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Berichten van 2 januari 2011 tot 3 januari 2011

J.R.R. Tolkien, Marie Darrieussecq, Alex Wheatle, Cicero, Drieu la Rochelle

De Engelse schrijver J.R.R. Tolkien werd geboren op 3 januari 1892 in Bloemfontein, Zuid-Afrika. Zie ook mijn blog van 3 januari 2007 en ook mijn blog van 3 januari 2008 en ook mijn blog van 3 januari 2009 en ook mijn blog van 3 januari 2010.

 

Uit: The Lord of the Rings (The Hobbit)

 

„This hobbit was a very well-to-do hobbit, and his name was Baggins. The Bagginses had lived in the neighbourhood of The Hill for time out of mind, and people considered them very respectable, not only because most of them were rich, but also because they never had any adventures or did anything unexpected: you could tell what a Baggins would say on any question without the bother of asking him. This is a story of how a Baggins had an adventure, and found himself doing and saying things altogether unexpected. He may have lost the neighbours' respect, but he gained-well, you will see whether he gained anything in the end.

The mother of our particular hobbit-what is a hobbit? I suppose hobbits need some description nowadays, since they have become rare and shy of the Big People, as they call us. They are (or were) a little people, about half our height, and smaller than the bearded dwarves. Hobbits have no beards. There is little or no magic about them, except the ordinary everyday sort which helps them to disappear quietly and quickly when large stupid folk like you and me come blundering along, making a noise like elephants which they can hear a mile off. They are inclined to be fat in the stomach; they dress in bright colours (chiefly green and yellow); wear no shoes, because their feet grow natural leathery soles and thick warm brown hair like the stuff on their heads (which is curly); have long clever brown fingers, good-natured faces, and laugh deep fruity laughs (especially after dinner, which they have twice a day when they can get it). Now you know enough to go on with. As I was saying, the mother of this hobbit-of Bilbo Baggins, that is-was the famous Belladonna Took, one of the three remarkable daughters of the Old Took, head of the hobbits who lived across The Water, the small river that ran at the foot of The Hill. It was often said (in other families) that long ago one of the Took ancestors must have taken a fairy wife. That was, of course, absurd, but certainly there was still something not entirely hobbitlike about them, and once in a while members of the Took-clan would go and have adventures. They discreetly disappeared, and the family hushed it up; but the fact remained that the Tooks were not as respectable as the Bagginses, though they were undoubtedly richer“.

 

 

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J.R.R. Tolkien (3 januari 1892 – 2 september 1973)

 

 

 

 

De Franse schrijfster Marie Darrieussecq werd geboren in Bayonne, Pyrénées-Atlantiques, op 3 januari 1969. Zie ook mijn blog van 3 januari 2009 en ook mijn blog van 3 januari 2010.

 

Uit: Le Pays

 

“A Paris, je pensais rarement au pays. A Paris, quant au pays,j'avais des ratés de la fonction mémoire ; des courts-circuits, des hoquets. Je ne suis même pas sûre d'aimer le pays. Certes il y a sa beauté, le bon air, la mer. Mais la façon dont je m'en souviens est impersonnelle, comme une mémoire automatique. Une touche enfoncée à intervalles aléatoires. Je vois des lieux : la côte en courbe après l'arrêt du bus ; un rond-point avec des palmiers maigres ; la cabine téléphonique à l'entrée du village ; le parking du lycée.J'écris, le lis, je me douche,j'aide Tiot à monter un escalier... et une image sans relation passe dans mon cortex. Des endroits immobiles, vidés de leurs habitants. Le point de vue est aussi général que celui du film publicitaire, sauf qu'il ne s'agit pas de lieux touristiques. Ce sont des lieux dépourvus de tout pittoresque, ils pourraient être n'importe où, mais c'est chez moi.

(...)

 

Quand elle essayait de discipliner sa mémoire, quand elle creusait un détail, des pans entiers lui revenaient, de son pays, le pays natal. De tout ce qui nous fabrique, la famille et bien plus que ça, l'école et les amis, la nourriture, l'air, l'eau, le climat et les récits, les chansons, les images, les ruptures et les continuités, le manque, l'équilibre, le trop-plein... Elle était rentrée au pays mais elle avait beau l'arpenter, user semelles et pneus contre sa croûte et dans ses sables, tout lui échappait. Le pays n'était pas le pays du souvenir. Tout était semblable et tout était différent, le temps ne se juxtaposait pas, les paysages laissaient du jeu.”

 

 

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Marie Darrieussecq (Bayonne, 3 januari 1969)

 

 

 

 

De Britse schrijver Alex Wheatle werd geboren op 3 januari 1963 in Londen. Zie ook mijn blog van 3 januari 2009 en ook mijn blog van 3 januari 2010.

 

Uit: Island Songs (Vertaald door Nicolas Richard)

 

« Deux demoiselles d'honneur aux tenues assorties, robes roses, chaussettes blanches et noeuds roses dans les cheveux, dansaient la dernière valse au mariage de leur oncle Royston.
Elles gloussaient en se tenant la main.
La piste de danse leur appartenait.
Elles se délectaient des applaudissements des convives encore présents qui retentissaient dans la salle décorée pour l'occasion.
Elles prenaient des poses et imitaient les pas de danse que les adultes avaient exécutés sous leurs yeux, plus tôt dans la soirée.
Toutes fières, installées à la longue table de banquet, leur grand-mère et leur grand-tante observaient les fillettes.
Elles portaient toutes deux des robes à fleurs, des chaussures blanches et des chapeaux blancs.
L'expression de leurs visages disait la richesse des expériences vécues et les rêves inaccomplis.
La scène qui se déroulait devant elles leur rappelait leur propre enfance; elles entendaient presque la brise jamaïcaine s'enrouler en bouffées tourbillonnantes dans les feuilles des mahots bois-bleu, dans la vallée de Claremont.
- Elles sont d'une belleté, s'exclama la grand-mère, Hortense, en applaudissant avec enthousiasme.
Elle repensait au jour bien lointain de son propre mariage, dans la rurale Jamaïque, et se demandait ce que sa mère à elle aurait dit de ce cadre luxueux.
Aujourd'hui, elle n'avait pas manqué de repérer le vieil homme assis seul dans un coin.
Il sirotait un gobelet de punch et regardait d'un air absent les restes du gâteau de mariage.
La peau était irritée autour de ses yeux. »

 

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Alex Wheatle (Londen,  3 januari 1963)

 

 

 

 

De Romeinse schrijver, redenaar, politicus, advocaat en filosoof Marcus Tullius Cicero werd geboren in Arpinum op 3 januari 106 v. Chr. Zie ook mijn blog van 3 januari 2007 en ook mijn blog van 3 januari 2008 en ook mijn blog van 3 januari 2009 en ook mijn blog van 3 januari 2010.

 

Uit: De Goden (De Natura Deorum, vertaald door Vincent Hunink)

 

„Bij vele gelegenheden ben ik me daarvan bewust geworden. In het bijzonder was dat het geval toen er ten huize van mijn vriend Gaius Cotta een grondige en nauwgezette discussie werd gehouden over de onsterfelijke Goden. Het was het Latijnse Feest* en ik was op zijn eigen verzoek en uitnodiging naar zijn huis toe gekomen. Ik trof hem aan in de tuinkamer. Daar zat hij te discussiëren met senator

Gaius Velleius, die toentertijd door de Epicureërs als hun voornaamste representant bij de Romeinen werd beschouwd. Verder was Quintus Lucilius Balbus aanwezig. Deze had zich de ideeën van de Stoa zo eigen gemaakt dat hij werd vergeleken met de meest vooraanstaande Grieken op dat terrein.

