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Romenu

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Berichten van 30 april 2017 tot 1 mei 2017

Die Arbeiter (Alfons Petzold)

 

Bij 1 mei

 

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Die Internationale door Otto Griebel, 1928-30

 

 

Die Arbeiter

Sturm und Gewalt ist in unseren Händen,
stehn wir im räderdurchdonnerten Raum;
doch in dem keuchenden Beugen der Lenden
sind wir gar oftmals nur Andacht und Traum.

In dunkler Berge verlorner Kaverne
sind wir die Brüder der strahlenden Tage;
türmen wir Steine im Antlitz der Sterne,
lebt Gottes Sehnsucht in unserer Plage.

Unser Wille erschüttert die Erde,
und der heiligsten Unruhe voll
schenken wir ihr durch die stete Beschwerde
Ewigkeit, die unserm Schaffen entquoll.

 

 

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Alfons Petzold (24 september 1882 – 25 januari 1923)
Wenen, Haus der Industrie. Alfons Petzold werd in Wenen geboren.

 

 

Zie voor de schrijvers van de 1e mei ook mijn vorige blog van vandaag.

Geschreven door Romenu om 11:21 Reageer op dit bericht

Guido Gezelle, Johano Strasser, Yasmina Reza, Joseph Heller, Yánnis Rítsos, Antal Szerb, Ignazio Silone, Aleksander Wat, Reinier van Genderen Stort

De Vlaamse dichter Guido Gezelle werd geboren in Brugge op 1 mei 1830. Zie ook mijn blog van 1 mei 2010 en verder alle tags voor Guido Gezelle.

 

Maak pompen van kanons

Maak pompen van kanons
en speiten van geweren,
al 't vechten is voorbij,
't is vrede weere in 't land.

 

 

De koning is gekommen!

De grote zon, de zomer is
ten oosten uitgeklommen,
bezoekende zijn koninkrijk...

De volkeren, de groten en
de klenen, alle lieden
hem koninklijk begroeten gaan
en blijde inkom bieden.

De mannen zijn veel sterker nu
ten arbeide, en de vrouwen,
ze slaan wel nog zo dapper, met
de la, de weefgetouwen.

De jongens en de maagden, als
of ze nog klene waren,
gaan lopen in de lanen, in
de locht, en spelevaren.

Het kindje, dat geen tonge en heeft,
nu zingen kan; en ‘t aaien
van moeders hand- en mondgebaar
vriendtoevig tegenkraaien.

De vogels zingen, de aarde zingt,
de kruiden en de blommen...
de zomer is, de grote zon,
de koning is gekommen!

 

 

Wierook

o Wierookgraan,
geronnen traan
van ceder- en van lorkenstammen,
gebedenbeeld,
daar ‘t vier in speelt,
en ‘t vonkelen van ‘s herten vlammen.

Geen gave van
fijn goud en kan
mijn hand de Heer, geen myrrha bieden,
maar wierook zal,
en overal
en allen dag, Hem dank bedieden.

o Wierookgraan,
in ‘t vier gedaan,
en rokende uit mijns herten midden,
van aards en grauw
wordt hemels blauw:
gaat, wierookgraan, de Here aanbidden!

 

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Guido Gezelle (1 mei 1830 – 27 november 1899)
Borstbeeld door J. Dommisse, 1e helft 20 eeuw

 

 

De Duitse dichter en schrijver Johano Strasser werd geboren op 1 mei 1939 in Leeuwarden. Zie ook alle tags voor Johano Strasser op dit blog.

Uit: Der Wind

Bei den Barmherzigen Schwestern springt er
Über den rostigen Schinkelzaun
Dreht ein paar
Kokette Pirouetten
Auf dem Kopfsteinpflaster und wisch!
Ist er weg der Hexenwind
Schwingt sich hinauf ins Lichtgewitter der Eichen
Berlin in den Siebzigern
Wir hatten zwar damals
Den Kopf voll mit anspruchsvollen Ansichten
Zu nahezu allem
Was in der Welt passierte
Aber für Luftnummern wie diese waren
Wir immer zu haben

Meinem Ur-Ur-Ur-Großvater mütterlicherseits
Setzte er zu auf der langen Steigung
Vor Recogne
(Oder war es vor Bar-le-Duc?)
Als er mit dem Planwagen aus dem flandrischen
Maldegem ins blühende Elsaß fuhr
Und dem Eisernen Gustav dem sie am Wannsee
Ein Denkmal gesetzt haben
Obwohl er doch nur in Paris
Eine Zufallsbekanntschaft besuchen wollte
Machte er den alten Fuchswallach wild
Auf den letzten Kilometern
Zurück nach Berlin

 

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Johano Strasser (Leeuwarden, 1 mei 1939)

 

 

De Franse schrijfster Yasmina Reza werd geboren op 1 mei 1960 in Parijs. Zie ook alle tags voor Yasmina Reza op dit blog.

