inventé l’écriture. Les anciens égyptiens pensaient que le savoir et la connaissance leur avaient été transmis par des livres et des écrits que Thot avait volontairement abandonnés dans des temples.
Il préside à l’audition des morts au tribunal d’Osiris, et c’est Anubis qui pèse et juge les âmes en les comparant au poids d’une plume. Lors de son combat avec Seth, Horus perdit son œil, mais le retrouva par la suite grâce à Thot. Appelé « Oudjat », cet œil représente la victoire de l’ordre (légitime, Horus étant l’héritier du défunt Osiris) sur le chaos (Seth, qui perturbe l’ordre dynastique, et par conséquent l’ordre du monde).
On ne peut également s’empêcher de re-penser aux écrits et aux dires d’ Edgar Cayce !
Edgar Cayce, né en 1877 et mort en 1945, son oeuvre est considérable. Elle se compose d’environ 14 256 lectures, c’est à dire, de consultations et d’analyses données au cours d’une sorte de sommeil très spécial, apparenté à une transe médiumnique.
« Bientôt viendra le temps des grands changements ; et dans trois endroits différents, on exhumera les archives atlantes. Le Temple de l’Atlantide surgira à nouveau. C’est alors qu’on mettra à jour le temple, ou plutôt la salle des archives en Egypte, ainsi que les archives qui avaient été cachées au coeur du pays atlante : elles pourront y être retrouvées (…) Ces archives forment un tout »
A propos de la découverte de cette salle des Archives en Egypte à Gizeh, Cayce dit encore:
« En ce qui concerne les archives (géo)physiques, il sera nécessaire d’attendre que s’accomplisse le temps de la désintégration de ce qui a été fait par les volontés égoïstes du monde. Car rappelez-vous que ces archives ont été réunies dans l’optique des changements mondiaux ».
Un autre homme, Giordano Bruno, fut lui aussi l’un des premiers à oser dire que l’univers était infini et qu’il existait d’innombrables mondes habités …
Giordano Bruno est le premier à postuler, contre la doctrine de l’Église de l’époque, résultat : Il fut brulé par l’église !!
À la lecture de sa condamnation au bûcher, Bruno commente : « Vous éprouvez sans doute plus de crainte à rendre cette sentence que moi à la recevoir. ». Le 17 février 1600, il est mis nu, la langue entravée par un mors de bois l’empêchant de parler et de crier, sur le Campo Dei Fiori et supplicié sur le bûcher devant la foule des pèlerins venus pour le Jubilé.
Tout semble lié au final, et tous les mystères et secrets qui nous entourent, aussi bien sur terre que sous terre, et même dans l’espace, seraient tous reliés par un fil mystèrieux…
Il n’est nul doute, que dans les pyramides, et sous ces pyramides, existent bel et bien des secrets cachés par les autorités, nous vivons dans un monde de mensonges constant, la vérité de notre monde, sur Terre, sous terre, et dans l’espace, est falsifiée et mensongère… Mais jusqu’à quand ?
La plus ambitieuse exploration des pyramides jamais entreprise… !

Le ministre des Antiquités égyptiennes annonce que l’institut français HIP et la faculté des ingénieurs du Caire vont organiser la campagne de thermographie infrarouge dans les pyramides.
Les technologies de Scan Pyramids pourront également étudier l’hypothèse de Nicholas Reeves dans le tombeau de Toutankhamon. Une fois les résultats obtenus, ce sera aux égyptologues de les interpréter.
« Quand on commence à utiliser ces technologies, c’est sans fin, a conclu Mamdouh Eldamaty. Nous allons les utiliser pour les pyramides, pour la sépulture de Toutankhamon, et si nous les validons, pour quantité d’autres monuments ! »
La Grande Pyramide a été pillée de nombreuses fois depuis l’Antiquité : l’accès actuel se fait d’ailleurs par une entrée creusée sur la face nord par des profanateurs, traditionnellement appelée galerie d’Al-Mamoun du nom du calife qui fit explorer l’édifice en 820 de notre ère.