Zodra Cotta mij zag, zei hij: ‘Je komt precies op het goede moment! Ik raak hier juist in debat met Velleius over een belangrijk onderwerp. Gezien jouw interesses kan het geen kwaad dat je erbij bent’.

‘Nee,’ zei ik, ‘ik geloof dat ik inderdaad op het goede moment aankom, zoals je zegt. Drie leiders van drie denkrichtingen bij elkaar! Als Marcus Piso er ook was, zouden alle filosofieën die meetellen hier vertegenwoordigd zijn.’

 

 


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Cicero (3 januari 106 v. Chr. –  7 december 43 v. Chr.)

 

 

 

 

De Franse schrijver en essayist Pierre Eugène Drieu la Rochelle werd geboren op 3 januari 1893 in Parijs. Zie ook mijn blog van 3 januari 2009 en ook mijn blog van 3 januari 2010.

 

Uit: Gilles

 

„[...] Gilles Gambier dit de lui- même qu’il est « un être étrange ». C’est un personnage passionnant, difficile à cerner car profondément paradoxal. Il est à la fois le héros romantique type, élégant, insatisfait, attachant, et l’anti-héros égoïste, cynique et parfaitement misanthrope. Blessé sur le front, Gilles arrive à Paris sans le sou et épouse alors par pur intérêt une riche héritière, Myriam Falkenberg à qu’il reproche tacitement ses origines juives et dont il se sépare très rapidement pour retourner au combat, la guerre étant pour lui l’acte unique par lequel l’homme moderne parvient à exister et cesse d’être cet « affreux décadent ». [...]

 

[...] Il tente de réaliser une synthèse plus qu’ambitieuse du socialisme et du fascisme ; cette utopie échoue et le conduit à rejoindre les rangs des réactionnaires, déçus du communisme. Ainsi adhère-t-il au Parti Populaire Français de l’ancien communiste et désormais pronazi Jacques Doriot. Pendant l’Occupation, Drieu rejoint la France collaborationniste et appelle de ses vœux une Internationale fasciste, qui jamais ne verra le jour. Avec l’arrivée des chars alliés en France, Drieu comprend que la fin est proche. Il se suicide le 15 mars 1945 : acte enfin réussi d’un éternel insatisfait ou geste fatal face à l’inacceptable chute du nazisme et l’avènement d’une société sans espoir?“ 

 

 

 

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Pierre Drieu la Rochelle (3 januari 1893 – 16 maart 1945)

In 1922



Zie voor nog meer schrijvers van de 3e januari ook mijn vorige blog van vandaag en eveneens mijn eerste blog van vandaag.
Geschreven door Romenu om 19:28 Reageer op dit bericht

Henry Handel Richardson, Wolf von Aichelburg, Elsa Asenijeff, John Gould Fletcher, Charles Palissot de Montenoy

De Australische schrijfster Henry Handel Richardson (eig. Ethel Florence) werd geboren op 3 januari 1870 in Melbourne. Zie ook mijn blog van 3 januari 2009 en ook mijn blog van 3 januari 2010.

 

Uit: The Way Home

 

“When, having braved the bergs and cyclones of the desolate South Pacific, and rounded the Horn; having lain becalmed in the Doldrums, bartered Cross for Plough, and snatched a glimpse of the Western Isles: when the homeward-bound vessel is come level with Finisterre and begins to skirt the Bay, those aboard her get the impression of passing at one stroke into home waters. Gone alike are polar blasts and perfumed or desert-dry breezes; gone opalescent dawns, orange-green sunsets, and

nights when the very moon shines warm, the black mass of ocean sluggish as pitch. The region the homing wanderer now enters is quick with associations. These tumbling crested marbled seas, now slate-grey, now of a cold ultramarine, seem but the offings of those that wash his native shores; and they are peopled for him by the saltwater ghosts of his ancestors, the great navigators, who traced this road through the high seas on their voyages of adventure and discovery. The fair winds that belly the sails, or the head winds that thwart the vessel's progress, are the romping south-west gales adrip with moisture, or the bleak north-easters which scour his island home and make it one of the windy corners of the world. Not a breath of balmy softness remains.

There is a rawness in the air, a keener, saltier tang; the sad-coloured sky broods low, or is swept by scud that flies before the wind; trailing mists blot out the horizon. And these and other indelible memories beginning to pull at his heartstrings, it is over with his long patience. After tranquilly enduring the passage of some fifteen thousand watery miles, he now falls to chafing, and to telling off the days that still divide him from port and home.“

 

 

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Henry Handel Richardson (3 januari 1870 – 20 maart 1946)

 

 

 

 

 

De Duitstalige dichter en schrijver Wolf von Aichelburg werd geboren in Pula,Transsylvanië, (destijds Oostenrijke-Hongarije, tegenwoordig Kroatië) op 3 januari 1912. Zie ook mijn blog van 3 januari 2009 en ook mijn blog van 3 januari 2010.

 

 

Zypresse

Zypresse du, ins kalte Blau Entfernte,
Am Wegrand eine Säule aufgerichtet,
Geschwisterlos und stumm und ohne Ernte,
Kein Traum hat je dein Trauern aufgelichtet.

Dein Stamm ist ehern, nur der schwarze Turm
Der Nadeln hat im Winde ein Bewegen,
Wird dunkel wie ein Wolkenball im Sturm,
Ist wie ein Mantelwurf um einen Degen.

Dich trug empor dein Glauben. Unbezwungen
Nahmst du den steilsten Weg aus eigner Kraft.
Nun bist du hart und ganz von Stolz durchdrungen,
In Gnadenquell getauchter Lanzenschaft.

Du bist der Berg, du bist die Einsamkeit,
Die Wolken nehmen dich zu ihrem Zeiger.
Das Farbenrauschen der bewegten Zeit
Wird stumm an dir und heilt, du Allverschweiger.

 

 

 

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Wolf von Aichelburg (3 januari 1912 – 24 augustus 1994)

Pula 

 

 

 

 

De Oostenrijkse schrijfster Elsa Asenijeff (eig. Elsa Maria von Packeny) werd geboren op 3 januari 1867 in Wenen. Zie ook mijn blog van 3 januari 2010.

 

Uit: Tagebuchblätter einer Emancipierten

 

„Wie bin ich froh, dass ich endlich geschieden bin – uf! Fast mein ganzes Vermögen ist daraufgegangen. Diese lieben Retter, die Rechtsanwälte sind kostspielige Freunde. Nun, jedenfalls bin ich frei, das ist schon etwas! Es ging eben zu schwer. Mein Gemahl hatte mich lieb. Er ist ja auch ein guter Mensch, aber immer so ein paar Stufen tiefer als ich. Das kann doch ein Weib nicht ertragen, die Hinabsteigende zu sein – eben weil sie die Empfangende im generellen Sinne ist. Und dann habe ich so meine Idee von der Mission im Menschen. Ich sagte mir: da beglückst du einen Menschen, noch dazu einen, der nicht sonderlich wert ist – wenigstens im Sinne der Gesamtheit. Du aber glaubst von dir, du könntest vielleicht deinem ganzen Geschlechte nützen. Wer ist der Minderwertige? Einer gegen ein ganzes Geschlecht! Reine Frage der grösseren Ausnutzungsmöglichkeit des eigenen Ichs.“

 

 

 

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Elsa Asenijeff (3 januari 1867 – 5 april 1941)

Geschilderd door Max Klinger, rond 1904

 

 

 

 

 

De Amerikaanse dichter en schrijver John Gould Fletcher werd geboren op 3 januari 1886 in Little Rock, Arkansas. Zie ook mijn blog van 3 januari 2010.

