The purpose of this blog is the creation of an open, international, independent and free forum, where every UFO-researcher can publish the results of his/her research. The languagues, used for this blog, are Dutch, English and French.You can find the articles of a collegue by selecting his category. Each author stays resposable for the continue of his articles. As blogmaster I have the right to refuse an addition or an article, when it attacks other collegues or UFO-groupes.
Druk op onderstaande knop om te reageren in mijn forum
Zoeken in blog
Deze blog is opgedragen aan mijn overleden echtgenote Lucienne.
In 2012 verloor ze haar moedige strijd tegen kanker!
In 2011 startte ik deze blog, omdat ik niet mocht stoppen met mijn UFO-onderzoek.
BEDANKT!!!
Een interessant adres?
UFO'S of UAP'S, ASTRONOMIE, RUIMTEVAART, ARCHEOLOGIE, OUDHEIDKUNDE, SF-SNUFJES EN ANDERE ESOTERISCHE WETENSCHAPPEN - DE ALLERLAATSTE NIEUWTJES
UFO's of UAP'S in België en de rest van de wereld Ontdek de Fascinerende Wereld van UFO's en UAP's: Jouw Bron voor Onthullende Informatie!
Ben jij ook gefascineerd door het onbekende? Wil je meer weten over UFO's en UAP's, niet alleen in België, maar over de hele wereld? Dan ben je op de juiste plek!
België: Het Kloppend Hart van UFO-onderzoek
In België is BUFON (Belgisch UFO-Netwerk) dé autoriteit op het gebied van UFO-onderzoek. Voor betrouwbare en objectieve informatie over deze intrigerende fenomenen, bezoek je zeker onze Facebook-pagina en deze blog. Maar dat is nog niet alles! Ontdek ook het Belgisch UFO-meldpunt en Caelestia, twee organisaties die diepgaand onderzoek verrichten, al zijn ze soms kritisch of sceptisch.
Nederland: Een Schat aan Informatie
Voor onze Nederlandse buren is er de schitterende website www.ufowijzer.nl, beheerd door Paul Harmans. Deze site biedt een schat aan informatie en artikelen die je niet wilt missen!
Internationaal: MUFON - De Wereldwijde Autoriteit
Neem ook een kijkje bij MUFON (Mutual UFO Network Inc.), een gerenommeerde Amerikaanse UFO-vereniging met afdelingen in de VS en wereldwijd. MUFON is toegewijd aan de wetenschappelijke en analytische studie van het UFO-fenomeen, en hun maandelijkse tijdschrift, The MUFON UFO-Journal, is een must-read voor elke UFO-enthousiasteling. Bezoek hun website op www.mufon.com voor meer informatie.
Samenwerking en Toekomstvisie
Sinds 1 februari 2020 is Pieter niet alleen ex-president van BUFON, maar ook de voormalige nationale directeur van MUFON in Vlaanderen en Nederland. Dit creëert een sterke samenwerking met de Franse MUFON Reseau MUFON/EUROP, wat ons in staat stelt om nog meer waardevolle inzichten te delen.
Let op: Nepprofielen en Nieuwe Groeperingen
Pas op voor een nieuwe groepering die zich ook BUFON noemt, maar geen enkele connectie heeft met onze gevestigde organisatie. Hoewel zij de naam geregistreerd hebben, kunnen ze het rijke verleden en de expertise van onze groep niet evenaren. We wensen hen veel succes, maar we blijven de autoriteit in UFO-onderzoek!
Blijf Op De Hoogte!
Wil jij de laatste nieuwtjes over UFO's, ruimtevaart, archeologie, en meer? Volg ons dan en duik samen met ons in de fascinerende wereld van het onbekende! Sluit je aan bij de gemeenschap van nieuwsgierige geesten die net als jij verlangen naar antwoorden en avonturen in de sterren!
Heb je vragen of wil je meer weten? Aarzel dan niet om contact met ons op te nemen! Samen ontrafelen we het mysterie van de lucht en daarbuiten.
In
a painstaking investigation, this report amassed compelling evidence to finally
uncover the identity of Prisoner X, sending shock-waves around the world when it
broke the story. A unique insight to the case.
In
early 2010 a man was escorted to arguably the most secure prison cell in Israel.
The guards taking him there had no idea who he was or what he'd done. "It is
simply a person without a name and without an identity who is placed in complete
and absolute isolation from the outside world. There is confidentiality
surrounding the detainee in every respect" a prison official stated. When word
leaked about the mysterious inmate, Israeli media began to report and speculate
but no sooner had a handful of stories been published, than the coverage was
shut down by one of the most comprehensive suppression orders
conceivable."Hermetically sealing him away in all human terms, even within the
prison, suggests that it had to be something very, very touchy", Warren Reed, a
former ASIS agent tells us. Prisoner X, or Ben Zygier, a Jewish-Australian
citizen, may have been a Mossad agent. So why would the Israeli service make him
disappear? Warren Reed reckons we may never find out: "I think this will
probably be under lock and key for 50 to 75 years, if not never to be released."
But as international pressure mounts, the Knesset has launched an
inquiry.
Vous dites : "1978, l'année de la naissance de la théorie du
complot". Qu'est-ce qui vous amène à une datation aussi précise ?