Uit: Heureux les heureux

« – Mais comment tu me parles ! Est-ce que tu réalises comment tu me parles ! Je dis, avance. Avance ! Rien ne m’agace plus que ces froissements subits, où tout s’arrête, où tout se pétrifie. Évidemment je pourrais dire, excuse-moi. Pas une seule fois, il faudrait que je le dise deux fois, avec le bon ton. Si je disais, excuse-moi deux fois avec le bon ton, on pourrait repartir à peu près normalement dans la journée, sauf que je n’ai aucune envie, aucune possibilité physiologique de dire ces mots quand elle s’arrête au milieu d’une travée de condiments avec un air ébahi d’outrage et de malheur. Avance Odile s’il te plaît, je dis d’une voix modérée, j’ai chaud et j’ai un article à finir. Excuse-toi, dit-elle. Si elle disait excuse-toi avec un timbre normal, je pourrais obtempérer, mais elle susurre, elle confère à sa voix une inflexion blanche, atonale, par-dessus laquelle je ne peux pas passer. Je dis s’il te plaît, je reste calme, s’il te plaît, de façon modérée, je me vois roulant à toute allure sur un périphérique, écoutant à fond Sodade, chanson découverte récemment, à laquelle je ne comprends rien, si ce n’est la solitude de la voix, et le mot solitude répété à l’infini, même si on me dit que le mot ne veut pas dire solitude mais nostalgie, mais manque, mais regret, mais spleen, autant de choses intimes et impartageables qui s’appellent solitude, comme s’appellent solitude le caddie domestique, le couloir d’huiles et vinaigres, et l’homme implorant sa femme sous les néons. Je dis, excuse-moi. Excuse-moi, Odile. Odile n’est pas nécessaire dans la phrase. Bien sûr. Odile n’est pas gentil, j’ajoute Odile pour signaler mon impatience, mais je ne m’attends pas à ce qu’elle fasse demi-tour les bras ballants vers les produits réfrigérés, c’est-à-dire vers le fond du magasin, sans un mot et laissant son sac à main dans le caddie. »

 

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Yasmina Reza (Parijs, 1 mei 1960)

 

 

De Italiaanse schrijver Ignazio Silone werd geboren op 1 mei 1900 in Pescina dei Marsi. Zie ook mijn blog van 1 mei 2010 en verder alle tags voor Ignazio Silone.

Uit: Fontamara (Vertaald door J.-P. Samson)

« Les faits étranges que je vais vous rapporter ont eu lieu en 1930 à Fontamara. C’est une antique et obscure localité peuplée de paysans pauvres, sis au nord du lac asséché de Fucino, dans la Marsica, à l’intérieur d’une vallée, à mi-côte entre les collines et la montagne…Fontamara ressemble, en bien des points, à n’importe quel village méridional un peu isolé entre plaine et montagne, à l’écart des grandes voies de communication et, partant, un peu plus arriéré, misérable et abandonné que les autres… De la même façon, tous les paysans pauvres, les hommes qui font fructifier la terre et souffrent de la faim, fellahs, coolies, péons, moujiks, afoni, se ressemblent dans tous les pays du monde ; ils sont, sur toute la face de la terre, une nation à part, une race à part, une église à part ; et pourtant on n’a encore jamais vu deux pauvres en tous points identiques…. L’échelle sociale, à Fontamara, ne connaît que deux échelons : la condition des cafoni, à ras du sol, et, un peu lus au-dessus, celle des petits propriétaires. Sur ces deux mêmes échelons se répartissent aussi les artisans : un petit peu au-dessus, les moins pauvres, ceux qui ont une échoppe, et quelques outils primitifs ; tout en bas les autres….
Je sais fort bien que le nom de « cafone », dans le langage courant de mon pays, tant à la campagne qu’à la ville, est à présent terme d’offense et de mépris ; mais je m’en sers, dans ce livre, avec la certitude que lorsque, dans mon pays, la douleur aura cessé d’être une honte, ce même mot deviendra un nom de respect et peut-être aussi d’honneur….
Les plus fortunés d’entre les cafoni de Fontamara possèdent un âne, parfois un mulet. Arrivés à l’automne, après avoir péniblement payé les dettes de l’année précédente, il leur faut emprunter le peu de pommes de terre, de haricots, d’oignons, de farine de maïs indispensable pour ne pas mourir de faim pendant l’hiver….
IL n’y ajamais eu d’issue. Mettre de côté, en ces temps-là, vingt sous par mois, trente sous par mois, l’été jusqu’à cent sous par mois, cela pouvait faire comme économies une trentaine de lires au total. Et elles étaient tout de suite parties : pour les intérêts d’une traite ou pour l’avocat, ou pour le curé, ou encore pour le pharmacien.Et l’on recommençait du commencement au printemps suivant… »