 

 

Lincoln 

I

 

Like a gaunt, scraggly pine

Which lifts its head above the mournful sandhills;

And patiently, through dull years of bitter silence,

Untended and uncared for, starts to grow.

 

Ungainly, labouring, huge,

The wind of the north has twisted and gnarled its branches;

Yet in the heat of midsummer days, when thunderclouds ring the horizon,

A nation of men shall rest beneath its shade.

And it shall protect them all,

Hold everyone safe there, watching aloof in silence;

Until at last one mad stray bolt from the zenith

Shall strike it in an instant down to earth.

 

 

 

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John Gould Fletcher (3 januari 1886 – 20 mei 1950)

 

 

 

 

 

De Franse dichter en schrijver Charles Palissot de Montenoy werd geboren in Nancy op 3 januari 1730. Zie ook mijn blog van 3 januari 2009 en ook mijn blog van 3 januari 2010.

 

Uit: Petites Lettres Sur De Grands Philosophes

 

„LETTRE 1

[...]Ce ton d' inspiration dans les uns, d' emphase dans les autres, si éloigné de celui de la raison qui doute, ou de la vérité qui persuade, révolta quelques gens sensés. En examinant de près des ouvrages qui promettaient de si grandes choses, ils trouvèrent que les uns étaient servilement copiés de Bacon, sans que l' on ait jugé à propos d' en prévenir le public ;  et que d' autres ne contenaient que des pensées  mille fois rebattues, mais rajeunies, ou par un tour  épigrammatique et de mauvais goût, fort à la mode  aujourd' hui, ou par un certain ton d' audace bien  propre à séduire les simples.

On donna de nouvelles définitions de quantité de choses déjà très-bien définies. On affecta pour jouer

la concision et le style nerveux, d' embrouiller ce qui était clair. On confondit tous les genres ; et cet étrange bouleversement dans les idées et dans le style parut à quelques esprits vulgaires, la preuve

d' un siècle abondant en génies lumineux et hardis, digne d' être appelé siècle philosophique.

On déclara que l' on estimait très-peu le public ; que l' on n' écrivait plus pour lui, et que des pensées qui pourraient... etc. . On oublia que, malgré ce petit nombre de connaisseurs, tant de fois exagéré, le meilleur livre est, à la longue, celui qui est le plus répandu, où se trouvent des beautés proportionnées à toutes les classes de lecteurs, des connaissances utiles à tous les hommes ; en un mot, qui contient le plus de  vérités universellement entendues et senties.“

 

 

 

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Charles Palissot de Montenoy (3 januari 1730 - 15 juni 1814)

Buste door Jean-Antoine Houdon in de Bibliothèque Mazarine, Parijs

Geschreven door Romenu om 19:20 Reageer op dit bericht

Douglas Jerrold, Heinrich Wilhelm von Gerstenberg, Hermann von Weinsberg, Jacob Balde S.J., Sven Kivisildnik, Xavier Orville,

De Engelse schrijver Douglas William Jerrold werd geboren op 3 januari 1803 in Londen. Zie ook mijn blog van 3 januari 2009 en ook mijn blog van 3 januari 2010.

 

Uit: Mrs. Caudle's Curtain Lectures

 

„Your wife and children may all be burnt alive in their beds--as all of us to a certainty shall be, for the insurance MUST drop.  And after we've insured for so many years!  But how, I should like to know, are people to insure who make ducks and drakes of their five pounds?

"I did think we might go to Margate this summer.  There's poor little Caroline, I'm sure she wants the sea.  But no, dear creature! She must stop at home--all of us must stop at home--she'll go into a

consumption, there's no doubt of that; yes--sweet little angel!--I've made up my mind to lose her, NOW.  The child might have been saved; but people can't save their children and throw away their five pounds too.

"I wonder where poor little Mopsy is!  While you were lending that five pounds, the dog ran out of the shop.  You know, I never let it go into the street, for fear it should be bit by some mad dog, and come home and bite all the children.  It wouldn't now at all astonish me if the animal was to come back with the hydrophobia, and give it to all the family.  However, what's your family to you, so you can play the liberal creature with five pounds?

"Do you hear that shutter, how it's banging to and fro?  Yes,--I know what it wants as well as you; it wants a new fastening.  I was going to send for the blacksmith to-day, but now it's out of the question:

NOW it must bang of nights, since you've thrown away five pounds.

"Ha! there's the soot falling down the chimney.  If I hate the smell of anything, it's the smell of soot.  And you know it; but what are my feelings to you?  SWEEP THE CHIMNEY!  Yes, it's all very fine to say sweep the chimney--but how are chimneys to be swept--how are they to be paid for by people who don't take care of their five pounds?“

 

 

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Douglas Jerrold (3 januari 1803 – 8 juni 1857)

 

 

 

 

De Duitse dichter, schrijver en criticus Heinrich Wilhelm von Gerstenberg werd geboren op 3 januari 1737 in Tondern, Schleswig. Zie ook mijn blog van 3 januari 2010.

 

 

Lied eines Mohren

 

Darachna, komm, mein Wunsch, mein Lied!

Darachna, komm! der Tag entflieht.

Wo ist sie, sie, mein Wunsch, mein Lied?

Wie kömmts, daß sie verzieht?

 

Schwarz ist mein Mädchen, wie die Traube,

Die durch die Blätter dieser Laube,

Mit süßem Most beladen, glänzt.

Süß ist ihr Mund, wie der Geruch der Blume,

Die meine Stirn umkränzt.

 

Du Quell, der sich durch Goldsand schlängelt,

Rausch mirs herüber, wo sie ist.

Du rauschend Laub in Cederwäldern,

Sag mir es, wo mein Mädchen ist.

 

Ich harre fühllos, daß der Sand

Die Fersen mir verzehrt, und meine Seufzer wecken

Die Tieger dieses Hayns, die, durch den Durst entbrannt,

Weh mir! mein Blut von ferne lecken.

 

O Sonne! wenn auch ihr der Tod

Aus Höhlen oder Wäldern droht!

Wenn eine Schlange sie umflicht,

Ein Crocodill sie hascht, ein Scorpion sie sticht!

Eh treff ein Donner euch! Scheusale! wagt es nicht.

 

Mein Herz, mein Herz fleucht ihr entgegen:

Ich will an ihre Brust mich legen,

Das kleinste Röcheln spähn, und horchen, wie sie schlägt,

Und forschen, wo der Tod sich regt.

 

Wie Ambraduft will ich dich, Tod!

Mit jedem Odemzug aus ihren Adern trinken,

Auf ihren matten Busen sinken,

Und mit ihm sterben – süßer Tod!

 

 

 

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Heinrich Wilhelm von Gerstenberg (3 januari 1737 – 1 november 1823)

 

 

 

 

 

De Duitse schrijver en jurist Hermann von Weinsberg werd geboren op 3 januari 1518 in Keulen. Zie ook mijn blog van 3 januari 2009 en ook mijn blog van 3 januari 2010.

 

Uit: Liber Iuventutis

 

„Dem erenthaften fleisligsten zukunftigen hausfatter zu Weinsberch, minem geliebten erben, untbieten ich Herman von Weinsberch minen grutz und alles goden.

