Hugues Panassié ontmaskerd
In het boek ' The Golden Age of Jazz ' van William P. Gottlieb.
Eddie Condon was reputed to be an outstanding musician; he appeared one some historic records and won two Down Beats polls. But by the time I got to know him, his best efforts went into promoting music at concerts and at his club and into playing the role of a widely quoted personality.
Practically everyone talked about his comment on Hugues Panassié, the French jazz critic who came to the U.S.A. and appraised our music. Said Condon " Who is he to tell us about jazz ? We don't tell Frenchmen how to jump on a grape "
Mais plus encore qu'à l'encontre des musiciens, sa violence verbale s'exerce surtout à l'encontre des critiques de jazz « progressistes », dont il fustige dans le Bulletin du Hot Club de France l'« ignorance crasse », l'« épaisse incompétence » et la « bêtise triomphante ». Il ne répugne pas aux attaques ad hominem, qualifiant par exemple un critique de « répugnant glavioteux », un autre de « redoutable imbécile » et d'« âne bâté de la plume».
| l'art est difficile et la critique est facile ! |
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Milton Mezzrow werd door Hugues Panassié (foto) geglorieerd. maar door Sydney Bechet geweerd en geblasfemeerd. Wie is het best geplaatst om te oordelen. Les prises de position traditionalistes de Panassié a conduit à une bataille célèbre entre un courant conservateur emmené par Panassié (les « figues moisies » pour la partie adverse), et un courant moderniste dont font partie entre autres Boris Vian, Charles Delaunay et André Hodeir (les « raisins aigres » pour leurs contradicteurs). L'un des grands moments de cette bataille sera le concert de Dizzy Gillespie à Pleyel en février 1948. Pour Panassié, le bebop n'était pas du jazz et tournait le dos aux caractéristiques de la musique noire. La définition qu'il donne de Miles Davis dans son Dictionnaire du Jazz est à cet égard parlante : « Trompette né à Alton, Illinois, en 1926, qui a délibérément tourné le dos à la tradition musicale de sa race et qu’on peut citer en modèle de l’anti-jazz. » Il dénie également à Thelonious Monk la qualification de pianiste[5]. Cette vision des choses se retrouve dans un article de 1960 sur Ornette Coleman, à propos duquel Panassié écrit qu'« il joue médiocrement de son instrument, il a une sonorité dix fois plus laide que celle de Charlie Parker et, se moquant délibérément de ses auditeurs, il improvise au hasard, sans thème, sans s'astreindre à suivre le moindre tremplin, de telle sorte qu'on a l'impression que sa partie et celle du contrebassiste ont été enregistrées séparément puis réunies dans le même disque au petit bonheur. Et on persiste à appeler ça du jazz ! » Quatorze ans plus tard, il qualifie de « traîtres à la cause de la vraie musique noire (qu'ils prétendent soutenir) » les « Miles Davis, Archie Shepp, Pharoah Sanders (...) et autres progressistes ». Certains auteurs considèrent que Panassié a construit « un système d’opposition Noirs/Blancs qui entend suggérer la supériorité des premiers sur les seconds mais reproduit en fait les stéréotypes racistes les plus conventionnels. » Vertaling : |
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Sommige auteurs zijn van mening dat de Franse Jazzcriticus Hugues Panassié in zijn boeken "een oppositie zwart/wit systeem heeft gecreëerd dat de superioriteit van de voormalige op de laatste voortstelt maar in feite een reproductie is van meer conventionele racistische stereotypes" Dus ergens een vorm van reverse racisme ! (oikofobie ) |