C'est
l'année où Friedman rencontre et interroge Marcel:
"Then, in 1978, UFO
researcher Stanton Friedman happened to meet Marcel. Because Marcel dredged up
his recovered-saucer story, and Friedman thought he had at last found a "star"
witness who could blow open the U.S. government's alleged coverup of crashed
saucers and pickled aliens, the Roswell myth began anew, with Friedman as its
most vocal (and visible) champion. "
Des physiciens stoppent la lumière pendant une minute
Dans une chambre noire,
prenez une lampe torche et une boîte à chaussures. Soulevez le
couvercle de la boîte, éclairez l'intérieur et éteignez dès que vous avez
refermé le couvercle. Attendez une minute. Rouvrez la boîte. Que se passe-t-il ?
Rien et c'est normal. Pourtant, des chercheurs allemands viennent de concevoir
un système, une espèce de boîte dans laquelle la lumière est stoppée et réémise
une minute plus tard, dès que la boîte s'ouvre ! Pour comprendre à la fois la
physique et l'enjeu de cette expérience époustouflante, il faut faire un détour
par le monde curieux de l'information quantique.
Tout ce que vous voyez sur
votre écran, le texte de ce billet, l'image qui l'accompagne, a été codé sous
forme de bits. Il en va de même pour les clichés que vous prenez avec votre
appareil photo numérique, pour les films de vos DVD, pour la musique de votre
lecteur MP3... Toutes ces informations visuelles ou sonores ont été passées à
cette moulinette et quand les informations voyagent sur Internet dans les
impulsions lumineuses de la fibre optique, elles empruntent aussi cette forme.
Dans le monde actuel de l'informatique classique, le bit est ou bien 0 ou bien
1, et rien d'autre. Un jour viendra pourtant où l'on s'affranchira de cette
tyrannie du binaire, où tout est noir ou blanc, ouvert ou
fermé, haut ou bas. Dans le monde futur, à peine ébauché, de
l'informatique quantique, le bit pourra à la fois être 0 et 1. Comme le disent
les physiciens, dans le monde quantique les particules peuvent avoir deux états
superposés, être ici et là, comme ci et comme ça. Grâce à sa
souple gestion des possibles, le bit quantique (aussi connu sous
l'abominablement obscène abréviation de qubit) permettra des tâches impossibles
au bit classique
Ceci posé, on est encore très loin de l'ère du tout
quantique tant sont nombreux les obstacles techniques à surmonter. L'un d'entre
eux, et non le moindre, réside dans le domaine des communications : "Il y a
un problème majeur quand vous envoyez des photons uniques des particules de
lumière dans de la fibre optique : ils se font absorber, souligne Hugues
de Riedmatten, professeur à l'Institut
de sciences photoniques de Barcelone. Pour 100 photons envoyés, il n'en
reste plus qu'un au bout de 100 kilomètres." Et, comme me l'a expliqué ce
chercheur suisse, au bout de 500kilomètres, il ne reste plus qu'un
photon sur 10milliards et plus qu'un sur 100milliards de
milliards après 1000kilomètres.
Le problème existe évidemment aussi dans les
télécommunications classiques où il est résolu à l'aide de répéteurs installés
le long des lignes, à intervalles relativement rapprochés. Ces dispositifs
récupèrent le signal et le ré-amplifient, un peu comme des coureurs de relais
qui récupèrent le bâton transmis par un équipier en bout de course et lui
redonnent du "jus". Malheureusement, cette solution simple et pratique n'est pas
applicable au monde de la communication quantique car une telle opération, qui
équivaut à une mesure, détruirait tout ce qui fait l'intérêt de l'information
quantique portée par les photons. En effet, dans ce monde bizarre, mesurer tel
ou tel attribut d'une particule l'oblige à se décider pour le 0 ou pour le 1 :
la mesure démolit la superposition d'états. Cette propriété est d'ailleurs
exploitée par la cryptographie quantique puisque si quelqu'un espionne une
communication sécurisée avec cette méthode, son intervention est aussitôt
détectée...
Les physiciens ont donc dû puiser dans leur sac à astuces
pour contourner ce problème et concevoir un système de répéteurs quantiques ne
faisant que transmettre les états des photons de proche en proche sans jamais
les mesurer. Pour cela, ils ont exploité une autre "bizarrerie" quantique,
l'intrication. Quand deux systèmes sont intriqués, ils ne forment plus qu'un au
sens où leurs états sont les mêmes. Le but du jeu consiste donc à découper la
ligne de communication en segments intriqués les uns avec les autres pour
pouvoir ainsi transporter l'information d'un bout à l'autre. Toute la difficulté
de l'exercice, m'a expliqué Julien Laurat, professeur à l'université Pierre et
Marie Curie (Paris) et chercheur au Laboratoire
Kastler Brossel, c'est qu'il faut que les extrémités desdits segments soient
toutes intriquées en même temps. Or, l'opération ne se décide pas dès qu'on
appuie sur un bouton : la durée de construction de l'intrication est aléatoire.
"La probabilité pour que tous les événements soient concomitants décroît de
manière exponentielle avec le nombre de segments", résume Julien Laurat.
Certains segments seront donc préparés avant d'autres et il faudra, le temps que
ces derniers soient prêts à leur tour, mettre cette intrication en mémoire. On
tombe alors dans un autre casse-tête car allez donc stocker de la lumière dans
une boîte...