 

Wa etwas under allen vergenklichen dingen daurhaftich ist, lieber hausfatter, so ist die geschrift nach viller trefflicher leut zeugnis das allerlankwirigst und zu ewicher zit daurhaftigst wirk. Dan was von dem menschen immer geredt, gehort, geschein, gedain und gelaissen wirt, das verstirbt auch gemeinlich mit dem menschen, oder verpleibt es schoin ein zit lank durch verzellung und nachsagen, so verfelt es doch gern balde ader es wirt nit eigentlich ader recht behalten, dan der menschen gedechtnis ist swach und vergeslich. Derhalb hat got der her die wonderschone schreibkunst gegeben, das dadurch der swacheit und vergeslichheit menschlicher memorien und gedechtnis verholfen mogt werden, wilche alle beschene dingen in einer unsterblicheit erhelt und was vergessen und verstorben ist, widderumb erneuwert, hervurbringt und lebentich macht. Derwegen haben wir uns der geschrift hoichlich zu erfreuwen und zu bedanken, das uns alle geschichten und kunsten dadurch von tausent jaren zu tausent jaren erhalten sint und das die Juden, Greichen und Romer die geschrift sonderlich geubt und alle hendel so eigentlich beschriben, das sei auch der weiber, kinder und gesindes nit vergessen sint; darumb sint ire geschichten heutigs tags klarer am licht dan der ander barbaren, beurischer ungelerter folker geschichten, die gans ins vergess gestalt sint.“

 

 

 

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Hermann von Weinsberg (3 januari 1518 – 23 maart 1597)

Beelden van Erwin Nöthen aan de Rathausturm in Keulen, in het midden von Weinsberg

 

 

 

 

De Duitse dichter en schrijver Johann Jacob Balde S.J. werd geboren op 3 januari 1604 in Ensisheim in de Elzas. Zie ook mijn blog van 3 januari 2008 en ook mijn blog van 3 januari 2009 en ook mijn blog van 3 januari 2010.

 

 

Ehrenpreiß (Fragment)

 

3.

Was in der Welt so manigfalt

Zierlichs ist außgeflossen:

Wirdt in vergleichung deiner gstalt

Verworffen vnd verstossen/

Die gröste Krafft/ den besten Safft/

Die fünfft Essentz der Gaaben/

Soll/ wie man sagt/ deß Herzen Magd

Vom Sohn empfangen haben.

 

4.

Der Anna Leibsfruche deinem Kind

Ist gantz nit zuvergleichen:

Vnd was ich guts in Sara find/

Muß eben so wol weichen.

Die Rachel zwar die schönste war/

Der Jacob offt thet rüffen:

Doch gegen jhr/ weissag ich jhr/

Wirdt sie wie Lia trieffen.

 

 

 

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Jacob Balde (3 januari 1604 – 9 augustus 1668)

Boekomlag

 

 

 

Zie voor onderstaande schrijvers ook mijn blog van 3 januari 2010.

 

De Estlandse dichter en schrijver Sven Kivisildnik (eig. Sven Sild) werd geboren op 3 januari 1964 in Rakvere. Zie ook mijn blog van 3 januari 2009.

 

De Franstalige schrijver Xavier Orville werd geboren op 3 januari 1932 in Case-Pilote, op  Martinique.

Geschreven door Romenu om 19:14 Reageer op dit bericht

Christopher Durang, David Shapiro, Jimmy Santiago Baca, Hans Herbjørnsrud, Anton van Duinkerken, André Aciman

De Amerikaanse toneelschrijver Christopher Durang werd geboren op 2 januari 1949 in Montclair, New Jersey. Zie ook mijn blog van 2 januari 2007 en ook mijn blog van 2 januari 2008 en ook mijn blog van 2 januari 2009 en ook mijn blog van 2 januari 2010.

 

Uit: Sister Mary Ignatius Explains It All For You

 

„SISTER. But are you living properly?

ALOYSIUS. Yes.

SISTER. And you’re married?

ALOYSIUS. Yes.

SISTER. And you don’t use birth control?

ALOYSIUS. No.

SISTER. But you only have two children. Why is that? You’re not spilling your seed like Onan, are you? That’s a sin, you know.

ALOYSIUS. No. It’s just chance that we haven’t had more.

SISTER. And you go to mass once a week, and communion at least once a year, and confession at least once a year? Right?

ALOYSIUS. Yes.

SISTER. Well, I’m very pleased then.

ALOYSIUS. I am an alcoholic. And recently I’ve started to hit my wife. And I keep thinking about suicide.

SISTER. (thinks for a moment) Within bounds, all those things are venial sins. (to audience) At least one of my students turned out well. (to Aloysius) Of course, I don’t know how hard you’re hitting your wife; but with prayer and God’s grace …

ALOYSIUS. My wife is very unhappy.

SISTER. Yes, but eventually there’s death. And then everlasting happiness in heaven. (with real feeling) Some days I long for heaven. (to Gary) And you? Have you turned out all right?

GARY. I’m okay.

SISTER. And you don’t use birth control?

GARY. Definitely not.

SISTER. That’s good. (looks at him) What do you mean, “Definitely not”?

GARY. I … don’t use it.

SISTER. And you’re not married. Have you not found the right girl?

GARY. In a manner of speaking.

SISTER. (grim, choosing not to pursue it) Okay. (walks away, but can’t leave it, comes back to him) You do that thing that makes Jesus puke, don’t you?“

 

 

 

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Christopher Durang (Montclair, 2 januari 1949)

 

 

 

 

De Amerikaanse dichter, criticus en historicus David Shapiro werd geboren op 2 januari 1947 in Newark, New Jersey. Zie ook mijn blog van 2 januari 2010.

 

 

Henry Hudson Looks at the Hudson

 

Henry Hudson turned to me and said:

Be expressionless and strong as me,

Be grim and green, stout as Cortez,

Double lock yourself within

Like a warning wife, and be divorced

From nothing, at last be a statue

Of a self, and threaten at night like a landing,

Turn to your river, like a monist on a raft,

And always found your river on a fault,

Be blind and copper, a mania on a column,

Obscured, finally, by a single cloud of brick.

I love you, that is why I do not talk

About your humorous desire to appease.

Rather complain, like a man, that there is no river.

 

 

 

 

After Poetry
‘I want my son to grow powerful and rich through science.’ — Rimbaud

 

Now that I have given up poetry,

The guest of poetry,

Governed poetry,

Or rather that poetry has given up me,

Has queened my pawn, how green my pawn,

Or rather that poetry died in my lap,

Any lap, like a lousy lover

In another language, and I

A Luddite with a laptop in his lap

 

And now that my son is subtle

And malicious as a god any god.

And bestrides the dogmatic world

As if it were a tennis court

 

The clouds pass by, almost inhuman

Like passers-by, the mountains like

Churches and the churches like mountains

Beautiful and untranslatable a woman

Walks past the park like a street

Or a scream or a double and triple

Loss of meaning, and I thank whatever

Nothing we actually worship, to change

Nothing and the important thing: to leave

The world alone, largely uninterpreted

For the wet pavement

On which he may scratch his poems

 

 

 

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David Shapiro (Newark, 2 januari 1947)

 

 

 

 

De Amerikaanse dichter en schrijver Jimmy Santiago Baca werd geboren in Santa Fe, New Mexico, op 2 januari 1952. Zie ook mijn blog van 2 januari 2010.

 

 

A Daily Joy to be Alive 

 

No matter how serene things

may be in my life,

how well things are going,

my body and soul

are two cliff peaks

from which a dream of who I can be

falls, and I must learn

to fly again each day,

or die.

 

Death draws respect

and fear from the living.

Death offers

no false starts. It is not

a referee with a pop-gun

at the startling

of a hundred yard dash.