 

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Ignazio Silone (1 mei 1900 – 22 augustus 1978)

 

 

De Amerikaanse schrijver Joseph Heller werd geboren in New York op 1 mei 1923. Zie ook alle tags voor Joseph Heller op dit blog.

Uit: Closing Time

“He was a rambunctious and impulsive Armenian, often a little bit frightening, unable to learn how to navigate in the accelerated course thrown at him unexpectedly in operational training at the air base in Columbia, South Carolina, where a group of us had been brought together as a temporary crew to train for combat and fly a plane overseas into a theater of war. The pilot was a sober Texan named Appleby, who was very methodical and very good, God bless him, and the two were very quickly not getting along. My feelings lay with Yossarian, who was humorous and quick, a bit wild but, like me, a big-city boy, who would rather die than be killed, he said only half jokingly one time near the end, and had made up his mind to live forever, or at least die trying. I could identify with that. From him I learned to say no. When they offered me another stripe as a promotion and another cluster to my Air Medal to fly ten more missions, I turned them down and they sent me home. I kept all the way out of his disagreements with Appleby, because I was timid, short, an enlisted man, and a Jew. It was my nature then always to make sure of my ground with new people before expressing myself, although in principle at least, if not always with the confidence I longed for, I thought myself the equal of all the others, the officers too, even of that big, outspoken Armenian bombardier who kept joking crazily that he was really an Assyrian and already practically extinct. I was better read than all of them, I saw, and the best speller too, and smart enough, certainly, never to stress those points.
Inevitably, Yossarian got lost on every one of the night missions we flew in our operational training flights over South Carolina and Georgia. It became a joke. From the other enlisted crewmen I met in the barracks and mess hall, I learned that all of their bombardiers turned navigators got lost on all of their night training flights too, and that became another joke. The third officer in our crew was a shy copilot named Kraft, who, promoted to pilot overseas, was shot down by flak on a mission over Ferrara in northern Italy when his flight went over the bridge there in a second pass and was killed. Yossarian, the lead bombardier, who'd failed to drop the first time, got a medal for that one for going round the second time when he saw the others had missed and the bridge there was still undamaged.”

 

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Joseph Heller (1 mei 1923 – 12 december 1999)
 

 

De Nieuwgriekse dichter Yánnis Rítsos werd geboren op 1 mei 1909 in Monemvasia. Zie ook mijn blog van 1 mei 2010 en verder alle tags voor Yánnis Rítsos.

 

Moonlight Sonata (Fragment)

We’ll pause for a little at the top of St. Nicholas’ marble steps,
and afterward you’ll descend and I will turn back,
having on my left side the warmth from a casual touch of your jacket
and some squares of light, too, from small neighbourhood windows
and this pure white mist from the moon, like a great procession of silver swans –
and I do not fear this manifestation, for at another time
on many spring evenings I talked with God who appeared to me
clothed in the haze and glory of such a moonlight –
and many young men, more handsome even than you, I sacrificed to him –
I dissolved, so white, so unapproachable, amid my white flame, in the whiteness of moonlight,
burnt up by men’s voracious eyes and the tentative rapture of youths,
besieged by splendid bronzed bodies,
strong limbs exercising at the pool, with oars, on the track, at soccer (I pretended not to see them),
foreheads, lips and throats, knees, fingers and eyes,
chests and arms and thighs (and truly I did not see them)
– you know, sometimes, when you’re entranced, you forget what entranced you, the entrancement alone is enough –
my God, what star-bright eyes, and I was lifted up to an apotheosis of disavowed stars
because, besieged thus from without and from within,
no other road was left me save only the way up or the way down. – No, it is not enough.
Let me come with you ...