C'est pourtant l'exploit que viennent de réaliser trois
chercheurs de l'Université technologique de Darmstadt (Allemagne) grâce à un
magistral tour de passe-passe qu'ils décrivent
dans Physical
Review Letters. Leur boîte est un cristal dans lequel sont prisonniers
des atomes de praséodyme, lesquels vont être les cibles d'un rayon laser. Le
hic, c'est qu'en temps normal, ce cristal est en quelque sorte opaque. Qu'à cela
ne tienne : à l'aide d'un second laser et d'un phénomène connu sous le nom de
transparence induite électromagnétiquement (TIE), une fenêtre de transparence
est ouverte dans le cristal, qui permet à la lumière d'y entrer. Celle-ci y est
considérablement ralentie et comprimée, au point qu'une brève impulsion
lumineuse de quelques microsecondes, qui, dans le vide, mesurerait 2 kilomètres,
tient en moins de 3 millimètres !
Puis la TIE est arrêtée, ce qui referme la fenêtre de
transparence et la boîte par la même occasion. Les photons sont pris au piège du
cristal. De l'extérieur, on a l'impression que la lumière est stoppée mais c'est
une illusion d'où l'expression de tour de passe-passe que j'ai utilisée plus
haut. En réalité, l'énergie et les informations des photons sont transférées aux
atomes de praséodyme. Toute la difficulté de l'expérience consiste à empêcher
ces atomes de les perdre lors d'interactions avec le reste de la matière.
L'équipe allemande a, pour préserver cette cohérence, utilisé divers dispositifs
et notamment un champ magnétique particulier pour "geler" autant qu'il se
pouvait ces interactions destructrices. Cela n'a pas empêché la très grande
majorité des informations de disparaître. Toutefois, lorsque les chercheurs ont
rouvert la fenêtre de transparence au bout d'une minute, un certain nombre
d'atomes de praséodyme ont restitué leur énergie superflue en émettant des
photons porteurs de l'information de départ. Celle-ci contenait une image de
trois bandes horizontales, qui a été retrouvée, très atténuée, à la sortie,
comme on peut le voir ci-dessous.
Une minute, cela peut sembler bien court comme mémoire, mais
dans le monde de l'information quantique, c'est plus de temps qu'il ne faut pour
synchroniser les segments d'une ligne de communication. Tout en m'expliquant que
l'intérêt de cette expérience tient essentiellement dans ce record de durée (le
précédent record, qui
date du début de l'année, était de 16 secondes avec un gaz d'atomes
ultra-froids), Hugues de Riedmatten et Julien Laurat ont insisté sur le fait que
l'équipe allemande a travaillé avec de grosses impulsions laser, c'est-à-dire
dans le domaine de l'optique traditionnelle, et qu'elle n'est pas descendue dans
ce que les physiciens appellent "le régime quantique", celui où les
photons sont envoyés un par un. De plus, l'efficacité du procédé est très faible
puisque moins de 1 % des photons sont récupérés. Même s'il commence à être
balisé, le chemin vers l'informatique et la communication quantiques est encore
long.
Monthly Statistical MUFON Report - for July 2013 : DEEL 1
Monthly Statistical MUFON Report - for July 2013: DEEL 1
CMS continues to
amass sighting reports from around the globe. In July 2013 there were 793
sightings reported to MUFON through CMS from the following countries;
Country
Number of Reports
UNITED STATES
686
CANADA
51
UNITED KINGDOM
14
ROMANIA
5
AUSTRALIA
5
ARGENTINA
4
INDIA
3
GERMANY
3
SINGAPORE
2
ITALY
2
BRAZIL
2
EGYPT
2
NEW ZEALAND
2
KAZAKHSTAN
1
CHILE
1
POLAND
1
NETHERLANDS
1
SERBIA AND MONTENEGRO
1
BOSNIA AND HERZEGOVINA
1
ISRAEL
1
THAILAND
1
SOUTH AFRICA
1
CROATIA
1
PORTUGAL
1
TURKEY
1
TOTAL:
793
Within the United States the distribution by State was as follows...
Monthly Statistical MUFON Report - for July 2013 - deel 2
Monthly Statistical MUFON Report - for July 2013 : - DEEL 2
If you are getting more sighting reports than listed here, please be sure to
enter them manually into CMS. To make this happen automatically, make sure your
local MUFON Website is pointing to the CMS Reporting form on www.mufon.com and
direct all calls you get to the MUFON website so that witnesses can enter their
own report directly into CMS.
ALL sighting reports received by CMS are already filled in by the witness,
saving you and your investigators time. Each report is automatically sent to
YOU, the State Director and Assistant State Director, for you to assign someone
to follow-up and complete the report.
If a UFO sighting comes in over the phone, or by e-mail, and you want to
enter it yourself, simply go to CMS at http://mufoncms.com (once logged in) and click on
"ADD CASE" in the upper right hand corner of the screen. This gives you a blank
sighting reporting form that you can fill out while the witness is on the phone.
Once the report is filled out be sure to click "SAVE" and you will have easily
added your NEW report to CMS.