 

I do not live to retrieve

or multiply what my father lost

or gained.

 

I continually find myself in the ruins

of new beginnings,

uncoiling the rope of my life

to descend ever deeper into unknown abysses,

tying my heart into a knot

round a tree or boulder,

to insure I have something that will hold me,

that will not let me fall.

 

My heart has many thorn-studded slits of flame

springing from the red candle jars.

My dreams flicker and twist

on the altar of this earth,

light wrestling with darkness,

light radiating into darkness,

to widen my day blue,

and all that is wax melts

in the flame-

 

I can see treetops!

 

 

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Jimmy Santiago Baca (Santa Fe, 2 januari 1952)

 

 

 

 

De Noorse schrijver Hans Herbjørnsrud werd geboren op 2 januari 1938 in Heddal, Telemark. Zie ook mijn blog van 2 januari 2010.

 

Uit: Das Skelett und das Anatomiebuch (Vertaald door Ulrich Sonnenberg)

 

„Als ich im Winter 1976 die Heimvolkshochschule Sagaheim in Sør-Trøndelag verließ, um hier in Heddal den Erbhof zu übernehmen, nahm ich im Möbelwagen ein Skelett und ein Anatomiebuch mit.

Es hatte sich so ergeben, dass ich an einem stürmischen Februartag kurz vor der Abreise den Auftrag bekam, in der Lehrmittelkammer des alten Gebäudes eine Auswahl der erhaltenswerten Materialien zu treffen. Das Gebäude, in dem Sagaheim seit Gründung der Schule 1898 untergebracht war, sollte abgerissen werden, und wir Lehrer nutzten einen der Samstage, an denen die Schüler nach Hause fuhren, um die Gegenstände, die aufbewahrt werden sollten, auszusortieren und in das nagelneue

Unterrichtsgebäude zu transportieren. Der Rest würde in einer Wolke aus aufwirbelndem Staub unter Holzbalken und splitternden Paneelen begraben werden, wenn der Bulldozer das ungeheure Gespensterschloss mit all seinen verzierten Erkern und Balkonen im Schweizer Stil zertrümmerte. Der Abriss begann einige Monate nach unserer Abreise, zur gleichen Zeit, als daheim unser hinfälliger Altenteiler John Deere den ganzen Tag o-beinig über die Felder humpelte, pflügte, eggte, säte und unter bronchialem Dieselschnaufen seines Auspuffrohrs die Frühjahrsarbeit erledigte.

Meine Aufgabe war es also, die Lehrmittelkammer zu durchforsten, allerdings muss man den Raum, den man auf dem weitläufigen Dachboden zwischen zwei Querbalken unter den Dachsparren eingerichtet hatte, wohl eher als einen Verschlag aus ungehobelten Brettern bezeichnen. Die Sparren

glichen den Rippen eines gewaltigen Brustkastens, und der Dachboden atmete das Wetter ein, heulte und stöhnte in den Windböen und pumpte sich die Lunge voll mit eiskalter Luft an diesem wutschnaubenden Februartag, so dass der undichte Verschlag kalt und klamm wie ein Hatschi! war. Der elektrische Heizstrahler half überhaupt nicht, daher trug ich einen dicken Mantel und stieß Sprechblasen voller Nebelsätze und anderem diffusen Gerede aus, als ich in Pechnahtstiefeln über

die lockeren Bodenbretter stapfte.”

 

 

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Hans Herbjørnsrud (Heddal, 2 januari 1938)

 

 

 

 

De Nederlandse dichter, essayist, redenaar en literair-historicus Anton van Duinkerken werd op 2 januari 1903 geboren in Bergen op Zoom. Zie ook mijn blog van 2 januari 2007 en mijn blog van 26 december 2007 en ook mijn blog van 2 januari 2008 en ook mijn blog van 2 januari 2009 en ook mijn blog van 2 januari 2010.

 

Uit: Venloo

 

„Zoodra de lindeboomen in de zomermaanden geuren, weet gij niet meer, uit welken tijd u het trompetgeschal aanwaait van ergens bij den stadswal. Want Venloo ligt in zijn geschiedenis zoo weggedoken, dat deze haar natuurlijke dampkring schijnt en alles kleurt, wat daarin leeft. Een hurkend kind, dat, laat nog buitenshuis, zijn hinkelbaantje met een potscherf teekent in het zand, kon een der negen Muzen zijn of ook de geheimzinnig-onvolwassen bode uit den hemel, die soms de heiligen gewaarschuwd heeft. Het ranke stil staan van een weggedoolde hond, herinnert u aan de Hubertus-legende of mogelijk aan Gerard, heer van Bocholt, wiens ‘steenen huis’ het eerste steenen huis te Venloo was. De man, die langs u loopt, schijnt schuifelvoetend te gaan door het domein van een ouderdom, die niet zijn eigen leeftijd is, doch waarin hij vergroeide tot een eerbiedwaardigheid. Elders had gij zijn gang niet opgemerkt.

En komt de stille nacht, dan ligt over de stad geen enkele nagalm van hedendaagsch leven, maar een zeer breed en haast geruischloos waaien, dat een ademtocht kon zijn, waarin het tijdelijke regelmatig wordt geteld tot eeuwigheid. Een gothisch kerkhof-kruis en een barokke gevelsteen die aan een al te hooge waterstand herinnert, een tralievenster op een onverwachte plaats, de vierkanten massiefheid van kazernes en de smalle rechte voetweg op een stalen brug worden tot samenhoorigheid vereenigd door het eerste donker. Over dit alles waait dezelfde tijd, die slechts als bij toeval ‘vandaag’ is.

Daarom misschien is mij dit oude stadje lief geworden bij een kort bezoek. Niet om zijn oudheid zelf, maar omdat het ‘vandaag’ er zich moeizamer realiseert dan in de moderne steden en dus ook lichter doet gedenken, hoezeer het verleden werkelijkheid is, en hoezeer alles droom wordt naar de toekomst. Wij loopen als over een brug door het bestaan en in het water wordt het spiegelbeeld van onze wandeling gebroken tot grillig bewegende schilfers, die wij opeens als deelen van onszelf herkennen.“

 

 

 

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Anton van Duinkerken (2 januari 1903 - 27 juli 1968)

Buste in Hilvarenbeek

 

 

 

 

De Amerikaanse schrijver, essayist en literatuurwetenschapper André Aciman werd geboren op 2 januari 1951 in Alexandrië in Egypte. Zie ook mijn blog van 2 januari 2008 en ook mijn blog van 2 januari 2009 en ook mijn blog van 2 januari 2010.

 

Uit: Eight White Nights

 

“Halfway through dinner, I knew I’d replay the whole evening in reverse—the bus, the snow, the walk up the tiny incline, the cathedral looming straight before me, the stranger in the elevator, the crowded large living room where candlelit faces beamed with laughter and premonition, the piano music, the singer with the throaty voice, the scent of pinewood everywhere as I wandered from room to room, thinking that perhaps I should have arrived much earlier tonight, or a bit later, or thatI shouldn’t have come at all, the classic sepia etchings on the wall by the bathroom where a swinging door opened to a long corridor to private areas not intended for guests but took another turn toward the hallway and then, by miracle, led back into the same living room, where more people had gathered, and where, turning to me by the window where I thought I’d found a quiet spot behind the large Christmas tree, someone suddenly put out a hand and said, “I am Clara.”
  I am Clara, delivered in a flash, as the most obvious fact in the world, as though I’d known it all along, or should have known it, and, seeing I hadn’t acknowledged her, or perhaps was trying not to, she’d help me stop the pretense and put a face to a name everyone had surely mentioned many times before.
  In someone else, I am Clara would have sprung like a tentative conversation opener—meek, seemingly assertive, overly casual, distant, aired as an afterthought, the verbal equivalent of a handshake that has learned to convey firmness and vigor by overexerting an otherwise limp and lifeless grip. In a shy person, I am Clara would require so much effort that it might leave her drained and almost grateful when you failed to pick up the cue.”