I know it’s very late. Let me,
because for so many years – days, nights, and crimson noons – I’ve stayed alone,
unyielding, alone and immaculate,
even in my marriage bed immaculate and alone,
writing glorious verses to lay on the knees of God,
verses that, I assure you, will endure as if chiselled in flawless marble
beyond my life and your life, well beyond. It is not enough.
Let me come with you ...

 

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Yánnis Rítsos (1 mei 1909 — 11 november 1990)

 

De Hongaarse schrijver Antal Szerb werd geboren op 1 mei 1901 in Boedapest. Zie ook mijn blog van 1 mei 2010 en verder alle tags voor Antal Szerb.

Uit: Journey by Moonlight(Vertaald door Len Rix)

“Moving away from the Grand Canal, where their hotel stood, he arrived in the streets around the Frezzeria. Here at this time of night the Venetians promenade in large numbers, with the peculiar ant-like quality typical of the denizens of that city. They proceed only along certain routes, as ants do when setting out on their journeyings across a garden path, the adjacent streets remaining empty. Mihály too stuck to the ant-route, reckoning that the bars and fiaschetterie would surely lie along the trodden ways, rather than in the uncertain darkness of empty side-streets. He found several places where drinks were sold, but somehow none was exactly what he had in mind. There was something wrong with each. In one the clientele were too elegant, in another they were too drab; another he did not really associate with the sort of thing he was after, which would have a somehow more recherché taste. Gradually he came to feel that surely only one place in Venice would have it, and that he would have to discover on the basis of pure instinct. Thus he arrived among the back-alleys.
Narrow little streets branched into narrow little alleyways, and the further he went the darker and narrower they became. By stretching his arms out wide he could have simultaneously touched the opposing rows of houses, with their large silent, windows, behind which, he imagined, mysteriously intense Italian lives lay in slumber. The sense of intimacy made it feel almost an intrusion to have entered these streets at night.

 

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Antal Szerb [1 mei 1901 – 27 januari 1945)
Cover biografie

 

 

De Poolse schrijver en dichter Alexander Wat werd geboren op 1 mei 1900 in Warschau. Zie ook mijn blog van 1 mei 2010 en verder alle tags voor Aleksander Wat.

Uit: My Century: The odyssey of a Polish intellectual (Vertaald door Richard Lourie)

“We had no communist literature the entire time when I was in Lubyanka, no Marxist literature at all. I was in many cells where prisoners were given books, at least a few, and everyone confirmed that they were never given that sort of book. My fellow prisoners had a very intelligent explanation for that: it was simply to keep the investigators, who were not terribly intelligent, from being nailed to the wall by Marxist arguments. There was no shortage, however, of religious literature. I read Solovyov there and a great many others. I read the church fathers, St. Augustine on the Kingdom of God.
The books I read in Lubyanka made for one of the greatest experiences of my life. Not because they allowed me an escape but because, to a certain extent, they transformed me, influenced and shaped me greatly. It was the way I read those books; I came at them from a completely new angle. And from then on I had a completely new understanding, not only of literature, but of everything.
Literature is insight and synthesis, which means that poetry, ultimately, is heroic. Naked, weak, hungry, trembling, endangered by all the elements, all the beasts and demons, the cave men performed that act of heroism for consolation, in the deepest sense of the word. And at that time there in Lubyanka this seemed to me the essence of literature and the source of its legitimacy in the world. Consolation for a weak, naked cave man.”

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Aleksander Wat (1 mei 1900 – 29 juli 1967)
Cover Nederlandse vertaling

 

 

De Nederlandse dichter en schrijver Reinier van Genderen Stort werd geboren op 1 mei 1886 in Buitenzorg, Nederlands Indië.Zie ook alle tags voor Reinier van Genderen Stort op dit blog en ook mijn blog van 1 mei 2010.