Other interesting data points in CMS during July 2013 are the shape of the
UFOs reported which were as follows;
Shape of Object
Number of Reports
Sphere
269
Circle
174
Star-like
141
Fireball
116
Triangle
89
Disc
84
Oval
80
Unknown
77
Other
69
Cylinder
42
Flash
39
Cigar
30
Diamond
22
Bullet/Missile
15
Cone
13
Blimp
10
Chevron
10
Egg
10
Boomerang
10
Teardrop
10
Saturn-like
7
Cross
5
as well as the distance from the observer;
Distance from Witness
Number of Reports
< 100 ft
69
101-500 ft
116
501 ft - 1 Mile
195
Over 1 Mile
233
Unknown
257
NO VALUE
18
Most impressively there were 22 Landings, Hovering, or Takeoffs reported and
0 Entities observed.
To review the CMS data yourself go to www.mufon.com and click on "UFO Case
Files" to 1.) Easily look at the Last 20 Sightings, or 2.) Do a customized
search of the CMS database by date and/or location, or 3.) Logon to CMS for even
more detailed UFO sighting information about your State and the World.
I hope you are enjoying our new internet based Sighting and Reporting System.
For questions regarding its use please refer to the User Guide available on your
CMS main menu screen. Please send your questions and/or suggestions to Jan
Harzan at janharzan@hotmail.com.
I just scratched the surface in the
piece. I have had lots of telephone and email problems over the
years.
One related story: The
late Phil Klass wrote nasty letters to me, repeatedly, for two years (1986-88).
Finally, I had had enough and contacted the American Civil Liberties Union, in
May 1988, but didn't tell Klass that I had done so.
Long story short, my
calls to Kate Martin (the group's National Security specialist at the time) kept
being interrupted in mid-stream when I tried to leave messages for her, or when
she tried to leave messages for me, as recorded on my answering machine.
When we finally talked,
the phone call was again cut off. When I called Kate back, I told her about
Klass' harassment of me and the rumors about his association with the CIA. Kate
said the ACLU would be potentially interested in pursuing the matter and asked
me to update her as appropriate.
Neither she nor I
contacted Klass and yet, from that day forward, I never received another
harassing letter from him.
Hmmmmm...
Those who continue to believe that Klass was merely a
grumpy, biased debunker have their heads in the sand.
The U.S. Intelligence Community Monitors UFO Researchers
Activities: First Implemented by the CIA in 1953, the Practice Continues
Today
In 1973, when I began interviewing former/retired U.S.
military personnel regarding their UFO experiences at nuclear weapons
facilities, I didnt give much thought to the possibility that the intelligence
community would take an interest in my activities.
At that point, the
CIAs Robertson Panel Reportwhich recommended surveillance of American
UFO-research advocacy groupswas still classified. Indeed, as far as the public
knew, the only component of the U.S. government responsible for UFO-related
matters was the Air Force.
However, that myth slowly faded away as
classified documents began to be pried loose for public inspection via the
Freedom of Information Act (FOIA). By the early-1980s, the involvement of the
FBI, the CIA, and the NSA in the collection of UFO-related data had been firmly
established.
My own naiveté regarding what I considered to be the remote
possibility of covert surveillance of my own activities was shattered in early
1982, shortly after I first went out on the American college lecture circuit to
report my findings. Those public programs resulted in media coverage by numerous
newspapers, including the New York Times, as well as the Associated Press and
United Press International.
Apparently, FBI also took notice.
In
2012, veteran UFO researcher and Freedom of Information requestor Larry W.
Bryant sent me a letter he had received from the FBIin response to an FOIA
request on my behalfin which the bureau acknowledged that their records
indicated the existence of files on my UFO-related activities. However,
according the letter, a search for those files was unsuccessful because they
were supposedly missing. Neither Bryant nor I believe that to be the
case.
The first indication I had that someone was monitoring my research
activities came within months of my first national publicity. It was/is my
practice to tape record my interviews with the military veteranswho have
described observing UFOs maneuvering near or hovering over ICBM sites, nuclear
weapons storage areas, or similar locations. Beginning in February 1982, after
each and every telephone conversation with one of those individuals, recorded
with their permission, it became clear that someone was tapping my
phone.
After each interview, only moments after hanging-up, I received a
mysterious call from someone who said nothing, even though I could hear
background noises, who then hung-up after 30 seconds or so. I stress that this
odd pattern only occurred after I had spoken with this or that veteran, who was
divulging dramatic information about one nukes-related UFO incident or another.
It never happened after one of my calls to my family or friends, or at any other
time. The pattern continued for several months.
Obviously, someone was
attempting to intimidate me or, at the very least, was just letting me know that
they were aware of who I was talking to. As I have repeatedly said over the
years, I guess I was too stupid to be scared because I continued with my efforts
to learn what the U.S. government was hiding from the public, relating to UFO
activity at nuclear weapons sites.
I now have more than 140 U.S.
military veterans on-the-recordI just spoke with a new source earlier today, a
former Minuteman missile Electro-Mechanical Technician who sighted a UFO at
Minot AFB in 1968and I am happy to report that the FBI has never contacted any
of those guys. In other words, regardless of who was tapping my phone, there
were no repercussions for the persons who had agreed to speak with me. And, to
date, no one has ever shown up at my door either.
That said, in one
recent case,someone did learn about my telephone and email communications with a
retired Air Force missile targeting technician who had made a few inquiries on
my behalf, relating to a widely-publicized missile communications-disruption
incident at F.E. Warren AFB, in Wyoming, on October 23, 2010.
That
individual was in touch with a few of the active duty missile maintenance
personnel who had responded to the problem, during which 50 ICBMs became
temporarily unavailable because the base could not communicate with the launch
officers who controlled them. Officially, the disruption had lasted 59 minutes
and was caused by an improperly-replaced computer card in a weapons-control
processor.