 

 

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André Aciman (Alexandrië,  2 januari 1951)



Zie voor nog meer schrijvers van de 2e januari ook
mijn vorige blog van vandaag en eveneens mijn eerste blog van vandaag.

Geschreven door Romenu om 17:40 Reageer op dit bericht

Nyk de Vries, Peter Redgrove, Jean-Bernard Pouy, Isidoor Teirlinck, Gerhard Amanshauser, Luc Decaunes

De Nederlandse dichter Nyk de Vries werd geboren in Noordbergum op 2 januari 1971. Zie ook mijn blog van 2 januari 2009 en ook mijn blog van 2 januari 2010.

 

 

België

 

Met veel bravoure verliet ik familie en vrienden
om het helemaal te gaan maken in België, samen
met mijn lieve Wendelien. Dat viel eerlijk gezegd
nogal tegen en binnen korte tijd verloor onze
liefde al haar glans. Op het laatst kwamen we
terecht op een kartonfabriek waar onze chef
het duidelijk had voorzien op mijn Wendelien.
Ik was niet meer mezelf daar in België en
tijdens een pauze sloeg ik hem keihard met een
hooivork op zijn rug. Sommige collega’s kwamen
later naar me toe en zeiden: ‘Die hooivork
had daar ook helemaal niet mogen staan.’

 

 

 

Kamp

 

Architecten verdedigen architecten. Advocaten verdedigen advocaten. Typisten verdedigen typisten. Kunstenaars verdedigen kunstenaars. Ik verdedigde jou, tot we uit elkaar gingen, je ervandoor ging met een stukadoor en we in verschillend kampen terechtkwamen. Ik voelde me ontwricht, maar ging ook de wereld zien. Ik zag verschillen en begreep plotseling waarom het land vol dezelfde huizen stond, de straten vol dezelfde auto’s. Ik verkoos het verdedigen te laten. Ik draaide de weg op en verliet het Friese subsidiecircuit.

 

 

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Nyk de Vries (Noordbergum, 2 januari 1971)

 

 

 

 

De Britse dichter Peter William Redgrove werd geboren op 2 januari 1932 in Kingston upon Thames, Surrey. Zie ook mijn blog van 2 januari 2010.

 

 

Sleepers' Beach

 

Echoes of an Atlantic storm
      gentled by the distance travelled
          mingling with the echoes
Re-echoing off the dark cliffs:
      they break in the longsand
           like the day's sleepiness;
Somebody is dreaming this beach
      with the vibrant 'tubes' rolled in
           in their musical order,
The invisible wings of this dreamer
      wafting sleep-breeze
           that slides over the sandhills
Where a ruined oratory hides
      whose stones wear away
           into sleepy sand
Full of balsam; now the stout
      and lively rain
            conjures over the dry sand
Immense water-shadings which
     project a chill; the already
           glass-wet beach stretches away
To the headland we call
      Skull Island and the clouds
           are white supersurf above
Excelling the surfer's surf,
      who wear in the white water
           dark sea-tadpole-suits,
And the red flag goes up
      to mark the perilous abysses
           that seek to come ashore.

 

 

 

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Peter Redgrove (2 januari 1932 – 16 juni 2003)

 

 

 

 

De Franse schrijver Jean-Bernard Pouy werd geboren op 2 januari 1946 in Parijs. Zie ook mijn blog van 2 januari 2009 en ook mijn blog van 2 januari 2010.

 

 

Uit: 1280 âmes

 

„- Vous connaissez Jim Thompson, bien sûr.
- Quand même...
- Et le numéro 1000 de la Série Noire.
-
1275 âmes
. Un chef-d'œuvre.
- Traduit par Marcel Duhamel himself. Titre anglais?
-
Pop 1280
.
- Voilà le problème. Soi-disant que ça sonnait mieux. Mais avec des conneraies comme ça, lors de cette traduction, cinq personnes ont disparu, cin habitant de la bourgade de Pottsville.
- Ploucville, comme disait Duhamel.
- Ça me taraude. Ça m'empêche de considérer cette littérature, la noire, comme parfaite, un truc comme ça. J'aimerais que vous me les retrouviez, ces passés à l'as, pour raison signifiante. Je vous en garderais une éternelle reconnaissance.
J'ai réfléchi. Imparable comme demande. Légitime. Difficile à refuser. Pourtant, je n'étais pas un spécialiste absolu du grand Jim. Mais je pouvais compter sur tous les thuriféraires du polar et sur son autobiographie,
Vaurien. Ça m'intéressait, ça me changerait des crypto-surréalistes avec qui je gagne au moins un tiers de mes émoluments.“

 

 

 

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Jean-Bernard Pouy (Parijs 2 januari 1946)

 

 

 

 

 

De Vlaamse schrijver Isidoor Teirlinck werd geboren in Zegelsem op 2 januari 1851. Zie ook mijn blog van 2 januari 2008 en ook mijn blog van 2 januari 2009 en ook mijn blog van 2 januari 2010.

 

Uit: Arm Vlaanderen

 

“Het was een boom, die fier de kruin in de hoogte spreidde, met donkergroen loof nog - ofschoon in den herfst - en met dikke, roode vruchten, die in den schijn der slapengaande zon glansten. Zijne gezellen stonden schier naakt, hij was nog krachtig als in den zomer. Die boom kende een geheim - een schrikkelijk geheim. Was het misschien daarom, dat hij zulke malsche twijgen schoot, dat bloed zijne vruchten te kleuren scheen? Trotsch, hoogmoedig blikte hij over zijne gaardgenooten, die maar tot aan de helft zijner kruin reikten.... Had hij misschien zich zelven vooruit geholpen, zooals de man, die hem zoo roerloos aanstaarde?... Deze had zich ook in de wereld omhooggeworpen. Hij zegde 't aan wie het hooren wilde: iedereen moest, zonder iemands hulp, door eigene krachten, zich eenen weg banen, zich voorwaarts stooten. 't Was bij hem eene spreuk geworden. Doch nooit voegde hij er bij, hoe men het doen moest en - vooral niet, hoe hij het gedaan had.

Dit was het geheim zijns levens - ook het geheim van den appelaar!

Ja, reeds lang stond die man daar, immer op dezelfde plaats. Zijne trekken wijzigden zich niet, er kwam geene verandering in zijn oog - zelfs nu niet, dat door zijne tanden een spottende, tartende lach klonk, juist alsof hij onzichtbare vijanden uitdaagde zijn geluk te storen. En zegepralend, doch dreigend stak hij den zwaren gaanstok naar den appelboom uit.

En nochtans was het hier een eenzaam plekje. Geen weg liep er voorbij en zelden werd er de rust gestoord. Alhoewel de man het dorp niet bewoonde, was er geen enkel dorpeling, die ooit zoo lang en zoo dikwijls op deze plaats had vertoefd als hij; niemand ter wereld had ooit zooveel aandacht aan dien appelaar geschonken.”

 

 

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Isidoor Teirlinck (2 januari 1851 - 27 juni 1934)

Zegelsem 

 

 

 

 
De Oostenrijkse schrijver Gerhard Amanshauser werd geboren op 2 januari 1928 in Salzburg. Zie ook mijn blog van 2 januari 2007 en ook mijn blog van 2 januari 2009 en ook mijn blog van 2 januari 2010.