Elle n’a livré aucun décor intérieur, ni vestige de mobilier funéraire. Et surtout pas le corps de son illustre propriétaire. A tel point que certains spécialistes se sont demandés s’il l’avait jamais occupé. Une problématique qui se pose pour l’ensemble des pyramides de l’Ancien Empire, toutes découvertes vides de mobilier funéraire et de dépouille royale. Il est toujours impossible, aujourd’hui, de décrire avec précision comment elle a été construite.
Le projet, est de dimension internationale, et réunira des chercheurs japonais, canadiens et français. Il mettra en oeuvre des techniques dites « non invasives et non destructives ». Toutes informations importantes à décrypter. Car au-delà de leur intérêt archéologique, les géantes antiques sont un symbole pour le pays.
Pas question d’aller y voir de trop près. Surtout pour des missions étrangères. Et interdiction formelle d’y faire le moindre accroc. « Percer un trou dans les pyramides, c’est percer le cœur de l’Egypte », disait en son temps l’archéologue Zahi Hawass, qui fut jusqu’à la chute d’Hosni Moubarak en 2011, le tout puissant patron des Antiquités Egyptiennes, et dont les fouilles furent les dernières menées dans Kheops.
La plus ambitieuse exploration des pyramides jamais entreprise… !
Les 5 grands mystères de la grande pyramide…

Cette exceptionnelle mission permettra peut-être de répondre – enfin ! – à des questions récurrentes. Car le « mystère des pyramides », qu’on se le dise, n’est pas qu’un cliché pour scénaristes en mal d’inspiration ! C’est aussi, depuis des décennies, un casse-tête pour les scientifiques.
Première énigme : leur construction. Particulièrement celle de Kheops, la plus grande de toutes.
Aujourd’hui encore, aucun archéologue, aucun architecte de bonne foi ne saurait dire avec certitude comment, à une époque où l’on ne connaissait pas la roue pour le transport, où l’on disposait seulement d’outils de pierre et de cuivre pur, ses bâtisseurs ont pu élever en vingt-cinq ans environ ce colosse aux mensurations impressionnantes : 146 mètres de haut, une superficie de 5 hectares, 2,5 millions de blocs, parmi lesquels des dalles de granit de 63 tonnes, qui ont été montées à 60 mètres de hauteur au-dessus de la chambre dite du Roi.
Les différentes théories à base de machines ou de rampes avancées ces dernières décennies ont toutes leurs limites, comme le reconnaît Rainer Stadelmann. L’archéologue allemand a procédé à de nombreuses expérimentations à Dahchour, à une quinzaine de kilomètres au sud de Saqqarah, où le roi Snefrou (2575 – 2551) a élevé la pyramide Sud, dite rhomboïdale, et la pyramide Nord, dite pyramide rouge : « Nous n’avons jamais réussi une démonstration absolue », dit–il.
Autre mystère : la structure interne des pyramides. Leurs plans, tels qu’on les connaît, révèlent d’inexplicables anomalies. Ainsi, la rhomboïdale présente deux entrées menant chacune à une chambre funéraire, dont l’une est située non sur la face nord mais sur la face ouest, fait unique dans l’Ancien Empire.
Quant à Kheops, elle est la seule à posséder trois chambres étagées dans son massif de pierre : une chambre souterraine abandonnée; une chambre dite de la Reine qui n’a jamais abrité la moindre sépulture d’épouse royale, et dont la fonction reste discutée; une chambre dite du Roi, ouverte aux visiteurs, où se trouve un sarcophage vide. Mais aucune antichambre…
Autre innovation : quatre énigmatiques conduits, dits de ventilation, la traversent. C’est d’ailleurs dans l’un d’entre eux que Zahi Hawass a conduit ses dernières missions d’exploration à l’aide de robots équipés d’une fibre optique.

La plus ambitieuse exploration des pyramides jamais entreprise… !
Dernière demeure des pharaons de l’Ancien Empire (2575 – 2134), selon la théorie en vigueur, les pyramides se devaient d’être inviolables. Les constructeurs ont donc multiplié fausses pistes et obstacles pour protéger les dépouilles et les trésors de leurs souverains. Lors des premières fouilles scientifiques, au 19e siècle, elles ont pourtant été retrouvées vides. Pillées ?