However, what my retired Air Force contact learned about the
incident, from the missile maintenance techs who had responded to it, was much
different: The event involved an intermittent communications disruption that
actually lasted more than a day, not a mere 59 minutes, as the Air Force claims.
More importantly, several independent maintenance teams returned to the
base reporting their sighting of a huge, cigar-shaped object in the sky above
the missile field. My contact was told that the entire missile maintenance
squadron had been unexpectedly assembled and admonished by its commander not to
speak about the things they may or may not have seen in the sky. Clearly, the
aerial object was not a blimp.
Unfortunately, I was later informed by my
contact that two of those missile technicians, upon retiring in June 2011, were
informed by their superiors that a flag had been placed in their Air Force
service records, relating to their unauthorized disclosures about the incident.
Obviously, someone had been monitoring their emailed conversations with
my go-between, who later forwarded their comments to me. This development meant
that the two men would have difficulty finding work in the aerospace field after
leaving the service.
I of course felt very badly about this development,
even though my contact has said that the two individuals had been fully informed
that he was passing information on to me about an apparent UFO maneuvering above
F.E. Warrens nuclear missiles during the communications-disruption incident.
In this type of situationwhere active duty Air Force personnel leak
information about UFOs near nuclear weapons sites to outsidersthe Pentagon
becomes trapped by its own deceptive policy of claiming that UFOs pose no threat
to U.S. national security. (It was this official stanceUFOs, even if they
exist, are not a threatthat was used to justify the closure of the Air Forces
UFO study, Project Blue Book, in 1969.)
The two individuals who reported
multiple sightings of the huge cigar-shaped craft by missile maintenance teams
at F.E. Warren AFB in October 2010at a time when 50 ICBMs were effectively
offlinecannot be prosecuted for divulging classified information because, among
other repercussions, the Air Force higher-ups would have to openly admit that
they took the UFO reports seriously and went so far as to admonish an entire
missile squadron not to talk about the incident.
In short, any open
prosecution of the two men would risk turning a media spotlight on the whole
affair, thereby raising public awareness about the true nature of the
eventsomething the Pentagon definitely does not want to happen.
And so
the game goes on. The Air Force continues to claim that UFOs pose no risk to
U.S. national security. Meanwhile, veterans slowly but surely come forward to
report UFOs at various nuclear missile basesas far back as 1962 and as recently
as 2010which often appeared just as some of Americas nuclear missiles
mysteriously malfunctioned. Maybe, someday, the public will be let in on the
truth.
Last week, Larry Bryant sent me a letter he had composed on my
behalf, directed to the National Security Agency (NSA), asking that any and all
NSA files containing information regarding my UFO-related activities to be
released to me, pursuant to requirements stipulated in the federal law known as
the Privacy Act. That missive has been inserted below:
- click on image to enlarge -
I
suspect that, after a lengthy runaround, I will be told by NSA that no such
files exist. Or, perhaps, those files will be discovered to be missing just
like the FBI files on my research activities. Regardless, the agency certainly
will not be candid with me, no matter what the facts are.
"[La
fusion thermonucléaire, l'énergie totale d'une étoile, c'est le but que s'est
fixé] la National Ignition Facility (NIF) [du Laboratoire National
Livermore,] (1) grâce à 192 lasers géants formant une structure grande comme 3
terrains de football (américain). Tirés simultanément, les faisceaux laser
frappent une cible d'hydrogène solide de la taille d'un grain de poivre en
suspension dans une chambre de 10 m de diamètre. La puissance des faisceaux
atteint 500 TW (500.000 milliards de Watts) -- l'équivalent de 1000 fois la
quantité d'énergie utilisée par tous les États-Unis pendant la même période de
quelques trillionièmes de seconde. (...) L'hydrogène, contracté à moins d'un
millième de son volume original, atteint une densité 100 fois supérieure à celle
du plomb et la température du centre d'une étoile ; ainsi les noyaux
fusionnent avec
libération d'énergie. D'après les simulations informatiques du NIF, la fusion
de l'hydrogène devrait générer plus d'énergie que les lasers eux-mêmes -- un
processus appelé "allumage". Malheureusement la Nature a obstinément refusé de
coopérer : l'allumage n'a pas eu lieu."
Les travaux continuent.
Personnellement je fais confiance au NIF. Ils finiront par y arriver. Ce qui,
normalement, devrait nous faire sauter l'étape du Type I de Kardashev pour
passer directement au Type II : une civilisation capable d'utiliser l'énergie
totale de son étoile, soit 10^26 W. Vous en connaissez, vous, dans
l'environnement galactique immédiat, capables de faire ça ? C'est à voir.
Fusion Energy Quest Faces Boundaries of Budget, Science
Part of our weekly "In Focus" seriesstepping back, looking
closer.
A large banner hangs from the front of the stadium-size building that
houses the world's most powerful array of lasers: "Bringing Star Power To
Earth."
For the past four years, physicists at the National Ignition
Facility, or NIF, in Livermore,
California, have been trying to harness nuclear fusion, the same reaction that
powers the sun and the stars. Supporters of the $3.5 billion facility believe
that a successful outcome to the experiments could help usher in an era of
nearly limitless energy. But the ambitious fusion research program at NIF now
faces an uncertain future, both politically and scientifically.