 

Uit: Was wissen wir vom Schi-Menschen?

„Das Interesse am Schi-Menschen wird hauptsächlich durch ein unversehrtes Exemplar wachgehalten, das heute im Museum von a-Villa in einem Transparent-Würfel aufbewahrt ist.
Als er gefunden wurde, war der Schi-Mensch in kom­paktes Eis eingeschlossen, wie man annimmt, fiel er in ca. 3000 m Höhe einem Unfall zum Opfer. Ein seltener Glücksfall führte dazu, dass er einfror und im Eis auf ähnliche Art konserviert wurde wie manche Insekten in Bernstein.
Wir müssen uns nun fragen, was der Schi-Mensch in ei­ner Höhe von 3000 m vorhatte, wo er sich offenbar in einem lebensfeindlichen Milieu bewegte? Es handelt sich, wie wir aus zahlreichen Funden wissen, um keinen Ein­zelfall. Das Vorkommen von uniformierten Schi-Men­schen in Höhen über 2000 m kann als erwiesen gelten: Tausende von Fundstücken beweisen es.
Unter Berücksichtigung alles dessen, was wir von den Urmenschen wissen, wurden zwei Theorien vorgebracht:
l) Der Schi-Mensch suchte in den höheren Bergregionen nach einem lebenswichtigen Material, das in seiner ge­wohnten Umgebung nicht oder nicht in ausreichender Menge verfügbar war.
Diese Interpretation wird durch den Umstand nahegelegt, dass auf dem „Schi“ (dem länglichen Kunststoffteil an den Füßen) die Schrift Atomik erscheint. Wir kennen lediglich die Bedeutung des Wortes Atom; über das an­gehängte ic (eine Nachsilbe?) gibt es einander wider­sprechende Auslegungen.
Wir wissen, dass in der Zeit vor der Verfinsterung der Begriff des Atoms im Zentrum einer quasi-wissenschaftlichen Mythologie stand. Ebenso wie der Mythos von Prometheus, der noch früher anzusetzen ist, war der Atom-Glaube mit der Erzeugung von Energie verbun­den. Man suchte nach gewissen Atomen (Uran usw.), d.h. also nach Brennstoffen. Wie einst behauptet worden war, man habe den Göttern das Geheimnis des Feuers geraubt, sagte man damals (siehe Papyrus 314159), man habe der Sonne das Geheimnis ihrer Strahlung entris­sen.“

 

 

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Gerhard Amanshauser (2 Januar 1928 - 2 September 2006)

 

 

 

 

De Franse dichter en schrijver Luc Decaunes werd geboren op 2 januari 1913 in Marseille. Zie ook mijn blog van 2 januari 2009 en ook mijn blog van 2 januari 2010.

 

 

Pour ces gens

 

Il y a ceux qui se promènent

très tard, quand le ciel s'est fermé,

Ceux qui rêvent dans les cafés,

Somnambules de la lumière.

 

Il y a ceux qui sont perdus,

Qui cherchent sur les bords du fleuve

Une Ariane au coeur de veuve,

A qui donner plus que son dû.

 

Il y a ceux qui désespèrent,

Que l'ombre tourmente et qui n'ont,

Pour rassurer leur coeur sans nom,

Que le feu noir d'un réverbère.

 

Ceux qui vont s'asseoir sur un banc

Pour épier la vie nocturne,

Les affamés, les taciturnes,

Les sans-amour, les sans talent...

 

E tous ces gens forment la chaîne

D'un espoir dont on ne dit rien:

Les hommes sont comme les chiens,

Ils attendent du jour qui vient,

Une caresse qu'ils comprennent.

 

 

 

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Luc Decaunes (2 januari 1913 - ? 2001)

Geschreven door Romenu om 17:28 Reageer op dit bericht

Ulrich Becher, Ernst Barlach, Blaga Dimitrova, Wilhelm Bölsche, Paul Sédir, Philip Freneau, Look J. Boden

De Duitse schrijver Ulrich Becher werd geboren op 2 januari 1910 in Berlijn. Zie ook mijn blog van 2 januari 2010.

 

Uit: Murmeljagd

 

»Zwölfhundert? Ist das nicht bißl teuer?«
De Colana setzte Sirio mit einer Behutsamkeit, die rührte, weil sie dem Vertaumelten nicht leichtfiel, aufs Bett. Dann begann er in den verfilzten Prachthängeohren des an seinen Schenkel gekuschelten Erzvaters zu wühlen.
»Teuer, mein Herr, aber echt. Schottischer Cockerspaniel, alter Stammbaum, King Charles ... Sirio of Bannockburn ... Da können Sie nach Mailand laufen oder Zürich, und wenn Sie mir solch einen Hund finden – ääch!«, ein Hochmutsgrunzen, »dann zahle ich Ihnen zwölfhundert Steine auf den Tisch ... Ich gebe ihn nicht billiger her. Wenn er Ihnen zu teuer ist – mir gleich. Sie brauchen ihn nicht zu kaufen.«
Mit einem Flattern der Hand, einer schüttelnden Armbewegung der Verachtung, drehte er mir den Rücken, an dem ein paar Daunenfederchen klebten, und blinzelte, stetsfort den Erzvater kraulend, auf die verwaschenen Gartenzwerge hinaus. Ich war verabschiedet.
»Alsdann entschuldigen Sie nochmals die Störung, und schönen Dank für die Auskunft. Ihre Hundezucht ist wirklich süperb, ich muß schon sagen, aber zwölfhundert – ausgeschlossen. Wir sind nämlich aus Österreich ... Ex-Österreich ... Die besonderen Umstände heutzutag, nicht wahr, Sie werden verstehn ...« Was machte ich ungebetener Gast so lange Worte, statt endlich fortzugehn?
Da hatte er sich hergewendet, blinzte mich leicht schwankend an: mein Monokel, drauf meine Stirn.
»Meine Verehrung, Herr Doktor.« Ich nickte förmlich, wandte mich und schritt aus dem Stubenchaos, diesem Mittelding aus Museum und Rumpelkammer, über die hallenden raschelnden Fliesen des Vorsaals. Dann war sein Schlurfen hinter mir und das Ticken eines Spazierstocks“.

 

 

 

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Ulrich Becher (2 januari 1910 – 15 april 1990)

 

 

 

 

De Duitse, expressionistische beeldhouwer en schrijver Ernst Barlach werd geboren in Wedel, Pinneberg op 2 januari 1870. Zie ook mijn blog van 2 januari 2010.

 

Uit: Ein selbsterzähltes Leben

 

„Zusammen habe ich fünf Großmütter gehabt, meines Vaters rechte Mutter starb früh, und man hat mir von ihr Züge eines melancholischen Wesens überliefert, einer Neigung zum Trostfinden in Trauer und Tränen – – „Was tu ich mit einer Frau, die am liebsten weint?“ klagte „Vater Barlach“. Auch die Mutter meiner Mutter starb früh, und von ihr schenkte man mir die Vorstellung eines Regenbogenschimmers der heitersten Jugend. Zollkontrolleur Vollert stand als Holsteiner noch in dänischen Diensten, als meine Mutter geboren wurde.