Reste que les diverses missions de détection, menées jusque-là, ont capté d’étranges fantômes dans ces massifs inviolables. De là à imaginer la présence de pièces secrètes…
Source : sciencesetavenir.fr
Des techniques inspirées de l’industrie aérospatiale…
La mission internationale commencera début novembre 2015 pour se terminer fin 2016.
Sera scannée la pyramide dite rhomboïdale, du pharaon Snefrou, au fin parement de calcaire en partie conservé, et dont l’angle de pente a été modifié à mi hauteur. La pyramide rouge du même Snefrou suivra ; haute de 104 m, contre 146 à l’origine, elle mesure 220 m de côté.
Puis la mission, qui compte vingt-cinq personnes, étudiera ensuite les deux plus hautes pyramides du plateau désertique de Guizeh, dominant le Caire : la monumentale Khéops, 137 m aujourd’hui, contre 146 à l’origine et 230 m de côté, avant d’étudier sa jumelle Khéphren, 138 m sur 215 m de côté.
Plusieurs technologies d’exploration se succéderont, sans toucher aux édifices eux-mêmes. Deux missions de thermographie infrarouge – technique utilisée dans l’industrie aérospatiale -, l’une de courte durée menée par le spécialiste Jean-Claude Barré de LedLiquid, l’autre, d’une année au moins, conduite par l’université Laval de Québec, permettront d’établir une carte thermique des quatre monuments pour analyser la « peau » de la pyramide et détecter les vides intérieurs proches de la surface de calcaire.
« L’essentiel est d’avancer en mettant en œuvre de nouvelles approches,souligne Mehdi Tayoubi, président de HIP Institut. Beaucoup de missions précédentes ont tenté de percer les mystères des pyramides et si elles n’y sont pas parvenues, elles ont chacune fait progresser la connaissance comme ce fut le cas, par exemple, il y a tout juste trente ans, de la mission de la Fondation EDF, qui a décelé une anomalie de sous-densité en forme spiralée dans Kheops.
Notre objectif est d’apporter notre pierre à l’édifice et de préparer, en toute humilité, le chemin pour de futures missions de recherche scientifiques. »
C’est cette fameuse rampe intérieure en spirale qui pourrait être révélée par les images produites. Et apporter un début de réponse à l’énigme de la construction de ces monstres comme la pyramide de Khéfren, composée de 2,3 millions de blocs de pierre montés en gradins, d’un poids moyen de 2,5 tonnes chacun et pouvant atteindre les 200 tonnes pour les plus massifs.
L’opération Scan Pyramids, d’un million d’euros, financés par des mécénats de compétence et financiers, accompagne les grands chantiers culturels lancés par l’Egypte. Deux musées colossaux sont annoncés à Guizeh, au pied des pyramides.
Le Musée national égyptien des civilisations (NMEC) – de la préhistoire à aujourd’hui –, doté d’un centre culturel avec cinéma et commerces, ouvrira début 2016. Le Grand musée égyptien (GEM), qui devrait être terminé en 2018, présentera tous les vestiges et l’histoire du jeune Toutankhamon. Tandis que le musée national du Caire, place Tahrir, recélant les trésors de l’ancienne Egypte sera entièrement restauré dans son jus, comme s’il venait d’ouvrir en 1902.
Les pyramides d’Egypte sous les yeux inquisiteurs des drones…

Des annonces prometteuses qui devraient raviver l’intérêt international pour la terre des pharaons. La fréquentation touristique est en berne. Les 14,8 millions de visiteurs de 2010 seront moins de 9 millions en 2015. La manne du tourisme représente le tiers du PNB. La Haute Egypte souffre. Les sites y sont quasi déserts…
‘Scan Pyramids’ : une mission pour découvrir le secret des constructions des pyramides sur wat.tv
Le monde.fr / Lci tf1
On peut supposer que comme par trop souvent, si de grandes découvertes sont faites, nous n’en saurons rien avant plusieurs années !
SOURCE : http://homme-et-espace.over-blog.com
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