On the political side, President Obama's proposed budget
for fiscal year 2014 would reduce funding for fusion experiments at NIF by more
than $60 million, putting it nearly 14 percent below the 2013 level. Key
committees in both the House
and Senate favor restoring
part of NIF's funding, and a compromise will eventually emerge, but budget
constraints aren't the only challenge facing NIF. Physicists working on the
project expected to have succeeded in their quest for fusion energy by now.
They're currently struggling to figure out what went wrong.
Tiny Stars, Big Lasers
There's an old joke about fusion: It's the energy source of the future, and
always will be. Physicists have been pursuing the dream of controlling fusion
energy for some 60 years now. Unlike nuclear fission, which releases
energy when the nucleus of a heavy atom like uranium splits into two lighter
nuclei, fusion generates energy when two separate light nuclei smash
together to form a single, heavier nucleus. In fission, the energy comes from
breaking the bonds of force that held the original heavy atom together; with
fusion, the energy source is more esotericsome of the mass from each of the two
light nuclei is converted directly into energy when they fuse, in accordance
with Einstein's iconic law, E=mc2.
Both fission and fusion release tremendous amounts of energy. One pound of
enriched uranium used in a conventional nuclear power plant contains about as
much energy as a million gallons of gasoline. Fusion yields even more
energyabout three to four times as much as fission reactions. And while fission
reactions generate waste that remains radioactive for millennia,
fusion's byproducts become harmless within decades. Moreover, the world
possesses a nearly infinite source of fusion fuelthe hydrogen atoms found in
water.
Unfortunately for the world's energy needs, fusion presents far greater
technical challenges than fission, which physicists mastered in the 1940s. It
takes relatively little energy to split a nucleusfission can even happen
spontaneously. But for fusion to occurthat is, to force two nuclei to
joinphysicists must replicate the hellish temperatures and pressures found
inside stars.
Scientists access the NIF target chamber using a service
system lift. "I've dedicated my life to this," says Ed Moses, principal
associate director. "I'm committed to understanding it."
Photograph courtesy Philip Saltonstall, LLNL
NIF seeks to do that with 192 giant lasers, which occupy a space as large as
three football fields. Fired simultaneously, the laser beams blast a
peppercorn-size speck of frozen hydrogen suspended in a 30-foot-wide target
chamber with about 500 trillion watts of powerabout 1,000 times the amount
of energy used by the entire United States during that same few trillionths of a
second. (Because the lasers fire so briefly, NIF uses only about $20 of
electricity for each burst.) Crushed to less than a thousandth of its original
volume, the hydrogen becomes 100 times denser than lead and hotter than the
center of a star; the nuclei fuse and release bursts of energy.
According to NIF's computer simulations, the fused hydrogen should generate
more energy than the lasers put ina process called ignition. Nature,
unfortunately, has stubbornly refused to cooperate. There has been no ignition
at the National Ignition Facility.
When physicists first turned on all the lasers at NIF in February 2009, they
set a goal of reaching ignition by October 1, 2012. NIF's lasers routinely cause
fusion, but the energy pumped in by the lasers still exceeds the energy created
by the fusing hydrogen. The failure to meet that ignition deadline is the main
reason the President, with the support of at least some in Congress, decided to
cut NIF's budget.
"From a back-of-the-envelope calculation, the lasers do deposit enough energy
onto the hydrogen pellet to do the job," said Robert Rosner, a
physicist at the University of Chicago and the former director of Argonne
National Laboratory. "The $64,000 questionactually a lot more than $64,000is,
why is the actual energy captured by the pellet in its implosion so much lower
than that, by close to a factor of ten?"
Like a Leaky Piston
Ed Moses, the photon science principal associate director at NIF, says the
researchers there are focusing on solving two critical problems. For ignition to
occur, the hydrogen pellet must remain perfectly spherical as the lasers
compress it. Using X-ray cameras to track the imploding hydrogen, physicists
have found that the pellet deforms just as fusion starts. It assumes a lumpy,
clover shape, a sign that the hydrogen is losing heat and pressure during its
compression. "It's like a leaky piston, and the pressure doesn't keep going up,"
says Moses. The other problem concerns the thin plastic shell that encases the
hydrogen fuel. Bits of it might be mixing with the hot imploding hydrogen,
cooling it and squashing ignition.
The laser beams blast a peppercorn-size speck of frozen
hydrogen with about 500 trillion watts of power1,000 times the amount of energy
used by the entire United States during that same few trillionths of a
second.
Photograph courtesy LLNL
"We have shown our ability to compress the diameter of the fuel to where it
would ignite if it were round, which is something people would have found
unbelievable a few years ago," says Moses. "What we haven't shown yet is that we
can get the shape we need as we go in, and that we can prevent mixing."
A recent report
by the National Research Council recommended that NIF be given three more years
to solve its problems and determine whether the facility is even capable of
achieving ignition. Some critics argue that NIF needs to adopt a fundamentally
different research strategy, a critique endorsed by the report. David Hammer, a
physicist at Cornell University, says the NIF team treated their fusion
experiments like an engineering project, and assumed that they could achieve
ignition if they tweaked the lasers just right from one "shot" to the next.