Uit: Kleine Inez

“Zoo wekte het geen verwondering, toen het bewindvoerend reactionnair kabinet bij de vierjaarlijksche verkiezingen overwonnen werd, dat de koning hem belastte met de samenstelling van een nieuw college, waarvan hij als minister van Binnenlandsche Zaken, de door zijn aanhangers hartstochtelijk gevolgde, door zijn tegenstanders hartstochtelijk bestreden leider werd.
Hij kwam nu in den Haag wonen. Hij was veertig jaar, gezond en krachtig, had dus ternauwernood des levens middaghoogte bereikt en hij voelde zich behagelijk in het besef, dat hij zijn kracht eerst nu ganschelijk ontplooien kon. Middelerwijl was hij getrouwd geweest met de dochter van een welgesteld leidsch ambtgenoot, hoogleeraar in de godgeleerdheid, maar die een jaar reeds na haar huwelijk tengevolge van de bevalling eener dochter gestorven was. Hij had haar betreurd en beweend, want zij was zijn toegewijde echtgenoote geweest en naar waarheid had hij haar onderscheiding en genegenheid kunnen betoonen. Velen hadden hem een voorbeeldig echtgenoot geprezen en inderdaad, steeds had hij zijn echtelijke als zijn ambtelijke verplichtingen nauwkeurig vervuld. Wel is waar had hij haar door zijn veelvoudige werkzaamheden tijdens hun huwelijk eigenlijk weinig gesproken en ook in hun korten verlovingstijd, herinnerde hij zich later, hadden zij slechts enkele gesprekken gehad, waarin zij hem haar in strengheid en vroomheid geteelde ziel beschroomd had ontvouwd. Dan had hij verstrooid geluisterd, want de maatschappelijke en staatkundige vraagstukken, waarvan hij de oplossing zocht, lieten hem geen rust. Het had hem geschenen, dat zij de laatste maanden van hun huwelijk stiller was geworden, dan zij de eerste maanden geweest was en een of tweemaal had hij, haar toevalligerwijs aanziend, een zoo diepen blik ontmoet, dat hij, verwonderd, het hoofd had geheven. Maar dan had haar gezicht enkel de milde zorg gespiegeld hem in alles terwille te zijn en reeds, methodisch en onstuimig, was zijn geest voortgesneld in de baan, die hem langs de mijlpalen van studie en kunde tot macht en roem zou voeren.”

 

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Reinier van Genderen Stort (1 mei 1886 – 7 januari 1942)
Cover

 

 

Zie voor nog meer schrijvers van de 1e mei ook mijn blog van 1 mei 2016 deel 2 en eveneens deel 3.

Geschreven door Romenu om 11:20 Reageer op dit bericht

John Greenleaf Whittier, Jeroen Brouwers, Alexander Osang, Ulla Hahn, Luise Rinser, John Boyne

 

Dolce far niente

 

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April, Epping door Lucien Pissarro, 1894

 

 

April

'T is the noon of the spring-time, yet never a bird
In the wind-shaken elm or the maple is heard;
For green meadow-grasses wide levels of snow,
And blowing of drifts where the crocus should blow;
Where wind-flower and violet, amber and white,
On south-sloping brooksides should smile in the light,
O'er the cold winter-beds of their late-waking roots
The frosty flake eddies, the ice-crystal shoots;
And, longing for light, under wind-driven heaps,
Round the boles of the pine-wood the ground-laurel creeps,
Unkissed of the sunshine, unbaptized of showers,
With buds scarcely swelled, which should burst into flowers
We wait for thy coming, sweet wind of the south!
For the touch of thy light wings, the kiss of thy mouth;
For the yearly evangel thou bearest from God,
Resurrection and life to the graves of the sod!
Up our long river-valley, for days, have not ceased
The wail and the shriek of the bitter northeast,
Raw and chill, as if winnowed through ices and snow,
All the way from the land of the wild Esquimau,
Until all our dreams of the land of the blest,
Like that red hunter's, turn to the sunny southwest.
O soul of the spring-time, its light and its breath,
Bring warmth to this coldness, bring life to this death;
Renew the great miracle; let us behold
The stone from the mouth of the sepulchre rolled,
And Nature, like Lazarus, rise, as of old!
Let our faith, which in darkness and coldness has lain,
Revive with the warmth and the brightness again,
And in blooming of flower and budding of tree
The symbols and types of our destiny see;
The life of the spring-time, the life of the whole,
And, as sun to the sleeping earth, love to the soul!

 

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John Greenleaf Whittier (17 december 1807 – 7 september 1892)
Winnekenni Castle, Haverhill. John Greenleaf Whittier werd geboren in Haverhill.