Satrup, das Dorf in Angeln, erfuhr des jungen Dr. Georg Barlach Anfänge in ärztlicher Praxis, Luise

Mein Vater zeichnet 15 Vollert lernte ebenda den Hausstand im Pastorat, ein Dorfidyll kam unversehens in schönsten Flor, und gleich hinter seinen letzten Rosenbüschen stießen sie auf den gepflasterten Weg der Ehe. Meine Mutter malte weder, noch zeichnete, noch schrieb sie, aber sie war herrlich empfänglich für alle Wirklichkeit und wusste aus einem gesegneten Gedächtnis heraus von allen bitteren und heiteren Stücken zu erzählen, in denen die, die vor mir waren, sich bewährten oder versagten. Das Buch, das ich ihr als Aufgabe gegeben, die Familienchronik, hat sie nicht geschrieben, ihr einziges, ein Kochbuch, blieb Manuskript und sein einziger Leser ihr jüngster Zwillingssohn auf seiner texanischen Hungerfarm – so hatte sie es in mütterlichem Sorgenleid als das Wichtigere bedacht.“

 

 

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Ernst Barlach (2 januari 1870 - 24 oktober 1938)

 

 

 

 

De Bulgaarsse dichteres Blaga Nikolova Dimitrova werd geboren op 2 januari 1922 in Byala Slatina. Zie ook mijn blog van 2 januari 2009 en ook mijn blog van 2 januari 2010.

 

 

IMPERCEPTIBLY

 

I will go.
And the space I used to take
will be filled with air—
a liberation—
invisible and spacious.
A silent presence,
from which someone else,
unconsciously,
will take a big breath.

 

 

Vertaald door Ludmilla G. Popova-Wightman

 

 

 

Uit: Forbidden Sea

 

57.

 

I doubt my faith
in my lack of faith,

 

that my life was a waking
between two dreams,

 

that my breath, taken from the air
will return to the air,

 

that I will catch the moment of death,
when my whole life was only a moment.

 

 

 

Vertaald door Ludmilla G. Popova-Wightman & Elizabeth A. Socolow

 

 

 

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Blaga Dimitrova (2 januari 1922 – 2 mei 2003)

 

 

 

 

De Duitse schrijver Wilhelm Bölsche werd geboren op 2 januari 1861 in Keulen. Zie ook mijn blog van 2 januari 2010.

 

Uit: Drachen

 

„Ich war unlängst einmal wieder in einem halbwissenschaftlichen amerikanischen Film, obwohl ich eigentlich nicht besonders gern so etwas besuche. Denn ich ärgere mich durchweg nur über das Mißverhältnis zwischen den guten neuen Mitteln, die hier für wirkliche Volksbildung gegeben wären, und dem tatsächlichen Nichttalent der Leute, etwas damit zu leisten.

Immerhin ging's diesmal noch glimpflich. Man sah, mit der unvermeidlichen amerikanischen Kitsch-Beigabe, eine Expedition, die auf bisher unerstiegenem tropischen Steilhochland noch lebende Saurier der Kreidezeit entdeckte – an sich nett erfunden und in den Tieren selbst, das mußte man zugeben, mit der lebendigsten Technik herausgebracht. Aufnahmen wie aus unserm Zoo, sagte ein geistvoller Tiergartenleiter zu mir – und doch eben Sauriervolk jener unendlich verschollenen vormenschlichen Welt. Man sah die alten Hornsaurier (Ceratopsiden), von der Natur in einer ihrer verwegensten Launen einst zusammengestückelt aus Stier, Nashorn, Schildkröte, Papagei und Krokodil gleich dem tollsten indischen Götzenbild – wie sie mit ihren Jungen als entsprechenden Kleingötzchen vor einem Waldbrande flüchteten. Die wilden Raubsaurier äugten als haushohe fleischfressende Känguruhs des Reptilstamms über den Busch. Und selbst der leibhaftige Riesenflugsaurier schwebte im Gleitfluge auf der Siebenmeterspannweite seiner Häute, wenn es ihm auch da oben wohl etwas an der nötigen Fischkost gefehlt haben würde. Man staunte doch, was mit den Tricks einer an sich bewundernswerten Kunst heute schon alles möglich war. Zugleich aber gingen meine Gedanken nach zwei Richtungen.“

 

 

 

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Wilhelm Bölsche (2 januari 1861 – 31 augustus 1939)

 

 

 

 

De Franse schrijver, mysticus, Rozenkruiser en Martinist Paul Sédir (pseudoniem voor Yvon Le Loup) werd geboren op 2 januari 1871 in Dinan. Zie ook mijn blog van 2 januari 2009 en ook mijn blog van 2 januari 2010.

 

 Uit: Lettres magiques

 

“ANDREAS  À  STELLA

Tu t'es toujours montrée, ma chère Stella, comme une âme fière que n'effraient point les coups du Destin; c'est pourquoi tu seras la première à connaître celui que je viens de recevoir de ce maître du monde.

Je suis ruiné; les métaux, qui avaient eu pour mes mains jusqu'à présent quelque sympathie, ont brusquement changé de goût, et me laissent dans un dénûment à peu près complet. Tu me connais assez pour savoir que je n'irai point solliciter la compassion de mes amis, ou plutôt de mes camarades de festins.

C'est sans aucun regret que je les quitte; nous avons trop souvent remarqué ensemble leurs petitesses et leurs mesquineries pour ne pas souhaiter quelque autre décor à notre orgueil.

Ce que je regrette, ce sont les belles architectures, les pures formes de marbre, les tableaux savoureux qu'il va falloir abandonner aux hasards de la fortune, ce sont les souples tentures, les orfèvreries, les cristaux délicats, les armures héroïques qu'appellent les hasards d'une destinée d'aventures chez de riches et barbares étrangers.

Toutes ces formes magnifiques, je les aimais comme des images de mon esprit, comme des repoussoirs de ta beauté, ma chère Stella; comme des élixirs d'éternelle jeunesse pour la sensibilité de mon goût et pour les délicates émotions de nos cerveaux. Mais toute chose passe ici-bas; et si, dans la fleur de l'âge, le Destin m'a jeté parmi les pauvres hères et les vaincus, moi qui n'ai cependant jamais lutté, c'est apparemment pour quelque raison secrète et puérile, comme toutes celles qui font agir les hommes.

Peut-être vais-je passer par ce creuset terrible de la misère et de la faim pour en sortir aveuli jusqu'à la lâcheté, ivre d'orgueil solitaire ou transformé jusqu'au génie ?”

 

 

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Paul Sédir (2 januari 1871 — 3 februari 1926)

 

 

 

 

De Amerikaanse dichter Philip Morin Freneau werd geboren op 2 januari 1752 in New York. Zie ook mijn blog van 2 januari 2009 en ook mijn blog van 2 januari 2010.

 

 

On Retirement

 

A HERMIT'S house beside a stream

With forests planted round,

Whatever it to you may seem

More real happiness I deem

Than if I were a monarch crowned.

 

A cottage I could call my own

Remote from domes of care;

A little garden, walled with stone,

The wall with ivy overgrown,

A limpid fountain near,

 

Would more substantial joys afford,

More real bliss impart

Than all the wealth that misers hoard,

Than vanquished worlds, or worlds restored--

Mere cankers of the heart!

 

Vain, foolish man! how vast thy pride,

How little can your wants supply!--

'Tis surely wrong to grasp so wide--

You act as if you only had

To triumph--not to die!

 

 

 

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Philip Freneau (2 januari 1752 – 18 december 1832)

 

 

 

 

Zie voor onderstaande schrijver ook mijn blog van 2 januari 2009.

 

De Nederlandse dichter, tekstschrijver en uitgever Look J. Boden werd geboren in Vlaardingen op 2 januari 1974.

Geschreven door Romenu om 17:21 Reageer op dit bericht

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