"It was misplaced confidence," said Hammer. "They would not accept that the
different stages of the experiments were not well understood, and they went on
to the next step anyway." The NIF researchers should have been more systematic,
he said, starting at lower energies to make sure the computer predictions
matched reality. "If they didn't get it right at some low level, then figure out
what's wrong, because it's a lot easier to figure things out when you're not
driving an experiment to its limits. And once you've understood it at say,
half-energy, then you gradually build up and see how the experiment moves away
from predictions of the computer code. I think if they had started a more
science-oriented program in 2009, when the lasers were finished, they'd be a lot
closer to ignition now."
NIF isn't the only fusion project competing for federal dollars. The United
States is also investing in an international collaboration that plans to harness
fusion using a completely different strategy from NIF's. Now under construction
in France, ITER, short for International
Thermonuclear Experimental Reactor, will use powerful magnetic fields to
compress a plasmaessentially hydrogen gas heated to such high temperatures that
the electrons and protons in the hydrogen fly apartuntil the protons fuse. The
$20 billion project, which is scheduled to begin its first experiments in
November 2020, aims to produce ten times the amount of energy needed to run it.
But that 2020 deadline is likely to recede, given that President Obama's budget
would cap future United States contributions to ITER at $225 million. The budget
would also cut funds for a fusion laboratory at MIT, one of the three American
projects conducting experiments related to ITER.
A final decision on NIF's funding is months away, as budget wrangling
continues on Capitol Hill.
"Right now we're in the era of incremental government," said Representative
Eric Swalwell, a Democrat, whose district includes the facility at Livermore.
"We govern by crisis these days, which is really unfortunate, because while
science is very unpredictable, when it comes to funding, scientists need
certainty."
Nuclear Weapons and Getting to the World Series
Even with the proposed budget cuts, NIF will continue to operate for decades.
Achieving ignition is only one aspect of the lab's mission. Its primary
purposeone that will most likely overshadow fusion research in the years
aheadis to enable the United States to maintain its stockpile of nuclear
weapons. The country has observed a ban on explosive testing since
1992, and classified work at NIF tests components of nuclear weapons without the
need to blow anything up. That aspect of NIF's research has broad bipartisan
support, and the President's budget for 2014 would increase funding for the
lab's weapons-testing program.
But ignition is the game-changing research that inspires most of the
physicists who work at NIF.
"I've dedicated my life to this," said Moses. "I'm committed to understanding
it. I think it's likely we'll work through all these issues. We have this
three-year time line we've agreed to. If we're funded and can do our
experiments, we think we can explore this phenomenon pretty completely in that
time period. In sports, over a long season, some things go well, sometimes you
boot the ball. The question is, how do you get to the World Series? And that's
what we're trying to do."
Redfern a bien écrit un scénario extravagant de ce genre (essais
d'irradiation en vol sur des prisonniers japonais !) mais il n'a pas été
poursuvi en justice pour ça. Et pourquoi ? Peut-être parce qu'il faisait de la
désinformation amplifiante, en service commandé ?
Voir mon article sur mon blog :
2005 Le livre de Nick Redfern « Body
Snatchers in the Desert »
Merci cependant à Xavier Delamare pour ces réflexions. Mais il y a une
critique à vous faire qui me saute aux yeux : les anciens militaires qui se sont
décidés peu à peu à témoigner, ne l'ont pas davantage fait "en service
commandé", sauf ceux qui ont témoigné pour démolir Roswell ! Ils n'ont pas été
ds pions dans un incroyable coup monté de scénario bidon de soucoupe écrasée
pour cacher ds expétenencs à la Menguélé. Le mieux, d'ailleurs aurait été de
ne pas parler de soucoupe du tout. N'allons pas trop loin dans la
"conspirationnite" à la David Icke et Cie.
Cela dit, Il n'est pas mauvais de réfléchir encore une fois à tout cela,
car ça va continuer à mijoter, sans doute encore quelques années.
Au fait, je connais un journaliste d'aviation qui m'a confié en 1999 que
des officiers USAF à Edward AFB lui avaient confirmé le crash de Roswell, mais
c'était bien sûr, en privé. Et il a ensuite nié publiquement qu'il y ait des
secrets ovni aux Etats-Unis !
Le moment n'est pas encore venu, n'est-ce pas, de tout déballer.
Cordialement
G. B.
Réaction de X. D.:
On na pas les détails. Des essais de radiation sur les prisonniers de
guerre par exemple ou nimporte quoi dautre. Ce qui est sûr cest quil y a un
truc qui sest crashé. Apparemment avec du monde dedans. Mais était-ce bien des
extra-terrestres. La spéculation nest pas plus folle que lautre.
Et il ny a pas que MKUltra, il y a aussi Artichoke et quelques autres
programmes. Peut être un essai dengin assez instable ou a propulsion nocive
quon teste avec des humains et qui a eu la mauvaise idée de séloigner de sa
trajectoire. Il faut masquer tout ça vite et la rumeur soucoupique fait le
reste.
Excursus sans rapport avec Roswell :
je recommande chaudement un livre que vient de publier Ch. Seval au titre
étrange : 0,001% par Marc Auburn (pseudo)
Un véritable Robert Monroe français qui raconte ses expériences de sortie
hors du corps sans fioritures. Il a vu pas mal dextraterrestres lui aussi et ce
quil dit recoupe souvent ce que dit Swann, McMoneagle et quelques autres.
Lecture de vacances.
Réaction de X.D:
Voilà ce quon trouve chez Grant Cameron sur Richard Farley :
Juste un point. Vous dites : "1978, l'année de la naissance de la théorie du
complot". Qu'est-ce qui vous amène à une datation aussi précise ?