 

 

De Nederlandse schrijver Jeroen Brouwers werd geboren op 30 april 1940 in Batavia, de hoofdstad van het voormalige Nederlands-Indië (tegenwoordig Djakarta, Indonesië). Zie ook alle tags voor Jeroen Brouwers op dit blog.

Uit: De laatste deur

“Ik kwam tot mijn fascinatie voor zelfmoord, vijftig jaar geleden, nadat in een periode van slechts enkele jaren een aantal mensen zelfmoord had begaan, die ikzelf meer dan goed had gekend. Een gewezen geliefde; drie, vier zeer nabije vrienden. Allemaal ten naaste bij van mijn eigen leeftijd en allemaal behoorden ze tot de wereld waarvan ook ikzelf deel uitmaak: de literatuur. Behalve vrienden waren we collega’s, allemaal nog in de beginjaren van onze schrijverij. Van al deze dierbare doden kende en begreep ik de reden van hun zelfmoord, maar tot op de huidige dag stokt mijn verstand en tamelijk grote vermogen tot empathie bij de vraag naar het ultieme waarom.
Liefdes- of ander groot verdriet, maatschappelijke tegenslag, dreiging, ziekte, eenzaamheid, onbegrepenheid (aan te vullen naar believen) zijn zaken die in ieder mensenleven voorkomen, zonder dat het merendeel van het mensdom ten gevolge daarvan een einde aan zijn leven maakt, al is de gedachte aan de mogelijkheid van zelfmoord niemand vreemd.
Wat is het dan dat sommige mensen niettemin doet besluiten zichzelf de dood aan te doen, kennelijk zonder daarmee nog één dag te kunnen wachten, of zelfs maar de tijdspanne die het duurt om één sigaret te roken? Ik zeg maar meteen dat ik het niet weet. Niemand weet het.
Omdat ik het waarom van de zelfmoord van mijn schrijvende vrienden niet begreep, begon ik de romans, gedichten, essays die ze hadden nagelaten aandachtig te herlezen. Met andere aandacht dan ik ze had gelezen toen ze juist waren verschenen. Ik ging erin op zoek naar indicaties die naar de ultieme daad van de schrijver zouden verwijzen, in de hoop de sleutels te zullen vinden waarmee het raadselslot misschien kon worden geopend. Geen sleutel gevonden en het raadsel is het raadsel is het raadsel.
Daarna ben ik de oeuvres en de levensgeschiedenissen van alle Nederlandstalige schrijvers-zelfmoordenaars door de eeuwen heen gaan lezen en bestuderen en vervolgens die van schrijverszelfmoordenaars uit andere literaturen. Daar bleef ik een halve eeuw mee bezig.”

 

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Jeroen Brouwers (Batavia, 30 april 1940)

 

 

De Duitse schrijver en journalist Alexander Osang werd geboren op 30 april 1962 in Berlijn. Zie ook alle tags voor Alexander Osang op dit blog

Uit: Comeback

“Tom sah auf, als erwache er aus einem Traum.
»Leberwurrrrst«, sagte er. Er lachte, seine Zähne waren makellos.
Sie fragte sich, ob er sich auf die Rolle vorbereitete oder zu einem Mann wurde wie ihr Thüringer Großvater. Ein Mann, der stundenlang nichts sagte und dann plötzlich »Gummistiefel« oder »Einigkeit und Recht und Freiheit – dass ich nicht lache«.
»Was?«, fragte sie.
»Ich hätte gern ein bisschen Wurst zum Frühstück«, sagte Tom. Wurrrst, sagte er. Er lachte immer noch, aber es bedeutete nichts. Er war Schauspieler. Gestern Abend war er mit trockenem Schlamm im Gesicht und an den Armen nach Hause gekommen, als habe er auf dem Bau gearbeitet.
»Tut mir leid«, sagte sie. Er war ja nur nervös. Er würde heute sterben.
»Was?«, fragte er.
»Dass ich dir keine Wurst bieten kann.«
»Ach, Quatsch. Es liegt an der Rolle«, sagte er.
»Method acting?«, fragte sie.
Sein Text heute bestand aus zwei Wörtern, seinen letzten Worten. »Mutter.« Und dann noch mal: »Mutter.« Aber warum sollte sie ihn daran erinnern. Ihr Blutdruck war kaum messbar. Sie schlief noch.
»Blutwurst für Bobby de Niro and me«, sagte Tom und schaufelte sich Obst auf sein Müsli.
Das frische Obst sprach für Kalifornien. Das erzählte sie ihren Freundinnen zu Hause und sich selbst. Der Fisch und das Obst. Der wolkenlose Himmel. Und das Meer vor der Tür.“

 

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Alexander Osang (Berlijn, 30 april 1962)

 

 

De Duitse dichteres en schrijfster Ulla Hahn werd geboren op 30 april 1946 in Brachthausen. Zie ook alle tags voor Ulla Hahn op dit blog

 

Er kommt

Einkaufen: Kirschsaft Spinat und
neue Kartoffel Spargel nicht der
ist noch zu teuer oder ach was
zwei Pfund Spargel bitte.
Oh mein Gott: dem Friseur ging
die Farbe aus. Nehm ich statt
Rot Mahagoni nur nicht
vorne so kurz.
Wie angegossen das Kleid: aber
die Jeans sitzt straffer blau
liebt er und schwarz schön
also schwarzblau.
Steht die Uhr: nein noch einmal das
Beethoven Trio im zweiten Satz geht
die Klingel ich öffne die Tür
du schon da?

 

 

Und mich

Wenn du willst
nehme ich alles
zurück meine Tränen
fl ießen mir in die Augen
mein Lachen fl ieht
hinter meine Lippen
scheuen vor deinen
zurück hast du
alles genommen
was will ich
mehr als alles
zurück.
Alle hastigen Züge zu dir
fahre ich zurück durch
die platten Wiesen kaum
Mai. Jede Ankunft
bei dir ein Abschied mehr.
Jedes Wort schlag ich mir
in die Kehle
zurück
nehm ich alles
was du nicht willst
und mich.

 

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Ulla Hahn (Brachthausen, 30 april 1946)

 

 

De Duitse schrijfster Louise Rinser werd op 30 april 1911 in Pitzling geboren. Zie ook alle tags voor Louise Rinser op dit blog

Uit: Die rote Katze

„Es waren so schöne glänzende Dinger. Nachher hab ich dafür einen Wagen mit Frühkartoffeln getroffen, da bin ich ein bißchen drangestoßen, und da sind ein paar runterge- kollert und noch ein paar. Ich hab sie in die Taschen gesteckt und in die Mütze. Wie der Fuhrmann umgeschaut hat, hab ich gesagt: »Sie verlieren Ihre Kartoffeln. « Dann bin ich schnell heimgegangen. Die Mutter war allein daheim, und auf ihrem Schoß, da war die rote Katze. »Himmeldonnerwetter«, hab ich gesagt, »ist das Biest schon wieder da?«—» Red doch nicht so grob«, hat die Mutter gesagt, »das ist eine herrenlose Katze, und wer weiß, wie lange sie nichts mehr gefressen hat. Schau nur, wie mager sie ist. « - »Wir sind auch ma- ger* , hab ich gesagt, »lch hab ihr ein bißchen was von meinem Brot gegeben*, hat sie gesagt und rilich schiefangeschaut. Ich hab an unsere Brote gedacht und an die Milch und an das Weißbrot, aber gesagt hab ich nichts. Dann haben wir die Kartoffeln gekocht, und die Mutter war froh. Aber woher ich sie hab, hat sie nicht gefragt. Meinetwegen hätte sie schon fragen können. Nachher hat die Mut- ter ihren Kaffee schwarz getrunken, und sie haben alle zugeschaut, wie das rote Biest die Milch ausgesoffen hat. Dann ist sie endlich 366 durchs Fenster hinausgesprungen. Ich hab schnell zugemacht und richtig aufgeatmet. Am Morgen, um sechs, hab ich mich für Ge- müse angestellt. Wie ich um acht Uhr heimkomm, sitzen die Klei- nen beim Frühstück, und auf dem Stuhl dazwischen hockt das Vieh und frißt eingeweichtes Brot aus Lenis Untertasse. Nach ein paar Minuten kommt die Mutter zurück, die ist seit halb sechs beim Metzger angestanden. Die Katze springt gleich zu ihr hin, und wie die Mutter denkt, ich geb nicht acht, läßt sie ein Stück Wurst fallen. Es war zwar markenfreie Wurst, so graues Zeug, aber wir hätten sie uns auch gern aufs Brot gestrichen, das hätte Mutter doch wissen müssen. Ich verschluck meinen Zorn, nehm die Mütze und geh. Ich hab das alte Rad aus dem Keller geholt und bin vor die Stadt gefah- ren. Da ist ein Teich, in dem gibts Fische. Ich hab keine Angel, nur so einen Stecken mit zwei spitzen Nägeln drin, mit dem stech ich nach den Fischen. Ich hab schon oft Glück gehabt und diesmal auch. Es ist noch nicht zehn Uhr, da hab ich zwei ganz nette Dinger, genug für ein Mittagessen. Ich fahr heim, so schnell ich kann, und daheim leg ich die Fische auf den Küchentisch. Ich geh nur rasch in den Keller und sags der Mutter, die hat Waschtag. Sie kommt auch gleich mit herauf. Aber da ist nur mehr ein Fisch da und ausgerech- net der kleinere. Und auf dem Fensterbrett, da sitzt der rote Teufel und frißt den letzten Bissen. Da krieg ich aber die Wut und werfein Stück Holz nach ihr, und ich treffsie auch. Sie kollert vom Fenster- brett, und ich hör sie wie einen Sack im Garten aufplumpsen. »So«, sag ich, »die hat genug. «