C'est
l'année où Friedman rencontre et interroge Marcel:
"Then, in 1978, UFO
researcher Stanton Friedman happened to meet Marcel. Because Marcel dredged up
his recovered-saucer story, and Friedman thought he had at last found a "star"
witness who could blow open the U.S. government's alleged coverup of crashed
saucers and pickled aliens, the Roswell myth began anew, with Friedman as its
most vocal (and visible) champion. "
What
happens after the government finally admits that at least some of those things
flying around in our skies are from some place that isn't here, flown by some
body that isn't us?
Ovni : «Il est peu probable de croiser des extraterrestres»
Ovni : «Il est peu probable de croiser des
extraterrestres»
Ovni
A Toulouse comme ailleurs des milliers de personnes scrutent les mystères du
ciel./Photo DDM, Thierry Bordas
La queue de baleine lumineuse observée début juin, dans le ciel toulousain ?
«Nous navons pas pu recouper le témoignage. Il ny a que lobservateur qui la
vue», regrette Jacques Patenet. Cet ancien directeur du très sérieux Geipan, le
groupe détudes et dinformations sur les phénomènes aérospatiaux non
identifiés, dépendant du Cnes, le centre national des études spatiales de
Toulouse, na pas lâché sa passion depuis quil est parti à la retraite. Au mois
de mars, il est devenu le responsable national de Mufon France, un réseau
mutualisé de collectes de données, très influent aux États-Unis, qui compte des
dizaines de milliers de membres dans le monde. Les yeux tournés vers le ciel,
ces enquêteurs de létrange traquent tout ce qui sort de lordinaire au-dessus
de nos têtes.
«Nous leur proposons une méthodologie, via des grilles dinterprétation des
phénomènes observés. Nous les guidons dans leur recherche».
Car Jacques Patenet est dabord un scientifique rationaliste. Pas question de
délirer sur les petits hommes verts. «Quil y ait des formes de vies
extraterrestres dans lunivers, cest probable. Mais que des civilisations
identiques à la nôtre, même à quelques milliers dannées près, se croisent,
cest plus compliqué».
Alors comment interpréter les anomalies et les phénomènes non identifiés
aperçus dans le ciel ?
«Ces observations restent mystérieuses jusquau jour où on peut les
expliquer, tempère Jacques Patenet. Pendant longtemps, des pilotes davions ont
décrit des grandes traînées lumineuses intenses. Des sprites. Il a fallu prendre
de la hauteur avec les astronautes pour comprendre quil sagissait dorages à
très hautes altitudes» La science finirait donc par tout expliquer ?
«Attention, je ne dis pas quil ne peut pas se produire des choses étranges. Je
nexclus rien», souligne le directeur de Mufon France. Il remarque quand même
que les histoires les plus extraordinaires sont aussi les plus anciennes. Quand
on connaissait moins bien notre environnement. Comme à Cussac, en Ardèche, en
1954, où des enfants ont vu des «Martiens» débarquer dune soucoupe volante Il
ny a pas eu de suite à cette prise de contact. «Peut-être quun jour, on
tombera sur un truc incroyable», veut croire Jacques Patenet. Seule certitude,
depuis le début de lannée, les ufologues de la région nont rien eu à se mettre
sous la dent. Ce qui nest pas une raison pour arrêter de scruter le ciel. Et
ses mystères.
Deux sites internet incontournables avec celui du Geipan : mufon-france.fr et
les-rencontres-ufologiques.com
Ancien directeur du Geipan, le groupe détudes et dinformations sur les
phénomènes aérospatiaux non identifiés, Jacques Patenet consacre sa retraite aux
mystères du ciel.
Beste bezoeker, Heb je zelf al ooit een vreemde waarneming gedaan, laat dit dan even weten via email aan Frederick Delaere opwww.ufomeldpunt.be. Deze onderzoekers behandelen jouw melding in volledige anonimiteit en met alle respect voor jouw privacy. Ze zijn kritisch, objectief maar open minded aangelegd en zullen jou steeds een verklaring geven voor jouw waarneming! DUS AARZEL NIET, ALS JE EEN ANTWOORD OP JOUW VRAGEN WENST, CONTACTEER FREDERICK. BIJ VOORBAAT DANK...
Druk op onderstaande knop om je bestand , jouw artikel naar mij te verzenden. INDIEN HET DE MOEITE WAARD IS, PLAATS IK HET OP DE BLOG ONDER DIVERSEN MET JOUW NAAM...
Druk op onderstaande knop om een berichtje achter te laten in mijn gastenboek
Alvast bedankt voor al jouw bezoekjes en jouw reacties. Nog een prettige dag verder!!!
Over mijzelf
Ik ben Pieter, en gebruik soms ook wel de schuilnaam Peter2011.
Ik ben een man en woon in Linter (België) en mijn beroep is Ik ben op rust..
Ik ben geboren op 18/10/1950 en ben nu dus 74 jaar jong.
Mijn hobby's zijn: Ufologie en andere esoterische onderwerpen.
Op deze blog vind je onder artikels, werk van mezelf. Mijn dank gaat ook naar André, Ingrid, Oliver, Paul, Vincent, Georges Filer en MUFON voor de bijdragen voor de verschillende categorieën...
Veel leesplezier en geef je mening over deze blog.