 

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Luise Rinser (30 april 1911 – 17 maart 2002)

 

 

De Ierse schrijver John Boyne werd geboren in Dublin op 30 april 1971. Zie ook alle tags voor John Boyne op dit blog.

Uit: De jongen in de gestreepte pyjama (Vertaal door Jenny de Jong)

`Ik moet van moeder komen helpen,' zei hij zacht, en Maria knikte en wees naar een grote zak waarin al zijn sokken en hemden en onderbroeken zaten. `Als u dat uitzoekt, kunt u ze daar in die ladekast opbergen,' zei ze, en ze wees naar een lelijke kast die aan de andere kant van de kamer stond naast een spiegel die onder het stof zat. Bruno zuchtte en maakte de zak open die tjokvol ondergoed zat; hij wilde niks liever dan in de zak kruipen en hopen dat hij thuis weer wakker zou worden. `Wat vindt u hier nou van, Maria?' vroeg hij na een lange stilte omdat hij Maria altijd had gemogen en het gevoel had dat ze bij het gezin hoorde, ook al zei vader dat ze maar een dienstmeid was, en nog een duurbetaalde ook. `Waarvan?' vroeg ze. `Nou, dit,' zei hij alsof dat nogal vanzelf sprak. 'Dat we hiernaartoe zijn gegaan. Vindt u niet dat we een grote vergissing hebben gemaakt?' `Daar heb ik niets van te vinden, jongeheer Bruno,' zei Maria. 'Uw moeder heeft u over uw vaders werk verteld en...' `0, ik ben het zat om altijd weer over vaders werk te horen,' viel Bruno haar in de rede. 'We horen nooit iets anders, als je het mij vraagt. Vaders werk zus en vaders werk zo. Nou, als we om vaders werk weg moeten uit ons huis en van de glijleuning en van mijn drie beste vrienden voor altijd, dan vind ik dat vader nog maar eens goed moet nadenken over dat werk, vindt u ook niet?' Precies op dat moment kraakte er iets op de overloop en Bruno keek op en zag de deur van vader en moeders kamer op een kiertje opengaan. Hij bleef stokstijf staan, even niet in staat om te bewegen. Moeder was nog beneden, wat betekende dat vader daarbinnen was en hij had misschien alles gehoord wat Bruno zojuist had gezegd. Hij keek naar de deur en durfde bijna geen adem te halen, hij vroeg zich af of vader door de deur zou komen en hem mee naar beneden zou nemen om een hartig woordje met hem te spreken. De deur ging verder open en Bruno deed een stap achteruit toen er iemand in de deuropening verscheen, maar het was vader niet. Het was een veel jongere man, ook niet zo groot als vader, maar met hetzelfde soort uniform, alleen niet met zoveel versierselen erop. Hij keek heel serieus en zijn pet zat stevig op zijn hoofd.”

 

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John Boyne (Dublin, 30 april 1971)
Cover luisterboek

 

 

Zie voor nog meer schrijvers van de 30e april ook mijn blog van 30 april 2016 deel 1 en eveneens deel 2.

Geschreven door Romenu om 08:24 Reageer op dit bericht

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